Épisode #48

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Solène

– Salut les Ponots, le podcast itinérant et léger qui donne la parole aux personnes qui habitent ou gravitent autour du Puy. Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Solène. Bonjour Solène.
– Bonjour.
– Comment vas-tu ?
– Ça va, ça va, ça va. Avec ce beau soleil, là, on est bien.
– On a de la chance. Il ne faisait pas le même temps hier. Est-ce que tu peux te présenter aux personnes qui vont écouter le podcast, s’il te plaît ?
– Oui, du coup, je m’appelle Solène. J’ai vingt huit ans, je suis infirmière. Je suis originaire de Haute-Loire, même si j’ai vécu pas mal d’années à Lyon, là où j’ai fait mes études. Après, je suis beaucoup partie en voyage, et puis je suis revenue là tout récemment au Puy, je suis donc une néo ponote.
– Et ça se passe bien ?
– Oui, franchement, j’adore ce retour au calme. C’est un peu mi-campagne mais mis-ville en même temps. Je suis trop fan.
– Et puis avec tous les grands espaces qu’il y a, tu as l’impression de voyager aussi à chaque fois que tu sors du Puy.
– Ah mais la Haute-Loire, c’est incroyable. Moi, je la redécouvre là en tant qu’adulte. Je suis trop fan de cette région.
– On n’a pas les mêmes yeux que quand on est enfant. Étant enfant, bon, on suit un peu les parents, puis là, tu fais tes propres choix.
– C’est ça carrément.
– Ok, justement, est-ce que tu as une anecdote sur le Puy ou la Haute-Loire ?
– Oui, alors en fait, mes grands-parents habitent au Puy. Enfin, toute ma famille habite au Puy et, en fait, à chaque fois qu’on montait, quand on était petits, le rocher là d’Aiguilhe, en haut, en fait la maison de mes grands-parents, elle est juste en face, le jardin donne juste en face. Du coup , quand on arrivait en haut, on appelait tout le temps nos grands-parents au téléphone. On leur disait heyyy sort dans le jardin, je vais te faire coucou. Et on se faisait coucou parce qu’on se voit vraiment hyper bien. Et du coup, voilà, c’est juste ma petite anecdote, j’ai fait ça et encore je fais ça. Franchement, si demain je le montais, j’appellerai encore mon papi et je lui dirais sors, je vais te faire coucou. Voilà, c’est tout.
– Ah mais c’est chouette, c’est un beau moment. Je pense que ça faisait plaisir à tes grands-parents. C’est le petit truc.
– Ils étaient trop contents mais oui.
– Ok, super, on va passer au confessionnal. Mais avant le confessionnal, je vais te demander de faire le jingle avec la petite boite que tu vois là.
– Allez un peu déçu que ce soit une boîte. J’imaginais autre chose, mais…

