Temps d’écoute : 39’28 minutes
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– Salut les Ponots !, le podcast itinérant et léger qui donne la parole aux personnes qui habitent ou gravitent autour du puits. Aujourd’hui, je suis avec Laure et Maxime. Bonjour à vous deux.
– L et M : Bonjour.
– Je vais demander à Laure de se présenter pour les auditeurs, auditrices qui ne la connaissent pas. Peux-tu dire un petit mot sur toi ?
– L : Alors bonjour, je m’appelle Laure Langlade. Je suis préparatrice en pharmacie. J’habite sur Landos. Je connais notre petite association depuis ses débuts et l’année dernière je me suis lancée dans le truc et j’ai dit, allez, je rentre en bénévole. Et voilà.
– Alors, c’est bien parce qu’on n’a pas encore donné le nom de l’association, mais peut être que la personne suivante va pouvoir nous le donner c’est Maxime. Allez, dis-nous tout Maxime.
– M : Et ben, je m’appelle Maxime Boyer et donc l’association, c’est l’association Buena Onda, qui organise un festival au mois de mai à Sanssac l’Église chaque année.
– D’accord, et tu peux nous en dire un peu plus sur toi ?
– M : Et ben moi, je suis prof d’EPS. J’habite à Saint-Etienne, mais je suis originaire du Puy. Donc, j’aime bien revenir pour retrouver la famille et les amis ici, au Puy.
– Ouais, on est bien en Haute-Loire ? Bon, on est bien aussi à Saint-Etienne. Alors, moi ce que je vais vous demander, c’est si vous êtes nés… donc toi tu es né au Puy ?
– M : Oui.
– Et toi Laure ?
– L : aussi, je suis née au Puy.
– On a des vrais ponots quoi en fait. Est-ce que quelqu’un peut me donner une anecdote sur sa vie au Puy, peut-être avec le festival ?
– M : Ben, je vais commencer. Ben une anecdote, c’était avec Kumbia Boruka. On a eu un petit problème d’électricité, donc le son s’est coupé en plein festival et heureusement que le groupe était très, très bon et pendant dix minutes, ils ont réussi à jouer à cappella, avec tout public qui chantait, qui dansait, donc ils ont été très, très bon.
– Ça, c’est une bonne anecdote qui se finit bien donc.
– M : Alors, nous on a eu chaud, on a eu très peur, mais eux, ils s’en sont très bien sortis, je pense qu’eux aussi ont dû improviser mais ça s’est bien fini.
– Ah, c’est ça les artistes.
– M : C’est ça.
– Alors je vais demander à quelqu’un d’entre vous, de faire le jingle. Qui veut commencer ? Laure ou … Oui ? Ah ben voilà, honneur aux dames. Vas-y tu tournes.
Musique jingle
Merci Laure, c’était parfait. On va passer sur ce au confessionnal. Alors, attention, les petites questions. Et je vais commencer par Laure, parce que, voilà, honneur aux dames toujours, après on commencera par Maxime, t’inquiète Laure, ça marche ? C’est des questions très rapides. Donc, je vais alterner une fois Laure, une fois Maxime. Vous ppuvez développer si vous voulez, mais parfois il y a pas besoin. Alors Laure, or ou argent ?
– L : Argent.
– Maxime, bleu ou vert ?
– M : Vert.
– Ah bon ? On saura un peu plus pourquoi, tout à l’heure. Laure, kangourou ou panda ?
– L : Kangourou .
– Ah bon, je croyais que t’allais me dire panda, tu sais pourquoi ?
– L : Je sais pourquoi.
– Vas-y dis.
– L : Je tends la perche à Maxime.
– Ah ben vas-y, Maxime.
– M : Panda, parce que c’est notre petite mascotte de Axel Romeuf qui avait cette mascotte, et on l’a pris comme il était bon en cirque. En plus, il donne des cours de jonglage, donc donc…
– Ça a été un choix évident.
– M : Ça a été un choix évident.
– Et est-ce qu’il jongle quand il est en panda ?
