Épisode #56

Accueil » Épisodes » episode » Épisode #56

Pierre

– Salut les Ponots !, le podcast itinérant et léger qui donne la parole aux personnes qui habitent ou gravitent autour du Puy. aujourd’hui, je suis à Brives-Charensac et j’ai le plaisir d’être avec Pierre. Bonjour Pierre.
– Bonjour Stéphanie.
– Ça va bien ?
– Très bien, merci.
– T’as vu, on marche tranquillement. T’as pas l’habitude.
– Non je cours d’habitude. Et il fait beau en ce moment, je n’ai pas l’habitude non plus.
– Personne n’a l’habitude en Haute-Loire en ce moment, ça fait du bien. Est-ce que tu peux dire qui tu es aux auditeurs de ce podcast ?
– Et ben oui, je suis Pierre Lavernhe, je suis kiné à Clermont et coach sportif depuis peu. Et on s’est rencontrés dans le cadre du podcast, parce que j’ai créé un podcast sur la course à pied il y a quelques mois. Et c’est comme ça qu’on s’est rencontré, qu’on s’est connus.
– J’ai écouté tous les épisodes, bon le dernier, un peu moins comme je te le disais, j’ai eu le temps de le finir, mais ça m’a donné envie de courir. Je me dis mince, la maladie de la Haute-Bigue m’atteint, je vais me mettre au trail. Bon c’est pas sûr.
– Ah la course à pied c’est vrai que c’est un boom incroyable en ce moment, tout le monde se met à courir. Sur les courses, c’est compliqué d’avoir des dossards. Et moi, en étant à Clermont j’ai de la chance qu’il y ait un très haut niveau à Clermont donc je n’ai pas de mal à trouver des athlètes à interroger.
– Et ton podcast démarre fort. Bravo, félicitations. Tu peux donner son nom ,
– Ça s’appelle Borne podcast. Donc Borne pour le kilométrage. Et oui c’est sur toutes les plateformes d’écoute où je discute avec des coureurs en courant.
– Et donc vous pouvez l’écouter en courant. Là, vous avez une heure d’entraînement.
– Voilà, c’est ça en gros, c’est le format de course habituelle. Une heure, une heure de discussion.
– Tu peux nous donner les noms, déjà des premiers. ..Tu as déjà quatre, cinq je sais plus quatre épisodes cinq ?
– Ouais, quelques épisodes. Le premier c’était avec Julien Rabaca, c’est un des meilleurs coureurs de la région. Je tenais à ce que ce soit lui. J’aime bien sa personne. Y’a eu Emma Baert une coureuse du Puy. Jérémy Pexoto, un clermontois, un ancien cycliste pro Damien Monier, est-ce que j’en oublie, je crois pas.
– Je crois pas non, je sais plus ça fait quatre ou cinq. Je n’arrive plus à compter. On va commencer ben avec une anecdote peut-être que tu as sur le Puy ou la Haute-Loire.

– Une anecdote, moi ce que j’aime bien dire, quand on était étudiant à Vichy ou Clermont, c’était… On se vantait qu’au Puy c’était la ville où il y avait le plus de bars par habitant. C’est quelque chose qui était plus ou moins vrai, je crois, par rapport à une, une histoire de distribution de licence IV à cause de la verveine. Et je ne sais pas si c’est encore aujourd’hui, mais on aimait bien, on aime bien se vanter de ça.
– Du coup, t’as fait tous les bars de du Puy-en-Velay ou pas ?
– Avant de beaucoup courir c’est vrai que j’en ai fait pas mal de bars, mais pas tous. Sinon, c’est vrai qu’il y a des bars où je suis jamais allé, bizarrement. Je n’ai pas le réflexe d’aller dans certains bars, mais j’en ai fait pas mal, j’en ai fait pas mal. Mais souvent les mêmes au final.
– Oui, on revient toujours… Ben quand on est bien accueilli après, on a du mal à bouger hein.
– Ouais c’est vrai. Il y a des ambiances différentes, certaines que j’aime, d’autres que j’aime moins, comme tout le monde, j’imagine.
– Voilà et puis ça dépend de l’âge, tu vas finir par boire de la verveine un jour, enfin tisane, et ce sera pas le même bar. On va passer donc au jingle, le premier jingle. Allez vas-y Pierre.