Musique jingle

Le son est pas mal.
– Et puis tu savais, pas ce que c’était, tu vois t’es pas arrivée à deviner ce que c’était, mais promis, je ferai un totem avec des trucs bizarres si tu veux la prochaine fois.
– Yess.
– Alors des questions. Bon, la question la plus bête, c’est celle du départ, vin blanc ou spritz ?
– Les spritz c’est les cocktails là orange.
– Oui.
– Ah ouais, ça, j’adore ça.
– Hein, c’est pas mal.
– Ah ouais. Ah, spritz, spritz direct.
– C’est bien. Ça fait longtemps j’en n’ai pas bu hein tiens. Princesse ou diablesse ? T’es plutôt princesse ou diablesse ?
– Ohhh, je sais pas. Je pense pas que j’ai trop un côté princesse. Diablesse, je sais. Si, peut-être, diablesse allez.
– Tu bouges plus quoi, on va dire.
– Ouais, ouais, ouais, ouais, si quand même.
– T’es quand même pas trop genre rester en place, à faire ce qu’on te demande.
– Pas trop, non, pas trop.
– Ok. Alors deux groupes de musique, deux chanson, Vidéoclub Amour plastique ou Bon Entendeur, Le temps est bon ?
– Bon Entendeur, Le temps est bon. Je l’ai tellement poncé cette chanson, écouté mais vraiment des milliers de fois pendant mes voyages. Je vais dire elle.
– Ouais, tu es bien électro, toi ou… C’est ton style musical préféré, ou pas ?
– Non, pas forcément préféré, j’aime bien, j’aime beaucoup, beaucoup la chanson française, la variété, j’aime bien le reggae et après j’aime bien tout ce qui est plus la transe, la techno, les trucs comme ça. L’électro ça va, mais c’est pas, c’est pas mon truc pref.
– Ok, pédaler courir ou nager ?
– Heu, pédaler.
– Ouais d’ailleurs, tu as fait le Mont Ventoux il y a pas longtemps, c’était la première fois que tu faisais le Mont Ventoux ?
– Oui, c’était la première fois que je faisais le Mont Ventoux et c’était la septième fois de ma vie que je faisais du vélo, je crois. Je, je ne sais pas, c’est, c’est pas dans les jambes, c’est dans la tête, je crois.
– Tu fais aussi du triathlon.
– Oui, je fais du triathlon, oui.
– Mais c’est pédaler que tu préfères. C’est ça. ?
– Je pense que c’est là, en tout cas, où je me fais le plus plaisir, parce que c’est un sport qui est du coup extérieur par rapport à, par exemple, la natation. Et puis en vélo tu fais facilement plusieurs kilomètres, enfin tu vois au grand air, t’as un peu de dénivelé, t’as des beaux points de vue, tu peux passer, traverser des petits villages, enfin… Dès qu’il y a un peu de soleil, c’est génial de faire du vélo et je déteste courir. Donc finalement, le choix est très vite fait.
– Tu préfères sécher sur le vélo qu’à pied.
– Carrément.
– Parce qu’on commence par la natation.
– Oui, c’est ça, c’est natation, vélo et on finit par la course.
– Prochaine question: comme une grande sportive GR441, la Chaîne des Puys, ou le GR65 Compostelle ?
– Ah purée. J’ai fait les deux. Alors pas en entier, mais vraiment, les deux sont incroyables. La Chaîne des Puys, il est trop, trop, trop, trop beau. Vraiment en termes de paysages et d’être seul face à la nature. C’est lui qui est incroyable et Saint-Jacques-de-Compostelle, y’a un peu l’esprit voyage, l’esprit rencontre. Puis il est tellement grand que tu traverses toute la France et après toute l’Espagne donc… Ah, je ne peux pas choisir. Non, non, les deux moi, je fais les deux, je fais tout.
– Ok. Le Compostelle, t’as fait deux parties, tu l’as fait en deux parties déjà. Tu vas continuer là ? Tu t’es arrêtée où ?
– On s’est arrêté à Figeac donc, on a fait le Puy Figeac l’année dernière, et en juin, on fait Figeac Lectoure dans le Gers.
– Ok, ben nickel.
– Ouais.
– C’est bien ça. Pierre Niney ou Moguiz, avec qui aimerais-tu passer une soirée, avec Pierre Niney ou Moguiz ?
– Ben Pierre Niney direct hein.
– C’est vrai ? Alors moi, c’est quelqu’un, j’arrive pas à accrocher et je ne sais pas pourquoi tout le monde accroche avec Pierre Niney. Pourquoi tu aimes bien Pierre Niney ?
– J’adore son humour déjà vraiment. Je pense que s’il venez manger un soir à la maison avec François Civil, je suis sûre qu’on rigolerait trop tous les trois.
(rires)
Non, c’est vraiment l’humour à la Niney j’adore. Et puis je trouve que c’est un très bon acteur. J’aime beaucoup les films dans lesquels il a joué, donc voilà. Je suis totalement fan de lui.
– Donc si Pierre Niney écoute…
– Passe au Puy !
– Tu es invité à venir manger avec Solène. Alors palette de dessin ou trousse de couture ?
– Ohhh, choix difficile. Là pareil, je fais un peu des deux. Couture, je trouve ça génial pour réparer, rafistoler des trucs, après le côté palette de dessin ça te laisse un peu ton côté imagination, je vais dire, je vais dire le dessin.
– Ok. Tu fais des carnets de voyage un peu ?
– Non, non, non, non. J’adore les gens qui font des trucs comme ça. Moi, je prends pas le temps de le faire quand je suis en voyage. Après, je fais beaucoup d’aquarelle, mais après, pas pendant que je voyage.
– Ok, t’as d’autres choses à faire pendant que tu voyages. Tu profites du moment et c’est après quand tu te poses.
– J’essaie de survivre.
– C’est une bonne solution. En parlant de voyage t’es plutôt Alaska ou Hawaï ? Je crois que ces deux destinations que tu as faites.
– Oui, ben là, c’est un peu les deux extrêmes, en plus… Enfin dans ma tête, quand t’as dit Alaska et Hawaï, j’ai eu le feu et la glace.
(rires)