– M : Il jongle également en panda. Et donc Axel est parti l’année dernière en voyage, et donc on a eu Mathis qui a remplacé Axel dans la mascotte.
– C’est un vrai métier mascotte. Donc, si vous allez au festival, n’hésitez pas à faire un bisou au panda et à vous faire prendre en photo avec le panda. On continu Maxime frites bière ou vin fromage ?
– M : Vin fromage.
– Ah ouais, d’accord. T’as un fromage préféré ?
– M : Euh ben l’artisou.
– Ah ben oui, forcément. Il n’allait pas me dire autre chose, quand même. Laure, pole dance ou danse africaine ?
– L : Danse africaine. Danse africaine.
– Tu vois c’était une question un petit peu au hasard, mais tu en as fait ?
– L : J’ai fait dix ans de danse africaine avec l’association la Clandestine, qui gravite justement…
– Autour du Puy.
– L : Autour du Puy, et qui donne également des cours de danse sur Espaly.
– D’accord, bon à savoir si on veut faire de la danse africaine. Alors Maxime Gaël Faye Petit pays, ou Romain Gary Chien blanc ?
– M : Oh, compliqué, compliqué. Bah, Gaël Faye Petit pays.
– Ouais, ok. Donc, c’est deux livres que tu aimes beaucoup ?
– M : Ouais.
– Alors Laure, je ne sais pas si tu les connais tous, mais écoute, je me suis lancée. C’est des acteurs, actrices. Pio Marmaï, Pierre Niney ou Leïla Bekhti ?
– L : Ah j’aime bien les deux, j’aime beaucoup Pierre Niney, j’aime bien Leïla aussi.
– Ouais ?
– L : Différents, mais j’aime les deux.
– Ok bon, Maxime escalade, foot ou vtt ?
– M : Ah… Le choix est difficile aussi, mais foot quand même, c’est mon sport de base. Donc… Foot.
– On peut rappeler aussi t’avais fait une petite, un petit peu un trail vtt en deux mille vingt-deux je crois, la Vulcaventure.
– M : On était parti avec des potes du lycée. On est parti, alors on l’a fait en deux années. Une fois, on est partis du Puy pour aller jusqu’à la mer Méditerranée, et l’autre fois à traverser les Pyrénées, de la Méditerranée jusqu’à l’Atlantique.
– Pas mal, t’emmène Laure la prochaine fois ?
– M : Allez, avec plaisir.
– L : Alors en tandem.
– En tandem. Bon, Laure tu passes devant ou derrière ?
– L : Derrière.
– Ouais, comme ça, il verra pas que tu ne pédales pas.
– M : Je te laisse pédaler hein !
– Non, à mon avis, elle veut pas pédaler. Laure, facebook ou insta ?
– L : Euh… Les deux.
– Les deux ouais.
– L : Les deux, facebook publication un petit peu tous les jours pour voir les rendez-vous associatifs, justement, y a pas mal de choses. Insta, c’est moins développé, y a plus de choses…
– Visuelles ?
– L : Visuelles, voilà.
– D’accord. Maxime sobriété ou volupté ?
– M : Sobriété.
– Laure, donner ou recevoir ?
– L : Donner.
– Il paraît qu’il faut savoir recevoir pour donner aussi.
– L : Oui, mais donner c’est dans ma nature. Je suis quelqu’un de généreux.
– Bon ben si t’es bénévole, c’est que tu dois être généreuse.
– L : Voilà.
– Maxime, dernière question pour toi, Terrenoire Jusqu’à mon dernier souffle ou Zed Yun Pavarotti Lalalande, ce sont des stéphanois, je précise.
– M : Ouais, Terrenoire.
– D’accord. Moi, j’ai un petit faible pour Zed Yun Pavarotti Lalalande donc c’est pour ça, je me suis dit, je vais le placer.
– M : Terrenoire c’est plus triste, mais ouais, j’aime bien Terrenoire.
– D’accord, ok. Ben, je vais vous poser des questions maintenant, un peu plus générales. Je vois Laure qui essaye de loucher sur mes questions. Et je vais te demander Laure, c’est quoi le bonheur pour toi ?