Musique jingle

Nickel, t’es musicien un peu ?
– J’ai fait de la musique jeune. Ma mère est prof de musique et j’aimais pas beaucoup ça ouais, c’était un peu par contrainte. C’était pas le… Parce que c’était mal enseigné pour moi je pense, alors que j’aime la musique, mais le…
– Le solfège.
– Le solfège j’en garde de mauvais souvenirs.
– Moi j’essaie de faire de la guitare, mais mon petit doigt est trop petit, j’y arrive pas tu vois à faire tous les accords.
– Oh bon.
– On va passer au confessionnal. Je te fais des propositions et tu en choisis une ou pas, t’appelle un ami, tu fais ce que tu veux, d’accord ?
– D’accord.
– Est-ce que tu serais plutôt, en terme d’animal. Un guépard qui court rapidement, mais sur une courte distance, le loup qui est plutôt endurant, le martinet qui fait du deux cents km heure et qui vit dans les airs pratiquement sans jamais se poser, ou le colibri qui a le record de quatre vingt battements d’ailes à la seconde ?
– Je serais plutôt le loup, endurant, ouais.
– Bon, ça c’est dû à ton parcours de sportif.
– Ouais peut-être, et on est allés voir le parc à loup là avec nos enfants la …
– A Mende.
– La semaine dernière, en Lozère ouais. Ont a appris plein de trucs sur les loups, c’était hyper intéressant. Ouais, c’est un super parc.
– Donc à recommander alors pour une sortie, pour un petit weekend. Effet Pygmalion ou effet papillon ?
– Effet Pygmalion.
– Tu peux rappeler ce que c’est l’effet Pygmalion ?
– Alors l’effet Pygmalion en psychologie sociale, c’est le fait… En fait, plus on a une croyance en quelqu’un, plus on va augmenter ses chances de succès. C’est.. Ça a été étudié beaucoup en sciences du sport d’ailleurs ou en croyant à la réussite de ces athlètes, on va tout mettre inconsciemment, on va tout mettre en œuvre pour qu’il réussisse. Donc il va plus réussir, il va plus croire en lui, on va plus croire en lui, et c’est un cercle vertueux comme ça.
– Donc, en fait, si on rêve de toi jour et nuit, tu risques de finir premier au marathon de New-York ?
– Non, mais mais si on me fait, si on me laisse penser que on croit en ma réussite, j’aurais plus de chance de réussir. Et s’est avéré, scientifiquement.
– Bon super, on va pratiquer ça alors, tout de suite. Tu es plutôt Grégoire Margotton, Patrick Montel ou Nelson Monfort ?
– Nelson Monfort, j’aime beaucoup Nelson Monfort.
– Ouais. Il a manqué à Roland-Garros cette année peut-être, tu as regarder Roland-Garros ?
– J’ai regardé la finale hier, qui était magnifique, et ouais, j’aime beaucoup ce mec. En plus, comme il a arrêté sa carrière là, on l’entend dans beaucoup de podcasts justement, et j’aime, mais j’aime bien sa personne que j’ai découverte. Il a vécu aux états-unis, il est d’une famille de protestants. Il est intéressant vraiment, Nelson Monfort.
– Et puis ses bourdes aussi, c’est marrant.
– Ouais son anglais, avec son accent, il est particulier ouais. Il dit dans ses podcasts que vraiment il avait une sympathie avec certains athlètes, comme Usain Bolt, je savais pas. C’était vraiment une sympathie sincère, visiblement, et réciproque.
– Ouais mais il le porte sur lui quoi, il est nature je trouve.
– Ouais mais à la télé, on sait jamais si c’est un jeu d’acteur ou quoi. Et visiblement, lui, ce n’était pas le cas.
– Ouais, ça avait pas l’air.
– Non, ça avait pas l’air ouais.
– Il ne le faisait pas exprès, ils l’ont gardé longtemps quand même. C’est bien. Alors, qu’est ce qu’il faut toujours avoir avec soi quand on court ? Un gel 100 Maurten, le string, la montre ou le PQ ?
– La montre, la montre. Maintenant, avec starda, on est vraiment hyper connecté. Sans montre, on serais perdu.
– Ouais parce que j’ai regardé un petit peu tes posts insta. Alors au début il y avait un string après il a disparu. Et puis il y a le PQ qui apparaît en dernier.
– Ouais c’est des images parce que comme on dit, sur certaines distances, on en chie.
– Voilà, c’était pour le petit jeu de mots. Je l’ai compris après, parce qu’au début je me suis dit mais il emmène vraiment un rouleau de PQ pendant les courses ?
– Ah non non.
– Mont Ventoux ou Puy-de-Dôme ?
– Et le Puy-de-Dôme, on a pas le droit… J’adore le vélo de route. Le Puy-de-Dôme, il n’est pas accessible en vélo de route.
– Plus maintenant.
– Ouais, il l’est sur deux événements, je crois, et je ne les ai jamais fait. Mais mont Ventoux vraiment, j’adore la région. La Provence, j’y vais très souvent et c’est vraiment… Ah, c’est mon regret de ne pas avec vécu en Provence. J’irais peut-être un jour, parce que c’est vraiment une région que j’adore.
– Quelle qualité ou défaut correspondrait plus à ta personne ? La perfection ou la modestie ?
– J’en aurait dit un autre.
– Vas-y !
– Moi, j’aurai dit que ma qualité première, c’est mon défaut premier, c’est l’excessivité.
– D’accord, tu vas au bout des choses.
– Au bout des choses dans les deux sens vraiment. Quand je n’aime pas quelque chose, je ne le fais pas du tout. Et quand j’aime quelque chose, je le fais, je le fais très bien je pense.