Qui sont venus dans mon esprit. Pfff, c’est… Je peux pas choisir, c’est impossible. Hawaï, c’était vraiment incroyable pour le côté vraiment montagne, jungle, nature, surf, cocotiers. Tout ce que tu veux, c’est un pays tropical qui est incroyable. Et l’Alaska, ben l »Alaska, c’est l’Alaska quoi. C’est quand même assez unique, c’est les grands espaces… Pfff. Non, je peux pas choisir, je choisis les deux, encore une fois.
(rires)
– C’est bien, parce que tu as fait combien de pays en tout, tu les as comptés ?
– Non, j’ai pas compté. Alors plus d’une trentaine, ça c’est sûr, parce que je, une fois, j’avais compté jusqu’à trente, trente deux ou trente quatre, ch’ai plus, et j’ai revoyagé depuis.
– Ouais, t’as fait des tours du monde ?
– Oui, deux fois.
– Et tu veux y retourner ?
– Non, maintenant je vais faire le tour de la Haute-Loire.
(rires)
– Voilà, le voyage peut être au coin de la rue. Tu es plutôt mélancolie ou nostalgie ?
– Je sais pas.
– Alors, pour t’aider un petit peu, il y a Victor Hugo, qui disait que la mélancolie, c’était le bonheur d’être triste. Quand tu repenses à tes voyages, c’est plutôt de la mélancolie que tu ressens, ou de la nostalgie, avec un petit pincement au cœur ?
– Y a un peu des deux, parce qu’on a tellement envie de tout faire et de faire tellement de choses que des fois, je me dis purée…
– J’ai loupé ça.
– Ouais, j’ai loupé ça, j’aurais pu faire ça. Peut-être que ça, comme je l’ai fait, comme ça, peut-être que je pourrais refaire ça. Enfin, y a peu un petit côté nostalgie, c’est sûr, mais mélancolie ben oui, carrément parce que je suis trop heureuse d’avoir pu vivre tout ce que j’ai vécu à ce moment-là de ma vie. C’était trop trop bien. Ça reste des souvenirs incroyables.
– Tu feras un petit livre un jour, un petit carnet de voyage sur tes tours du monde.
– Je sais pas c’est, mais c’est marrant, mais mon papi, il me dit toujours tu pourrais écrire un livre avec tout ce que t’as fait, tout ce que t’as vécu. Et chaque fois, je lui dis écoute, quand j’aurai le temps.
– Oui, voilà. À la retraite papi, à la retraite. Sinon tu lui demande d’écrire pour toi.
– Ben oui, carrément, il pourrait en plus.
– Rallye des Gazelles ou Raid Amazones. Lequel de ces deux défis réaliserais tu ?
– Je ne l’es connais pas.
– Alors le Raid des Gazelles, c’est au Maroc, dans le désert, en fait. Tu pars en voiture avec ton copilote et tu dois te diriger à l’ancienne avec une boussole, sans gps ni rien.
– Ok.
– Et après le Raid Amazones, c’est plutôt de la course de filles. Tu pars dans un pays. Tu fais aussi, c’est en lien avec des associations caritatives, un peu du pays que tu traverses. Alors tu vas courir par exemple, le matin et l’après-midi, tu fais une activité avec les autochtones.
– Ok, trop chouette. Et ben du coup Raid Amazones direct, parce que moi, je suis un très mauvais pilote, mauvaise conductrice, vraiment tout ce qui touche à la voiture, c’est pas du tout mon délire. Alors, écoute, je partirais plutôt à pied.
– Oui et il y a un petit peu… Alors je crois que tu fais aussi, tu peux faire du tir à l’arc, du canoë. C’est un peu la surprise chaque jour.
– Génial.
– Et puis, en lien avec les personnes qui vivent dans le pays. Ok, alors Raid Amazones, ben écoute. Voilà, tu es au courant maintenant. Et puis le budget est moins important quand même pour Raid Amazones que pour le rallye hein parce que le rallye c’est au moins trente cinq mille euros tu vois le budget. Raid Amazones, tu peux diviser par sept je crois.
– Ok.
– Alors tu serais plutôt la vie en van, dans un refuge de montagne ou dans une cabane au fond de ton jardin ?
– Ohlala, mais encore une fois je peux pas choisir. J’adore les deux. J’ai un petit van aménagé en plus, et du coup c’est vraiment un mode que j’adore, mais je ne le ferai pas forcément…
– A vie.
– Ouais. Je me verrais pas vivre dans mon camion toute l’année. Par contre, pour partir en week-end ou faire la bringue, ou l’été, c’est incroyable, c’est vraiment mon mode de vacances préféré, si je puis dire. E vraiment la petite cabane au fond du jardin, c’est un peu tout ce que je rêve aujourd’hui. Donc je vais encore une fois choisir les deux.
– Ouais, ok. Alors dernière question détails ou globalité ?
– Détails, détails, j’adore. Je fais très attention justement aux petits détails et je suis un peu émerveillée de pas grand-chose et la moindre petite chose peut me faire chavirer le cœur. Donc détails, ouais ouais, détails.
– Tu collections un petit peu les détails de tes voyages, certains détails, bon, après être arrivée, être rentrée de voyage. Du coup, il paraît que quand on collectionne le moindres détail sur quelqu’un ou sur quelque chose, c’est une preuve d’amour, qu’est-ce que tu en penses ?
– Oui, je pense que c’est peut-être une manière de s’imprégner d’un moment, d’un endroit ou d’une personne. Ouais, je suis d’accord.
– Ouais, t’es d’accord. Alors, j’ai triché un peu, j’ai pris ça c’est un peu une citation de… C’est Mélissa ou Mélanie Da Costa, je sais jamais.
– Euh, Mélissa Da Costa.
– Mélissa Da Costa qui disait qu’on mesurait en fait l’amour qu’on porte à quelqu’un à la foule de détails insignifiants qu’on collectionne.
– Mais oui, c’est dans tout le bleu du ciel non ?
– Je crois que c’est Les lendemain plutôt.
– Dans les lendemains, ben je l’ai lu aussi, trop beau et ouais, j’aime bien cette phrase.
– C’est une autrice que tu aimes beaucoup ?
– Ouais ben, j’ai lu que ces deux d’elle. Là, j’en lis un troisième et j’aime bien la manière dont elle écrit et dont, justement, elle donne l’importance aux détails et aux petites choses. Donc, oui, j’aime bien comme elle écrit.