– L : Le bonheur. Le bonheur, c’est d’être avec des gens que j’aime, partager de bons moments. Boire, manger, rire, danser.
– Ok, merci. Maxime, qu’est-ce qui te rend triste?
– M : Qu’est-ce qui me rend triste ? L’état du monde un peu actuellement. Ouais, l’état du monde, quoi.
– Au niveau tu veux dire, environnemental, société ?
– M : Souhaiter la paix.
– Voilà ouais.
– M : La paix et plus de fête, plus d’harmonie entre toutes les cultures.
– Ouais, ok, c’est joli. Merci, on va continuer avec le Puy, je vais vous demander s’il y a un ou des commerçants que vous souhaiteriez mettre en avant ? On commence par Maxime ?
– M : Et ben, y a l’Orée du Bois donc, qui est un petit commerce qui travaille le bois et tous les objets de décoration. Qui est rue Pannessac. Donc voilà, c’est un couple qui travaille… Donc, qui travaille de magnifiques objets. Donc, c’est à découvrir.
– Ok, Laure, tu as un petit commerçant ?
– L : Moi, c’est le Comptoir Français, donc que des produits français, et j’ai un petit faible pour leurs charentaises.
– C’est vrai ? Ils font des charentaises. T’en as une paire alors ?
– L : Oui.
– Une seule ou plusieurs ?
– L : Une seule.
– Ah bon déjà.
– L : C’est pas très glamour, mais c’est trop confortable.
– Et ben mais c’est trop bien. T’as trop chaud l’hiver et tout. Va falloir que je pense aux charentaises moi aussi. Maxime, tu avais un autre commerçant ?
– M : Deux autres commerçants ouais. Il y a deux boutiques de vêtements féminins et de bijoux. C’est Pia qui rue Pannessac aussi et A’méline, qui est dans la rue perpendiculaire à la place de la mairie. Voilà, c’est là où je vais faire les cadeaux pour ma petite nièce. Donc, voilà.
– D’accord. Donc si on a besoin d’une idée cadeau, on va chez elles et c’est parfait quoi.
– M : Voilà.
– Ok, maintenant on va parler stand de marché. Qui veut parler, Laure peut-être ? T’es gourmande ? Qu’est-ce que tu aimes au marché ?
– L : Moi, j’aime le fromage. J’aime tout en fait, mais c’est vrai que le fromage, les fromages de pays, les fromages aux artisous, voilà. Et donc, moi, j’aime bien La maltée.
– D’accord. Tu peux nous dire où ils sont sur le marché ?
– L : Ils sont sur la place du Plot, face à Marionnaud.
– D’accord, tu prends quel fromage toi ?
– L : Fromage aux artisous, mais pas trop sec.
– D’accord, tu le fais pas sécher ?
– L : Après, mais j’aime bien quand c’est un peu moelleux.
– Ah ouais, moi j’adore quand c’est super suc. Toi Maxime, tu le manges comment ?
– M : Ouais, un peu plus sec aussi.
– C’est parce qu’on prend du vin avec. Tu prends du vin aussi ?
– L : Évidemment. Du raisin et des noix.
– Ah ouais !
– L : Le combo gagnant.
– On a fini avec les stands de marché. Qui veut commencer par nous parler d’un bar ou d’un restaurant ?
– M : Ben ouais, je vais commencer par parler du bar qui est très souvent cité ici mais, c’est la Main Ô Fût. Voilà donc, c’était un sponsor de Buena Onda, et puis c’était notre débiteur de bière. Donc voilà, petit coucou à la Main ö Fût. Et puis un deuxième, ça serait Nagori, donc la cave à manger d’Alexis Haon. Voilà donc pareil entre la place, pas loin de la place du Plot. Donc très sympa.
– Qui a ouvert récemment lui, hein ?
– M : Oui, c’est ça.
– Qu’est-ce qu’on y mange là-bas ? C’est cave à vins aussi un peu ?