– Ouais mais on le voit en course, parce que tu as commencé tardivement, enfin, t’as commencé tardivement, t’es jeune mais en deux mille vingt et un et déjà t’as des super résultats.
– Deux mille vingt et un deux mille vingt deux, c’est ça, et c’est un sport, vraiment, la course à pied, les sports d’endurance, c’est des sports où c’est les obsessifs qui réussissent un peu. Et c’est vrai que je le suis ouais.
– Ok.
– Et quand je n’aime pas quelque chose, comme par exemple la pétanque. Je peux même pas faire une partie avec mes potes. Je n’aime pas ça. Et vraiment, on me propose de faire une pétanque. Je dis non parce que…
– Et t’aimes le pastis ou pas ?
– J’aime le pastis mais…
– Et ben voilà.
– Pas les jeux de précision, un golf, un truc, je prends aucun plaisir à en faire et du coup, je n’en fais pas du tout.
– Ouais oui moi, ça va la première partie, mais après ça m’énerve vite.
– Ben voilà, on a peut être le même tempérament.
– Aïe aïe aïe. On est mal barré ! Thibaut Pinot, Joshua Cheptegei… Voilà.
– Ah, j’aime les deux. Thibaut Pinot, j’ai de l’affection pour lui, parce qu’il a jamais vraiment trop réussi, pas, pas à la hauteur de ce qu’on attendait. Et j’aime bien le personnage Thibaut Pinot.
– Ouais, il a l’air aussi sympathique qu’attachant.
– Ouais c’est vrai, c’est vrai. Thibaut Pinot il s’était mis au trail, c’est bizarre. Il s’était mis, ouais, il s’était mis au trail l’an dernier. Je sais pas s’il n’avait pas fait le Saint-Jacques d’ailleurs non ?
– Je sais pas.
– Il avait fait un trail d’UTMB. Je sais pas si c’était pas le Saint-Jacques, mais il s’y est mis doucement, Thibaut Pinot.
– Et il a arrêté là ?
– Je… Non, j’ai pas suivi, mais il ne l’a pas fait vraiment sérieusement, mais je sais qui, qui s’y était mis.
– On l’appellera, on lui demandera. Collectif ou individuel ?
– Individuel. Mais les sports individuels, comme le vélo, la course à pied, c’est vraiment un versant collectif qu’on connaît pas quand on n’est pas dedans. Mais les sports collectifs, c’est vrai qu’avec l’âge, je les regarde de moins en moins, alors que c’était tout le contraire quand j’étais jeune. Basket, foot, j’adorais ça, et aujourd’hui, vraiment, je regarde quasi exclusivement des sports individuels.
– Ouais, t’es peut être plus sur la performance individuelle non, ou…?
– Je sais pas, avec le temps, je trouve ça beaucoup plus noble. Comme je dis à mes copains footeux que je chambre, on dit qu’on joue au foot. Alors qu’on fait, alors que nous on fait, c’est plus un jeu que… Avec le temps, je vois plus ça comme un jeu que comme un sport à part entière.
– Oulala oulala, tu vas te cacher hein ? Leur dit pas que t’as fait le podcast Salut les Ponots ! Marathon de la bière ou Foulée vichyssoises ? Alors, deux courses, que tu as fait pour des objectifs différents, on va dire.
– Marathon de la bière, j’ai vraiment découvert un gros événement. Ça fait… Il y a une course à pied au sein de tout un salon du made in Loire, c’est vrai que c’est… Je ne m’attendais pas à voir autant de monde et avec ma copine, on a eu la chance d’être sur le podium. Je sais pas combien il y avait de gens devant nous sur le podium mais… fff ! Cinq mille personnes devant nous, c’était impressionnant. Et c’est vraiment un gros événement. Je recommande les foulées vichyssois c’est pour la performance. C’est une belle course en Auvergne. Mais j’ai été étonné par le marathon de la bière.
– Ouais je crois qu’il y avait quatre mille cinq cents, ch’ai plus combien de participants.
– Ah non non, il y avait six mille participants et le maire a fait un discours hier, il a dit qu’il y avait eu quarante mille personnes venues dans Montbrison. C’était seulement la troisième édition et c’est l’événement qui a ramené le plus grand monde dans la ville, de tout temps.
– T’en a profité pour acheter de la fourme ?
– On en a mangé. On n’en a pas acheté parce qu’il faisait très chaud, on voulait pas que ça transpire dans le sac, mais on a, ouais, on en a mangé.
– Ouha ça va. Pour la petite récup, t’es plutôt petite bière ou petit massage ?
– Oh, petite bière.
– Dernière question, si t’as un objectif à atteindre ou voilà, un truc comme ça, je sais pas comment le dire, mais tu serais plutôt Dean Karnazes qui arrive à courir cinq cent soixante trois km en quatre vingt heures, sans s’arrêter, sans pause, ou Gilbert Dantzer dit Jésus avec ses trois cents marathons, plus de trois cent marathons ?
– Et je l’ai croisé sur une course Jésus ch’ai plus où est-ce…
– Tu n’a pas croisé hier ?
– Non, mais au marathon de la Rochelle peut-être je l’avais vu. Et ouais, il m’intriguais ce mec. Avec ses marathons, ça m’impressionne plus ouais.
– Jésus, je crois qu’il était au marathon de la bière. Il me semble avoir vu un petit post mais je suis pas sûre.
– Ah, j’ai peut-être vu une photo d’un mec ouais, c’est possible. Mais je l’avais croisé en vrai sur un marathon.