– Ok, j’ai des questions plus ouvertes et je voulais savoir quelle a été la dernière expérience qui t’a donné des frissons ?
– Et ben, la semaine dernière, j’ai fait de la plongée sous glace.
– À Chamrousse ?
– Ouiii. Purée, mais on peut rien te cacher à toi. Non, oui, c’était. C’était assez unique comme expérience. En fait, je ne pensais pas du tout faire ça un jour dans ma vie, c’était pas prévu. C’est le frère d’une copine qui fait ça et on est partis au ski un week-end et il nous a fait plonger. Et alors j’ai eu super peur.
– T’avais peur d’être enfermée sous l’eau non ?
– Mais oui, ça a un côté très oppressant. Faut pas être claustro, ça c’est sur. Mais ouais, ben t’es déjà enfermé dans ta combi, t’es sous-vide, t’as le masque qui te sert vachement le crâne. T’as aucun millimètre de peau qui dépasse parce que l’eau, elle est gelée. Alors par contre la sensation, elle est quand même géniale, c’est, c’est trop chouette, puis c’est trop beau. Et là, comme c’est… Enfin, c’était au mois de mars, donc la fin de la saison, la glace avait quand même assez fondue. Donc, en fait, sous l’eau ça, elle n’était pas lisse du tout, ça dessinait vachement de formes. C’était trop, trop beau, mais c’est flippant. J’irai pas faire ça toute seule, heureusement qu’on était plusieurs.
– Déjà la plonge en soi, ça peut être flippant, mais en plus sous la glace. Je voulais savoir pourquoi tu as voyagé et est-ce que le voyage a changé ta vie ?
– Alors le voyage a très clairement changé ma vie, ça c’est sûr. Je pense que je ne serais pas la même personne si je n’étais pas parti à vingt deux ans faire le tour du monde. Et pourquoi j’ai voyagé. C’est une question que je me suis jamais posée, je pense, parce que je ne pourrais pas dire que ça s’est fait sur un coup de tête, mais en fait, au moment où j’étais disponible pour faire ça dans ma vie, je me suis posée très peu de questions. Je me suis dit ok, t’as le temps , t’as fini tes études, fonce, si t’as envie de faire ça. Et au moment où je me suis dit tiens, est-ce que je partirai pas et le moment où je suis partie, il y a eu trois mois d’intervalle, donc c’était assez rapide. Alors, le pourquoi du comment, j’en ai aucune idée.
– Oui, c’est un peu un, Mattis. On avait interviewé Mattis aussi, qui était partie au cap nord en vélo, et c’était un peu le même raisonnement que toi en fait c’est ben non comme ça, du jour au lendemain. Après, je ne sais pas, toi, tu peux voyager avec tes parents quand tu étais petite. Mais voilà, si quelqu’un qui n’avait pas eu la chance de voyager avec ses parents petit voulait partir. mais hésitait, est-ce que tu lui dirais quelque chose ou ?
– Mais je lui dirai fonce, mon grand, ça c’est sûr. Alors, oui, moi j’ai été baignée un peu dans ce milieu là depuis petite, parce que mes parents voyageaient déjà beaucoup avant d’avoir des enfants. Ils ont eu quatre enfants, ils ont continué à voyager et donc on a eu la chance de pouvoir partir tous les six dans plusieurs pays du monde, même quand on était petit. Donc, c’est trop chouette, j’étais…
– Mais là, tu partais seule donc c »est déjà différent.
– Ouais, c’est sûr que c’est différent, mais ça m’avait quand même ouvert un peu un champ des possibles. En tout cas, je pense que ça m’a appris à pas forcément avoir peur et à, voilà, à m’ouvrir à certaines possibilités quoi, en fait, simplement. Et j’ai rencontré pendant mes voyages, plusieurs personnes qui partaient faire un défi notamment, qui partait seul et qui étaient issus de familles qui n’avaient jamais voyagé, et moi, c’est des gens que j’admire énormément parce que je trouve ça tellement courageux et tellement brave d’arriver à se dire je vais faire un truc que j’ai jamais fait de ma vie et je vais le faire toute seule, et je vais le faire à l’autre bout du monde quoi. C’est trop chouette. Moi, je suis admirative du courage de toutes ces personnes et je trouve ça trop chouette.
– Et quelle est la plus belle rencontre que t’as fait pendant ces voyages, de ces nombreux voyages ?
– Ah, je pourrais pas en citer une hein. Ça c’est pas possible. Mais…
– On a un petit chien qui vient nous voir. Bonjour petit chien. Alors voilà, c’est un petit toutou avec des grelots.
– Chien à pompon. Euh… Je ne pourrais pas, je ne retiens pas une seule rencontre, mais vraiment, non, je ne peux pas dire une, vraiment.
– Donc, l’important d’un voyage, est-ce que c’est de découvrir des paysages différents ou des personnes avec une culture différente ?
– Les deux, les deux, encore une fois, moi, je suis quelqu’un, je peux pas faire de choix tu verras.
– Tu prends tout.
– Je prends tout. Je trouve ça trop chouette de découvrir des paysages et des environnements différents, parce que… Ben tu t’acclimates à autre chose et en terme d’expérience, c’est, c’est enfin, c’est génial je veux dire, moi, il y a qu’en Amérique du Sud, où j’ai pu monter à plus de six mille mètres d’altitude. Je n’aurais pas pu faire ça en France. Il y a des expériences de dingue à faire vraiment partout dans le monde et ça, c’est trop chouette de pouvoir vivre des moments comme ça. Après ce qui reste humain et en termes de rencontres et de moments, je pense que c’est ce qui reste quand même, enfin, c’est ce qui marque le plus au fond de toi, c’est ce qui reste le plus quand tu rentres après.
– Ok, oui, imagine la Haute-Loire sans tes amis, sans ta famille. Tu crois que ce serait pareil pour toi.
– Ben non, c’est sûr que non.
– Donc, on a beau avoir de beaux paysages, il faut quand même des personnes aussi.
– Ouais, carrément.
– Est-ce que tu veux rajouter quelque chose par rapport à tes voyages ?
– Non, non, non.
– On a fait un peu le tour ?
– On a fait le tour, voilà et moi juste, j’aurais envie d’encourager les personnes alors pas forcément à voyager, parce qu’il y a des gens qui aiment pas ça ou il y a une question de budget ou de quoi que ce soit, il peut y avoir d’autres freins, mais je voudrais juste encourager les gens à pouvoir se lancer à fond dans des projets quand ils en ont l’occasion ou l’opportunité que ce soit, je sais pas de l’associatif du sportif. Enfin, d’aller un peu au bout du truc et de le faire tant qu’on peut. Voilà. Je trouve ça chouette.