– M : Ouais, c’est ça, cave à vin, tout pour accompagner avec le vin quoi. On choisit le vin, et après l’accompagnement qui va avec.
– Ouais, t’as des propositions.
– M : Euh…
– Pas forcément, tu sais ce que t’aimes et…
– M : Pas forcément.
– Voilà, d’accord. On ne lui fait pas changer d’avis comme ça. Voilà, il fait ce qu’il veut Maxime. Donc, après Laure, toi, est-ce que tu as un bar ou un restaurant à nous présenter ?
– L : Ah, il y a un bar que j’aime beaucoup au Puy c’est le Shamrock, parce que ça reste un côté, un bar avec un côté pub. Où ils ont pas mal de bière, et avec un côté très festif où les soirées finissent, où tout le monde danse.
– Oui, une ambiance sympa.
– L : Ambiance sympa.
– Et t’as une bière préférée là-bas ou pas ?
– L : La Bête.
– La Bête ?
– L : Et la Bacchus, la Bacchus c’est une bière aux fruits rouges.
– D’accord, ok. Un autre bar, restaurant ? On les a tous fait ? Si ?
– M : Ouais, il y avait La Esquina aussi, un restaurant mexicain avec Buena Onda, ça va bien quoi et c’est… Déjà, c’est super bon et c’est très réputé au Puy, c’est un petit restaurant très sympa et puis ils organisent des soirées salsa. Donc parfaitement dans la thématique.
– D’ailleurs, Laure va aller tester prochainement.
– L : Tout à fait.
– Faut que tu réserves par contre.
– L : Je réserverai, je veux absolument découvrir.
– D’accord, tu pourras danser sur les tables après je pense ou peut être pas.
– L : On va se tenir un petit peu, on va rester dans l’esprit sobriété.
– Surtout si c’est la première fois qu’ils te voient… Voilà.
– L : Oui, je voudrais revenir.
– Oui, d’accord. On va parler des artistes, parce que ben, Buena Onda, vous aimez bien les artistes, d’accord. Qui est-ce que voulez mettre en avant, Laure ?
– L : Moi, j’aime beaucoup le groupe Gens’Bon’Beur que je suis depuis très longtemps. J’aime leur dynamisme, j’aime leur partage, et voilà, dans un état d’esprit de paix, d’harmonie.
– Tu peux donner leur style musical moi je les connais mais pour ceux qui aurait encore besoin les découvrir ?
– L : Je ne sais pas comment les qualifier, moi je trouve que c’est très festif et c’est…
– Ouais, ils sont très dynamiques.
– L : Très, très dynamique sur scène. Ils donnent une énergie, puis il y a un partage avec le public. Il transporte le public tout de suite.
– On ne peut pas rester sans danser quand on est avec eux.
– L : Voilà.
– Je suis d’accord.
– L : Y’a de la joie et de la bonne humeur, c’est ça.
– Je valide Laure. Maxime ?
– M : Et ben moi, c’est les Vieilles Valises quoi. C’est le groupe que j’écoutais quand j’étais au collège. On a fait plein de soirées concerts, à finir dans la rue avec les djembés avec les Vieilles Valise. C’est des paroles, des chansons qui ont marqué toute ma jeunesse. Et puis, ça faisait longtemps que je voulais les reentendre en vrai. Donc, on a attendu quatorze ans et là, on est très heureux de savoir qu’ils reviennent sur scène et qu’ils vont venir jouer à Buena Onda, donc, le vingt quatre mai à Sanssac.
– Ohlala mais Maxime, ce soir-là, il sera devant les Vieilles Valises, on ne pourra pas lui parler.
– M : C’est ça, je vais lâcher toutes mes responsabilités, je vais profiter à fond.
– Tu vas faire le groupi, tu vas faire signer des autographes et tout… Non, c’est chouette. Un bel accomplissement du coup.
– M : Ben ouais, c’était le meilleur cadeau qui puisse nous arriver de savoir que les Vielles Valises ont choisi en plus, parce qu’ils ont eu beaucoup de demandes, ils ont choisi Buena Onda. On a pas mal de connaissances avec eux, donc, on était bien contents.