– Je vais te poser une petite question parce que ça m’a intrigué. C’est le premier épisode de Borne Podcast que j’ai écouté avec Emma. Tu disais que, pour ta première course, tu avais eu deux objectifs battre Wauquiez au Puy et finir devant la première femme. Est-ce que tu y es arrivé ?
– Ah oui, ah oui, j’ai battu Wauquiez et largement. Je pensais qu’il était bien meilleur que ça honnêtement. Et j’avais fini devant la première femme ouais. Et je te dire un truc ?
– Ouais.
– En Auvergne, à côté de Clermont, il y a une une romantrice connue, qui s’appelle Cécile Coulon et qui a écrit un livre qui s’appelle, je crois, Éloge de la course à pied ou Éloge du running. Et elle dit une phrase du coup, que je me remémore tout le temps. Elle avait écrit… Si tu es énervé parce qu’une fille court plus vite que toi, ce n’est pas que tu es mauvais, c’est juste que tu es machiste. Et maintenant je me remémore cette phrase et je me dis, si une fille court plus vite que toi, ça arrive moins souvent, ça arrive moins souvent mais je me dis c’est pas grave, ne sois pas machiste, laisse la partir.
– Ouais mais moi j’attends avec impatience que ma chouchou Laurie te dépasse ne serait-ce que d’une seconde. J’attends, j’attends. Laurie !
– Non non, je ne me ferai pas battre par ma copine quand même. J’espère pas.
– J’espère Laurie. Allez, vas-y Laurie, je suis avec toi. Ton objectif maintenant. Est-ce que tu as un objectif en course ? Quelle est la course que tu aimerais faire ?
– Ah oui. Là, je prépare les championnats d’Europe master en Finlande le six septembre. Donc, master, c’est qu’entre personnes de plus de trente cinq ans et c’est le championnat d’Europe. Donc, ça va être sérieux à partir de début juillet. Je me lance dans une grosse prépa marathon.
– Ok et est-ce que aimerais être professionnalisé ?
– Non, c’est pas le but, parce que j’ai quand même commencé tard donc faut être, faut être lucide. Non, non, non, non, c’est pas le but.
– Tu cours depuis deux mille vingt et un. Tu as fait du VTT de descente, du foot, du VTT de descente.
– Ouais, beaucoup de foot jeune. Après à la fin de mes études, je me suis… J’ai plus fait de foot, j’y arrivais pas avec le boulot, en travaillant, et j’ai fais du VTT de descente, où j’ai vraiment aimé ce sport aussi ouais.
– Ok. Ta distance préférée, c’est laquelle ?
– Le marathon.
– Le marathon. Les dix km., c’est vraiment… Pourquoi les dix km c’est… T’en chies ?
– Ah, les dix km, c’est une distance où il faut aller vite. On en fait beaucoup, c’est bien en préparation, mais c’est dur de rester à fond du début à la fin, c’est dur pour tout le monde le dix km.
– J’ai un truc à te demander, parce quand j’étais éducateur sportif, on faisait souvent les étirements, tu vois, en fin de, voilà en fin de muscu, enfin etc. Mais j’ai appris que ce n’était pas forcément bon parce que les fibres musculaires étaient déjà fatiguées. Est-ce vrai ou pas ? Est-ce qu’il faut étirer ? Et quand ?
– Ouais, c’est vrai, alors il y a des polémiques pendant des années sur les étirements. On sait, en tout cas aujourd’hui, que ça a peu d’effet sur la performance. Donc, en gros, on laisse faire les gens. Ceux qui ont l’habitude de s’étirer, peuvent le faire. Ceux qui n’en font pas, comme moi, peuvent ne pas en faire, c’est vraiment, chacun choisi, mais il n’y a pas. Il n’y a pas d’effet vrai sur la performance.
– D’accord.
– Dans un sens comme dans l’autre. Donc, l’effet est quasi nul.
– Et puis ça dépend du sport qu’on fait peut-être aussi.
– Ouais voilà, une gymnaste aura intérêt à s’étirer pour gagner en amplitude, mais les étirements de récupération n’ont pas d’intérêt sur la performance.
– Ok, ça marche super. Voilà une question de réglée. Et voilà, moi, je veux me mettre à la course. Il faut que je m’achète quelle basket, j’ai un petit budget. Il faut que je commence par quoi ?
– Ah, le… Même des baskets cheap, comme on dit, c’est pas grave. Ce qui… La seule chose pour progresser, ça va être de courir. Si tu cours zéro fois par semaine, en courant une fois par semaine, tu vas progresser. Si tu courais déjà une fois par semaine, en courant deux fois par semaine, tu vas progresser. C’est aussi simple que ça.
– Ok. Il faut être régulier.
– Ah ça faut être… Dans tous les sports d’endurance, la clé, c’est la régularité, la progressivité, et pour progresser, voilà, faut faire plus qu’avant.
– Oui, puis après quand tu fais du marathon, tu fais souvent des entraînements en fractionné, par exemple, ou en distance plus courte. Tu fais jamais un marathon pour t’entraîner, pour un marathon.
– Ah non, ah non, jamais. Mais après, oui oui, pour faire de la performance, faudra faire du fractionné. Mais pour commencer, il suffit de faire un peu de volume, de courir plus que ce qu’on courait avant, et on va progresser.
– Alors une autre question. T’as des chaussures, alors, quand on débute, on a des drops souvent importants, c’est la différence entre le talon et la pointe de pied, d’après ce que j’ai compris, et là je vois tes chaussures donc de marathon, notamment Nike parce que tu portes que du Nike.
– Pas que mais ouais j’aime bien Nike.
– Beaucoup. Elles sont plutôt plates. Donc, le drop, il est quasi nul, ou pas ?
– Ah non non non non.
– Ou il est caché par la grosse semelle ?
– Non. C’est caché par la grosse semelle, il y a des drops ouais. Mais c’est marrant que tu te sois intéressée à ça, c’est technique, mais il y a toujours des drops.
– Ouais. Parce qu’il y a un truc qui m’a aussi étonné, je connaissais pas, c’est la semelle carbone. Qu’est ce que c’est que cette semelle ? A quoi elle sert ? A rebondir, à faire quoi ?
– Ouais, c’est un peu un abus de langage. En fait, c’est ce qui coûte cher aujourd’hui dans les chaussures. Il y a une combinaison entre une mousse très technique et une plaque carbone, c’est la combinaison des deux d’ailleurs qui est… On parle de plaque carbone, mais c’est vraiment la mousse qui fait le prix et la faible durée de vie des chaussures. Mais ça a révolutionné la course à pied ces dernières années parce que tous les chronos sont tombés, en partie grâce à ça.
– D’accord.
– Vraiment.
– Et est-ce que toi tu veux alors rajouter quelque chose par rapport à tes activités de kiné, de coaché, par rapport à ton podcast, dis-nous ?
– Non, je suis content, non non… Là, j’ai trouvé un bon équilibre de vie entre les trois. Je suis content du podcast, j’ai de très bons retours des clermontois. Et c’est vrai qu’en fait en… C’est marrant d’entendre des gens qu’on connaît. Les gens me disent ça en fait. Je pourrais, je pourrais inviter des stars et tout. Mais les gens sont contents d’entendre des gens qu’ils fréquentent, mais même si là, dans les prochaines semaines, je vais avoir des professionnels et des gars plus connus.
– Non, mais c’est chouette. Donc là-dessus tu ne seras pas au Trail de Saint-Jacques. Toi, tu fais une autre course.
– Oui, oui oui. Je ne serai pas au trail. C’était ma première course le trail de Saint- jacques d’ailleurs.
– Oui, c’est là où t’as battu…
– Laurent Wauquiez, ouais, c’est ça.
– Ça lui fait plaisir. Il a un gros sourire.
– Ouais Laurent Wauquiez par contre, je lui avais envoyé, après son marathon de Paris, je lui avais envoyé un message sur insta pour l’inviter d’ailleurs pour parler de ce marathon de Paris sur le podcast. Mais avec insta, c’est compliqué, maintenant, on voit plus les messages. Il l’a pas vu, mais j’aurais bien aimé parler de sa prépa en tant qu’homme politique sur un marathon comme ça.
– Ouais et ben écoute, voilà hein, on l’attend à ton micro alors, d’ici peu.
– Il serait le bienvenue.
– Faites le relais hein si vous le connaissez perso et que vous écoutez Salut les Ponots ! Voilà. Et puis, mettez-vous à écouter Borne, Borne podcast.