– C’est chouette, ce que tu dis. Merci pour ce petit message. On va passer à des questions sur le Puy, la Haute-Loire, et je vais te demander s’il y a un commerçant que t’aimerais mettre en avant.
– Un commerçant, alors du coup. J’ai eu un petit accrochage de vélo la semaine dernière, un petit accident. Il y a Vélomania, qui est à Brives-Charensac, qui m’ont réparé mon vélo, vraiment en un clin d’œil, alors que le vélo était quand même coupé en deux. Donc, vraiment, je les remercie. Je les trouve trop chouettes et en plus… Enfin là-bas c’est top, tu peux amener ton vélo et soit ils le réparent, ils te font des devis, t’as du bon matos aussi que tu peux acheter là-bas, enfin c’est…
– Ils sont dans la descente un peu de Tireboeuf là, sur la droite, là en haut de la descente non ?
– Et ben c’est… Avant, il y avait coco bio, là-bas.
– D ‘accord, ok, ah oui.
– C’est vers le gros rond point.
– Ah d’accord ouais.

– Et alors après commerçant, moi je vais te demander si tu as un toc, un bar ou un restaurant que tu aimes bien.
– Moi, je suis team Michelet, j’aime bien le Michelet. C’est vrai que, en ayant vécu plusieurs années sur Lyon, j’avais un peu mes petits bars et mes petits quartiers préférés, j’avais mes petites habitudes. Puis, à Lyon, il y a du choix et j’adore les pubs vraiment, et je trouve que le Michelet, il a cette ambiance un peu, un peu vieux pub que j’aime bien.
– En plus, ils ont une super salle de concert maintenant.
– Ouais, ouais, ouais. Non, il est top, ils ont refait ça trop bien, c’est chouette, c’est grand.
– C’est ton petit cocon, ton nouveau cocon festif.
– C’est mon petit qg.

– Ok, on parle d’associations. Tu en as plusieurs à me présenter. Par laquelle veux-tu commencer ?
– Et ben, je peux citer la Rafistolerie que j’ai découvert via, comment ça s’appelait déjà ? Le festival l’Arbre Creux il y a quelques années. Et donc voilà, je les trouve top, mais il y a déjà tout un podcast qui leur a été dédié. Elles sont trop chouettes, les filles. Et après, sinon asso sportive, et je peux parler du club de triathlon.
– Dont tu fais partie depuis peu.
– Oui, moi ça fait que depuis cette année que je fais du triathlon en club, donc depuis septembre.
– D’accord, et là il y a des compétitions, tu as des triathlons de prévu là cette année, avec eux ou pas ? – En fait, tu peux, quand tu t’inscris au club de tri, si je dis pas de bêtises, tu peux prendre soit la licence normale, soit la licence compétition, qui donne après accès à certains tarifs si tu veux faire, si tu veux t’inscrire toi à des triathlons, tu peux les faire seul, tu peux les faire en équipe, tu peux les faire en relais et du coup, moi, j’ai le pass compétition et je vais faire quelques triathlons effectivement, cet été, fin là, j’en ai un dans un mois, le premier en équipe et ensuite, cet été, j’en ferai seul et en relais.
– D’accord. Et tu en as dans la région, dans le coin ?
– Oui. Du coup, cet été, il y a celui du lac du Bouchet, que je vais refaire. Je l’avais fait déjà l’année dernière. Et après il y a celui du lac d’Issarlès, il y a celui du barrage de Lavalette aussi.
– Ah oui donc tu es autour quoi.
– Ah, y’en a pas ici oui.
– Ça t’a pris comme ça, du jour au lendemain de faire du triathlon, ou comment ça t’est venu ?
– Non, j’ai eu un petit déclic, en fait, quand je suis rentrée de mon dernier voyage, donc quand je suis rentrée d’Australie il y a un an et demi maintenant. En fait, mon grand frère fait du triathlon. Et quand je suis rentré de de mon voyage à l’été, on est tous allés le voir, avec ma famille et des amis à l’Alpes d’Huez faire son tri et, en fait, on est restés deux, trois jours dans un chalet avec des potes et la famille et c’était incroyable et vraiment, quand je l’ai vu faire son triathlon, l’ambiance, elle était mais dingue, c’était trop bien, et je me suis dit ah, mais je veux faire ça moi aussi. Du coup, je me suis entraînée toute seule dans mon petit coin, l’année dernière, et j’ai fait mon petit triathlon du lac du Bouchet.
– Ton frère le savait, que tu t’entraînais toute seule dans ton petit coin ,
– Ouais ouais ouais, il le savait, il était venu me voir, à la piscine une fois. Il m’avait donné des petits conseils d’ailleurs. Mais oui, oui.
– Oui, et donc tu t’es inscrite après à l’asso, enfin, au club de triathlon. Il se situe où ce club de triathlon, comment ça se passe, il n’y a pas de point fixe puisque vous faites du vélo, de la nage.
– Oui, c’est ça en fait. Les entraînements de natation sont à la Vague, à la piscine. Il y a plein de créneaux différents dans la semaine. Par exemple, le lundi y’en a trois différents. Le mardi, il y en a un le mercredi, il y en a un, le jeudi, il y en a trois, y’en a un le samedi. Vraiment, il y a plein de moments où on peut aller nager. On y va quand on veut. La course à pied, c’est deux fois par semaine, il y a deux créneaux, mais on y va ou on n’y va pas. On n’est pas obligé. Moi, je vais jamais courir avec eux. Et le vélo, en général, c’est le samedi, mais on a un groupe whatsapp qui est assez dynamique. Il y a pas mal de jeunes, il y a pas mal de filles aussi, et du coup, on se dit des fois, enfin, ben on va faire tel jour une sortie vélo, ceux qui veulent venir, enfin voilà.
– Il a un nom spécial, ce club de triathlon, ou c’est juste club de triathlon ?
– Euh…
– Tu ne sais plus ?
– Moi, je l’appelle le club de triathlon du Puy-en-Velay. Je sais pas si il a un nom. Peut-être qu’il a un nom. S’il en a un, je ne sais pas.
– Je regarderai. S’il a un nom, je le mettrai dans l’annuaire.
– Le Puy-en-Velay triathlon je crois.
– Ah ben voilà.
– Tout simplement.

– Simple et efficace. Est-ce qu’on peut parler d’artistes maintenant, est-ce qu’il y a un artiste qui te tient à cœur ?
– Il y a un groupe de musique irlandaise que j’aime beaucoup, pareil que j’ai découvert aussi à l’Arbre Creux, c’est les Paddy’s voilà. Une bande de petits gars trop, trop dynamiques et qui font de la très bonne musique, trop chouette. Voilà, euh, je les aime bien.
– Tu aimes bien la musique irlandaise. Tout ça,
– J’adore, ah j’adore, ouais ouais ouais.
– Tu les as vus à plusieurs endroits les Paddy’s. Alors tu les as vu à l’Arbre Creux une première fois.
– Je les ai vu à l’Arbre Creux et je les ai vu y jouer souvent dans des bars. Je sais plus exactement lesquels mais dans le centre. Oui, je les ai vus plusieurs fois.
– Il était hier au Michelet d’ailleurs. Bon après là on est le dix huit mars. Le podcast passera après. Sinon je voulais dire quelque chose par rapport à eux, je crois qu’il y a des nouveaux membres qui ont intégré le groupe. Après, je suppose que ça bouge comme groupe et toi tu les connais depuis que t’es revenue au Puy, ou tu les connaissais avant ?
– En fait, je connais un des membres du groupe qui est un ami d’ami. Voilà les autres. Je les connais pas personnellement.
– Il Fait quoi ton ami dans le groupe ?
– C’est le batteur, je crois.
– Comment, il s’appelle ?
– Il s’appelle Greg.
– Bon salut Greg. On ne sait pas de quel instrument tu joues, mais t’en joues super bien.
– Ouais, ch’ai pas.
– Non, nous ce qu’on veut, c’est aller voir Greg quand les Paddy’s jouent donc voilà.