On va passer au Puy, à la Haute-Loire et je vais te demander s’il y a un commerçant que tu aimerais mettre en avant ?
– Mouais, je vais mettre en… Pour rester dans le thème de la course à pied. J’allais toujours acheter, je cherchais du jus de betterave avant les courses et je l’ai trouvé au xP’tits Ponots rue Pannessac. Un magasin où je pense que c’est des producteurs qui se regroupent. Et je l’achetais là-bas et ça les faisait rire, parce qu’à chaque fois qu’ils me voyaient arriver, c’était pour du jus de betterave, parce qu’il y avait pas beaucoup de clientèle pour ça. Et je leur vidait leur stock, et j’avais su qu’ils étaient contents.
– Ça doit être ton petit surnom là-bas, jus de betterave. Attention, il y a jus de betterave qui arrive.
– Ouais ouais, ils en commandaient pour moi des fois, ouais ça c’est, je le sais.
– Alors, toi, la betterave, tu la bois, et Laurie ta compagne, elle la mange solide quoi.
– Ah ouais ouais, elle en boit pas, c’est vrai qu’elle en boit pas Laurie.
– Ok. Parce qu’elle nous avait fait la confession que parfois, voilà, elle aimait bien acheter ldes betteraves chez monsieur Pharisier et qu’elle t’envoyait au marché le samedi matin pour les acheter. Justement tiens, on va parler des stands de marché. Est-ce que tu as des stands de marché, un stand de marché ?