Bon écoute, merci pour tout ça, tu voulais rajouter quelque chose par rapport au Puy, la Haute-Loire ? Oui, peut-être me dire, j’ai une question si. Je voulais te demander si il y a un événement que tu trouves remarquable au Puy, en Haute-Loire, ou alors s’il se passe ailleurs, que tu aimerais voir en Haute-Loire.
– Ah, alors des événements que j’aime bien en Haute-Loire. Il y a deux ans, j’avais fait à Brioude, Brioude c’est en haute-loire, on est d’accord ?
– Oui oui et moi j’ai toujours cru que c’était dans le Puy-de-Dôme mais c’est en Haute-Loire.
– Il y a la biennale de l’aquarelle ou un truc comme ça.
– Ouais tout à fait.
– Et c’est incroyable. Je l’ai fait ben il y a deux ans, je crois. Trop, trop beau vraiment. Les expositions, elles sont un peu partout dans la ville, dans, par exemple, dans les écoles ou dans la mairie, ou même des fois chez des gens, et puis ça fait tout un circuit dans le vieux centre de Brioude. C’était trop, trop chouette. J’avais adoré cet événement.
– A refaire cette année. Qu’est-ce que tu changerais au Puy ou à la Haute-Loire ?
– Qu’est-ce que je changerais ? Bon, pas grand chose hein, moi, j’aime bien. J’aime bien comme c’est, je la prends comme elle est.
– Tu t’adaptes.
– Je m’adapte.
– De toute façon, on va pas pouvoir déplacer le mont Mézenc, je te rassure, on ne va pas pouvoir mettre le suc de Sara en Haute-Loire, il restera en Ardèche donc…
– Il est un peu loin le Mézenc mais bon, c’est pas grave, il est quand même super.
– On va faire un téléphérique pour aller là-bas, d’un coup de pouuu.
– Non, la route, elle est trop belle. Peut-être qu’un jour j’irai en vélo.
– Ah ben oui. Voilà un bon défi. Je vais te demander de refaire le jingle.