– Un stand de marché dès que je suis invité, souvent à un repas le samedi, il y a un tout petit, une productrice d’ailleurs, je pense, parce que… Qui a une petite table qui vend des fromages de pays, mais sans artisous, ou qui sont pas encore très faits, qui sont assez…
– Assez frais.
– Assez frais, voilà, et j’adore, elle en fait en forme de cœur, des petits fromages pas très gros, et j’adore en acheter, j’adore ses fromages.
– Peux-tu me dire où aller sur le marché du Puy ?
– Elle est place du Plot en face du P’tit Creux, entre le P’tit Creux et la Maison M. Vraiment, c’est un tout petit stand, c’est une table et elle vend ses briques de fromage, ses fromages en forme de cœur.
– Ouais, on a les petites marches d’escalier là et…
– C’est ça et, tout de suite après, ouais.
– On la trouvera. On essaiera de retrouver son nom.

Tu bois de la bière, la verveine aussi. Est-ce que tu as un bar à nous conseiller ?
– La verveine, j’en bois peu, c’est vrai que je n’aime pas beaucoup. Dès qu’on me propose un digestif, je prends plutôt un Limoncello, j’ai jamais bien aimé la verveine, bizarrement.
– Ouais.
– Mais un bar, en fait, j’ai fréquenté beaucoup de bar. Moi, j’aime tous les petits bars, les troquets, quoi ce que j’appelle… J’ai horreur des bars guindés.
– On l’a vu avec ton anecdote que t’aimais bien les bars.
– Ouais mais non, mais c’est vrai, j’aime bien c’est… Je crois que c’est Balzac qui disait que le comptoir d’un café, c’est le parlement du peuple. J’aime bien ça. Et moi, j’aime bien les bars comme ça où on parle avec tout le monde, on rencontre des gens qu’on n’aurait pas fréquenté ailleurs. J’aime bien la Main Ô Fût, par exemple, un bar comme ça mais… J’avais été très triste quand le Palais avait été refait. Le Palais qui faisait un peu brasserie, brasserie vraiment traditionnelle. Quand il a été refait un peu dans un style moderne, j’avais été attristé. D’ailleurs, j’y suis plus allé depuis.
– Tu peux peut-être tester le bar des colonnes. C’est resté dans son jus depuis mille neuf cent soixante quatorze.
– Ouais et le bar des Colonnes, bizarrement, c’est un bar où je suis quasi… Je pense que j’y suis jamais allé. Je ne sais pas pourquoi.
– Moi j’y vais pour prendre un petit blanc d’Alsace en terrasse de temps en temps.
– Ouais, je n’ai pas d’a priori négatif, mais j’ai pas le réflexe d’aller sous les colonnes, c’est vrai.
– Il suffit de traverser la route.
– Comme disait Macron.

– En restaurant, où est-ce que tu aimes bien aller ?
– En restaurant. J’aime bien Bowl d’Air. Bowl d’Air tour Pannessac. Et c’est un restaurant que j’aime bien, il court un peu d’ailleurs le patron. Je sais qu’il fait les quinze km du Puy chaque année. Très sympa et on y mange bien.
– Qu’est ce que tu manges là-bas ? C’est quoi comme cuisine ?
– Ah, c’est une cuisine, c’est une cuisine assez fine. C’est pas des menu fixes hein, je pense qu’ils changent à chaque fois et vraiment je ne saurais pas dire un menu, mais c’est assez fin et c’est le bon équilibre entre finesse et rusticité que j’aime bien voilà.
– Ouais, ok. Dans la simplicité.

Une association du puy ou de la Haute-Loire ? de qui veux-tu nous parler ?
– Moi, je pense qu’en association, on oublie de citer les associations sportives.
– Oui. Et figure-toi que j’ai essayé de les avoir en micro, ils me disent oui, puis, après ça se perd. Il va falloir que j’aille les chercher par la peau des fesses.
– Parce que les associations sportives, en fait ils fon… En France, il y a tout un tissu associatif comme ça qui fait énormément pour les jeunes. Je sais qu’aux États-Unis, par exemple. C’est quelque chose qu’ils nous envient en athlé. Ils sont beaucoup plus professionnels plus tôt, mais ça touche moins de monde parce qu’ils pas ce format associatif et par exemple le Velay Athlétisme, je trouve que c’est une super asso. Les coachs sont bons, ils ont du monde, ils font du bon travail, ils ont les moyens pour amener les athlètes à droite, à gauche. Ouais, je citerai le Velay Athlétisme.
– Pourtant, tu cours sous l’égide on va dire de l’Asm Clermont, alors pourquoi tu viens pas au Velay Athlétisme ?
– Ah parce que je suis domicilié à Clermont, j’ai toutes mes bases à Clermont mais si j’habitais au Puy, j’y serai sans aucun problème au Velay.
– Tu l’as dis que tu étais né au Puy, ou pas ?
– Oui, je suis né au Puy.
– Ah oui, tu l’as dit. Je sais plus si on l’avait dit. Voilà, il s’est un peu expatrié, mais il revient ici tous les week-ends. Et puis on peut le voir sur les courses de la région donc, ça s’est plutôt chouette, enfin du département déjà. Tu veux en dire un peu plus sur Velay Athlétisme ou c’est bon ?
– Non, je pense que j’ai tout dit.

– Ok, est-ce qu’il y a un artiste que tu pourrais nous citer au Puy ou en Haute-Loire ?
– Ça pour rien cacher aux auditeurs, je connaissais un peu la trame du podcast et un artiste de Haute-Loire, j’en voyais pas, donc j’ai cherché un peu sur internet. J’ai pensé du coup à Charles Crozatier. Alors je ne le connais pas…
– Moi non plus, je ne l’ai pas connu.
– Je le connais moi que Thibaut Pinot, mais il a donné son nom au musée. C’est vrai que le musée par contre, je le trouve super beau, dans ce parc, j’y vais régulièrement avec mes enfants. Et Crozatier qui faisait des sculptures de bronze. J’ai appris il y a pas très longtemps et voilà. Et qui a vécu à Aiguilhe je crois.
– Tu connais sa date de naissance.
– Non, ça doit être non dans les années mille huit cent peut être non, j’dirais.
– Ouais ch’ai pas, mille sept cent quelque chose, peut être mille huit cent ouais. On ira voir sur la plaque du musée.
– Ouais.

– Alors à Salut les Ponots !, je demande souvent s’il y a un événement que tu trouves remarquable au Puy ou en Haute-Loire, et si jamais il se passe ailleurs, tu aimerais bien le voir ici.
– Je regrette l’époque quand j’étais jeune, le carnaval du Puy. Alors ça, on en parle tout le temps avec mes sœurs. C’était… Ch’ai pas si t’as connu ?
– Non, j’ai pas connu, mais ça revient souvent quand même.
– Ah bon ben tu vois.
– On en parle ouais.
– Ah tu vois, le carnaval au Puy, c’était quelque chose. Il l’avait arrêté parce qu’il y avait beaucoup de bagarres entre les différents, différents clans, mais c’était vraiment… Quand on était petit, c’était vraiment bien. Et à l’inverse, pardon, un événement du Puy auquel j’ai jamais adhéré, c’est le Roi de l’Oiseau.
– Ah ouais, pourquoi ? T’aimes pas être costumé ?
– Je sais pas, je ne suis pas dans l’esprit, je l’ai jamais vraiment fait. Laurie adore ça, mais je ne suis pas dedans. Alors, je connais des gens qui viennent de la France pour faire le Roi de l’Oiseau, on en parle, et moi, je l’ai jamais fait, je n’ai jamais été piqué par le Roi de l’Oiseau.
– Oh mais c’est pas grave. Tu gardes les enfants et puis les autres vont faire la fête pendant ce temps.
– Oui, voilà. Voilà.
– Si vous cherchez une nounou pour les fêtes du Roi de l’Oiseau. Voilà, Pierre est volontaire.
– Demandez mon adresse en message privé.

– Voilà, merci Pierre. On un slogan aussi Crache ta lentille !. Donc, bon, après, t’as parlé de la disparition du carnaval, que t’aimerais bien revoir. Ça peut être un peu ça, mais est-ce que tu as une demande particulière à faire en Haute-Loire, sur le Puy, sur la Haute-Loire ? Est-ce qu’il y a quelque chose qui t’énerve ou pas ? Une petite remarque ?
– Non, non, non, non, non, je n’ai pas d’idée.
– On va refaire le petit jingle.

Musique jingle

Ben tu vois, il te reste des bases du solfège. J’ai pris un instrument de musique tu vois qui était accessible à tous. Voilà, j’avais pensé un peu à toi je pense déjà au départ.
– Sauf aux manchots.
– Ah oui, c’est vrai, ah ben attends, on se débrouille autrement après tu sais. Des questions sur la Haute-Loire que tu connais très, très bien.
– Que je ne connais pas assez, parce que je découvre avec, grâce au vélo de route, et je découvre des endroits magnifiques en vélo. Et que je connais pas assez, ça on se le dit avec Laurie. Des fois on veut toujours partir en vacances loin et des fois les endroits les plus beaux sont juste autour de chez nous.
– Ouais. Allez, on y va, la Chaise-Dieu ou Arlempdes ?
– La Chaise-Dieu.
– Ouais pourquoi ?
– Pareil. J’y passais toujours en allant faire mes études à Vichy. Je ne m’y suis jamais arrêté, mais j’ai toujours trouvé cet endroit très beau.
– Ouais ok, la Chaise-Dieu. Verveine du Velay ou lentilles ?
– Lentilles.
– Ça c’est important non ?
– Une fois par semaine, les lundi soir en général.
– Aahh d’accord, ah oui mais il l’avait dit qu’il était… Non, pas perfectionniste mais… Se baigner au lac du Bouchet ou dans la loire ?
– J’aime pas beaucoup me baigner, mais j’aime bien aller au lac du Bouchet. Je me baigne pas, mais j’aime bien aller ouais.
– Ouais d’accord, tu fais un petit pique-nique là-bas ?
– Ouais avec les enfants, on s’éclate bien ouais.
– Tu fais du pédalo ?
– Non parce qu’il y en a un qui est petit mais on pourrait, ouais ouais.
– Ça oui par contre.
– Oui
– Donc, c’est bon. Amaury Pierron de Brioude, Thibault Imbert, Serge Dubois le pèlerin fou ou Louise Duwez ?
– Ah, sans hésiter, Amaury Pierron. C’est un vrai champion dans sa discipline. Je ne sais pas s’il est bien connu des gens qui s’intéressent pas au VTT de descente mais c’est un vrai champion Amaury Pierron.
– Ouais.
– Qui avait le titre de champion du monde et qui est toujours en course. C’est quelqu’un qui mérite vraiment d’être connu.
– Je connais un peu. Enfin comme ça de nom.
– Personnellement ?
– Non, non, j’ai regardé un peu son parcours et tout.
– Il a toute une famille. Ils sont tous bons dans la famille et ouais, Amaury Pierron.
– Y’a des familles comme ça, c’est énervant. Moi, je connais la famille Souveton en escalade. C’est bon, ils sont tous dans le sept, dans le huit, enfin bon…
– Ah bon ?
– C’est fou.
– Ah ben oui tu vois.
– Il y a des petites familles comme ça qu’on connaît pas, mais qui sont bien là en Haute-Loire. Rocher Corneille ou Rocher Saint-Michel d’Aiguilhe ?
– Rocher Corneille, c’est lequel déjà, je sais qu’il a un autre nom.
– Avec la statue.
– C’est la vierge, c’est ce qu’on appelle la vierge.
– Ouais.
– Ben tu vois, je suis du Puy et on l’appelle la vierge. J’ai toujours un doute. Euh… Rocher Saint-Michel. J’aime bien, c’est le prénom de mon père et j’aime bien monter au Rocher Saint-Michel.
– Ouais, c’est chouette là-haut.
– Alors je vais te parler de deux événements que tu ne connais pas forcément parce qu’ils sont… Je pense que… Pour le premier, ça doit être la première fois qu’ils le font. Pour le deuxième, ce sera peut-être la seule fois parce qu’il tourne partout en France. La MeygalXpérience faite par CycleXpérience, c’est de la randuro. Ça s’est fait en mai deux mille vingt, en mars, deux mille vingt cinq. Donc, tu vois, c’est tout récent. Ou celle qui s’est fait hier O’Bivwak, une course d’orientation à Saint-Julien-Chapteuil ?
– On m’en a parlé de la course du O’Bivwak. Je crois qu’il y a eu beaucoup de monde. C’est un gros succès.
– Ah oui, c’est là qu’il y a eu quatre mille cinq cents personnes.
– Ah ouais ouais ouais, il paraît qu’il y avait du monde. Et la première, qu’est-ce que c’est tu m’as dit ?
– Alors, ces CycleXpérience, c’est un magasin de sport qui est à Brives justement, qui s’appelait station Bee’s avant qui donc, organise une randuro, enfin, il y a deux parcours, mais c’est pour les personnes qui ont quand même un certain niveau, si tu veux en VTT de descente.
– Ah oui.
– Donc, ils partent de vers Yssingeaux et ils arrivent à Brives là, au magasin.
– J’en avais pas entendu parler. Ça doit être super ça.
– Ouais.
– Ouais, des rando enduro comme ça, moi j’adore ça, mais je n’en ai pas entendu parler et ben je choisirai celle-ci.