Musique jingle

Yeah, on va passer à des questions sur la Haute-Loire, un peu comme un confessionnal. Alors, tu es plutôt, tu serais plutôt, je sais pas si tu les connais, mais le festival des Apéros de Musique de Blesle, ou le festival des Nuits de Saint-Jacques au Puy ?
– Alors le premier, je le connais pas. Je ne sais pas ce que c’est. Et les Nuits de Saint-Jacques, euh, je trouve ça trop cool qui est un gros événement comme ça, vraiment dans le centre du Puy, parce qu’en plus, il y a quand même des bonnes têtes d’affiche. Alors, j’ai jamais pu le faire parce que ça tombait toujours en juillet, sur des dates où je n’étais jamais là. Mais j’y vais cette année pour la première fois, pour mes vingt-huit ans.
– Tu vas voir qui ?
– Je crois que j’y vais le vendredi. Je vais voir, c’est Boulevard des Airs et De Luxe je crois.
– Ah oui, y’a De Luxe.
– Ouais, voilà.
– Y’a De Luxe.
– T’y vas pour qui?
– J’y vais pour mes amis.
(rires)
– Ok, place des Tables ou place du Plot ?
– Est-ce que la place des Tables, c’est celle qui est en dessous de la cathédrale ?
– Oui.
– Ah, elle est trop belle. Et la place du Plot est super aussi. Pfff tu me demandes encore de faire des choix, c’est pas cool… La place du Plot, je dirais, puisque c’est celle où je suis le plus, mais celle des Tables, elle est trop mignonne.
– La vue est pas mal sur les marches de la cathédrale.
– Ah, ouais, ouais, ouais.
– Sirop de foin ou sirop de verveine ?
– Sirop de foin ?
– Oui, alors c’est une plante que tu trouves sur le Mézenc. C’est de la cistre.
– Ben, jamais goûté. Du coup je vais dire la verveine.
– Elle prend pas de risque, je croyais qu’elle prenait des risques. Non mais elle va goûter du coup, ça l’a intrigué. Alors tu passerais une nuit, plutôt dans le château perché du domaine de Peydébé avec son spa à Vieille Brioude, ou dans un tonneau finlandais à Saint-Bonnet-le-Froid aux Bruyères de Gachon ?
– Bah écoute. Alors, en ce moment, niveau budget, ça va être un peu serré de faire les deux.
– Fait peut être le tonneau, ça doit être moins cher.
– Je vais prendre le tonneau du coup.
– Toute façon les autres, je crois qu’ils sont complets un petit peu toute l’année, mais…
– Je ne connais pas. Je ne connais pas ces domaines.
– Ben écoute, je les ai découvert aujourd’hui. Je me suis dit, tiens, je vais poser la question. Donc, les châteaux, c’est vraiment un château en bois dans les armes, ils en ont plusieurs et le tonneau, ça fait un gros tunnel en bois quoi, tonneau finlandais.
– Ok.
– Saint-Bonnet-le-Froid. Faut peut être mieux y aller l’été à Saint-Bonnet-le-Froid, il doit faire moins froid.
– Ouais, je pense.
– Alors si tu n’étais pas ponote, tu préférais être une capitolienne ou une valladière ?
– Ola…
– Qu’est-ce que c’est que ça ?
– Vas-y dis moi en plus.
– Alors capitoliennes, ce sont les habitantes de Saint-Julien Chabeuil et, valadières, les habitantes de Vals ou de Saint-Vidal.
– Ah Saint-Julien-Chapteuil direct. A vraiment, j’adore ce village, il est trop, trop beau.
– Est-ce que tu fais des fois, tu vas… Tu sais, il y a une via ferrata par là-bas, je crois là, aux Juscles, vers le Pertuis.
– Ah vers le Pertuis ? Ouais, oui, oui, je l’ai fait plusieurs fois.
– Oui c’est plutôt le Pertuis. Voilà, je… j’aime bien Saint-Julien-Chapteuil aussi. Donc du coup je le mets partout. L’Emblavez ou le Meygal ?
– Euh, c’est quoi l’Emblavez.
– L’Emblavez, on va être plus, on va dire, Vorey tout ça quand tu remontes après Retournac.
– Ok, ben…
– Après le Meygal tu sais, St Julien Chapteuil, etc.
– Oui, le Meygal direct du coup.
– Tu ferais plutôt de l’escalade au Mont de la Tortue, ou plutôt de l’escalade dans le bois des Seigneurs ?
– Ah, le bois des Seigneurs.
– C’est magnifique hein.
– Oui. Et en plus, on y est allé il y a pas très longtemps avec ma petite maman. On est allés se promener là-bas, et puis on a vu justement les voies d’escalade qu’il y avait à faire. Et du coup, depuis, elle fait que me dire tu pourrais aller grimper là-bas. Voilà.
– En fait, c’est ta maman. Je l’ai appelé et elle m’a dit ah, faut lui poser cette question.
– Ça m’étonnerait que tu l’ais appelé parce qu’elle est au Laos là.
– Ah mince. Ben oui, mais j’ai un ami au Laos, donc, du coup, je suis passé par l’ami pour demander tu peux demander à la maman de Solène… Alors la voie verte, la via Velay ou la voie Fluvia ?
– Alors la voie verte, je vois ce que c’est, la via fluvia…
– La via Fluvia elle passe par Yssingeaux.
– C’est pas trop un coin que je connais. Du coup, je vais camper sur mes habitudes. Je vais dire la voie verte.
– Elle est un peu moins longue. la voie verte, elle fait trente sept km sur la Haute-Loire et la voie Fluvia, il doit y avoir soixante deux km à peu près sur la Haute-Loire.
– Ok.
– Ça passe par Rosières, ça passe par Yssingeaux.
– Ah elle doit être belle. Ok.
– Je pense qu’elle doit être pas mal. Je l’ai pas fait non plus.

Est-ce que tu as, quelle est ta zone en Haute-Loire, quel est ton coin cocooning, ton endroit préféré ?
– Ben. Qu’est-ce que j’aime bien… Ah si il y a une petite montagne où j’aimais trop aller quand j’étais au lycée, c’est le Mont Madeleine. Le Mont de la Madeleine.
– Oui.
– C’est plus vers Beauzac. Enfin derière Beauzac.
– C’est derrière Beauzac oui.
– On allait beaucoup là-bas quand on était jeunes, si je puis dire. Sinon moi, vraiment, team Mézenc, j’adore aller là-bas.
– Donc, si on veut la petite montagne, c’est la Madeleine, mais si on veut la grande, c’est le Mézenc.
– Voilà, c’est ça.

– Merci beaucoup Solène. On va finir par le mot de la fin, ce sera le tien, est-ce que tu as un dicton ou une expression ?
– Non. Voilà, tristesse absolue. Non, je crois pas que j’ai un dicton, peut-être que j’en ai plusieurs, je sais pas.
– Ou des expressions, un petit mot que t’aimerais dire pour finir.
– Non, non, non, non. Là y’a rien qui me vient, je suis désolée.
– C’est vrai ?
– Ouais.
(rires)
– Ben voilà, on a eu Sophie aussi, sans dicton. Donc, pareil pour Solène. Voilà, ce sera le mot de la fin. Je te remercie Solène, à très bientôt.
– Avec plaisir, à bientôt et merci à toi.
– Ciao ciao.
– Salut.

Temps d’écoute : 34’09 minutes
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