– D’accord, allez, ça marche. Je voulais te demander si tu faisais Auvergnats du Cœur cette année le vingt neuf juin ?
– Non, parce que le vingt neuf juin, je serai en coupure justement avant le marathon. Donc, je m’interdis de courir, mais je l’aurais fait avec plaisir. J’irais peut être d’ailleurs. Si je suis là j’irais.
– Ah ben écoute, on se verra peut-être là-bas.
– Mais je courrai pas.
– Tu courras pas. Ben tant pis, une autre… Je crois que l’année dernière, il y a un gars qui a fait le marathon carrément dans le parc Henri Vinay.
– Ce n’était pas l’an dernier non, je crois que…
– Hein ?
– Ah peut être l’an dernier aussi.
– T’es sûr ?
– Mais il y a eu une année où ça a été fait ouais.

– Quelle personne aimerais-tu qu’on interview à Salut les Ponots ? Je reprends un peu ta question finale de Borne Podcast, donc, quelle personne aimerais-tu que j’interviewe à Salut les Ponots ?
– Un ponot, je vais réfléchir à qui a de l’influence sur le département. C’est pas facile. La première fois avec Julien Rabaca, cette question, je lui ai pas envoyé de questions, sauf celle-là, parce que je lui ai dit, je pense que c’est difficile de réfléchir en direct. C’est vrai que ça l’est.
– Il est pris à son propre piège.
– Qui j’aimerais entendre, qui m’intrigue au Puy ? Pourquoi pas tiens, une fille qu’on n’entend pas assez, c’est Marion Bartoli.
– Allez !
– Cette fille m’intrigue. Elle est de Haute-Loire, mais on… Je pense qu’elle est plus connue partout que en Haute-Loire.
– Je vais avoir du mal à la choper là.
– Je sais pas, elle passe un peu sur l’Équipe, mais ce sera intéressant Marion Bartoli. Elle fait peu de médias en Haute-Loire.
– Elle habite pas à l’étranger ?
– Elle est pas à Marseille non ?
– Ah ouais ?
– Je ne sais pas, honnêtement, je sais pas.
– Ah ben écoute, je retiens. Si tu nous entends Marion. Ça a été une des premières personnes que j’avais cité dans les personnalités de Haute-Loire sur Salut les Ponots !, donc ce serait avec grand plaisir.

On va finir par un dicton, le tien, une expression ?
– Je vais peux être être un peu cliché mais j’aime bien dire que plus le combat est dur, plus la victoire est belle.
– Et ben génial. Merci beaucoup Pierre.
– Et ben, merci, Stéphanie, c’était très sympa.
– Je te dis à très bientôt.
– Ok, à bientôt et bonne chance pour la suite.
– Ben pour toi aussi, pour mon podcast et pour ton coaching.
– Je te remercie.
– Ciao ciao.

Temps d’écoute : 30’45 minutes
Télécharger la transcription
fr .pdf 86ko

Coups de coeur de notre invité