– C’est chouette, un autre artiste ou deux autres artistes je crois.
– M : Alors ouais, y’a quand même pas mal d’artistes locaux qu’on a fait venir à Buena Onda, notamment O’Cab. Donc c’est un duo qui joue beaucoup dans les rues du Puy. Vous avez pu les croiser au marché. Voilà, c’est une, pareille, une musique entraînante et de très bons musiciens. Et puis, ben, on va citer les deux autres groupes du Puy aussi, qui viennent pour Buena Onda, donc le Red Cosmic Orchestra, qui avait déjà joué sur la scène ouverte l’année dernière et qui, cette année, vont pouvoir jouer sur la grande scène dans la salle.
– Oui, ils ont une sacrée pêche eux, ça va donner.
– M : Donc, c’est en première partie des Vieilles Valises, donc ils vont bien nous mettre dans l’ambiance.
– Là, à l’heure où sera diffusé le podcast, il y aura déjà peut-être plus de place.
– M : Dépêchez-vous, dépêchez-vous si vous voulez venir, parce que les places partent vite. Voilà, on en vend une dizaine par jour, donc à cette allure… Dans moins d’une semaine, on sera complet.
– Voilà donc, quand vous écouterez podcast, il y aura plus de place.
– M : Et puis y’a Bresilios, donc groupe du Brésil, qui vont faire la soirée latine du vendredi, donc voilà.
– Ils sont d’où eux Bresilios ?
– M : Ils sont du Puy.
– Du Puy. D’accord, ok. Je n’avais jamais entendu parler de. Donc, c’est cool, on découvre des groupes d’ici, en allant au Buena Onda festival.
– M : Voilà.
– C’est génial. Un dernier artiste ?
– M : on va dans le domaine de l’art, RB, c’est un artiste, un ami aussi. Qui fait des peintures, alors, au départ, des livres et peintures de voyage. Et puis, depuis, il fait beaucoup de tableaux, il a fait beaucoup de fresques murales, dans les écoles notamment, mais pas que, et un peu de partout. Il a été jusqu’au Mans, là, il est du côté de Grenoble, il revient souvent au Puy pour faire des fresques. Vous pouvez le voir, il avait sa boutique vagabonde l’été où on a fait des concerts, notamment dans la cave de l’arrière-boutique. Voilà donc RB à découvrir. Un artiste…
– Il vient pas faire une petite déco au Buena Onda festival ?
– M : Ben là, il est parti habiter à Grenoble, donc j’espère qu’il va pouvoir revenir en Haute-Loire à cette période. Il faut que je le recontacte.
– Oui recontacte le, on veut une petite fresque d’RB pour le festival. Maintenant on va parler d’association, on va bientôt rentrer dans le vif du sujet. Et donc, pour Laure, tu voulais nous parler d’une association particulière, chère à ton cœur peut-être ?
– L : L’association SueltaTe. D’ailleurs, j’aimerais bien rentrer dans cette assos aussi.
– Haha.
– L : Voilà. Parce que j’aime beaucoup ce qu’ils font. Et puis de la danse, moi qui fais de la danse.
Et voilà ils partagent des soirées un petit peu sur le Puy.
– C’est quel style de danse ?
– L : Alors, ya de la salsa, la kizomba. Donc, il y a des cours, certaines fois des cours, et après, une soirée dansante. Donc voilà. Beaucoup de dynamisme.
– Laure, t’as l’air d’avoir en plus un… T’es joviale, t’as toujours le sourire, là t’as l’air d’être dynamique, donc oui, c’est quelque chose qui te correspond bien cette danse.
– L : Voilà.
– Donc, on fait un petit appel à Suelta Te, on a Laure, voilà, qui est prête à vous rejoindre.
– L : Je vais me lancer.
– Ok. Maxime.
– M : Une association coup de cœur. Ben, je pense à Auvergnats du Cœur justement. Donc c’est une association de sportifs, de coureurs, qui vont courir pour la bonne cause et qui essayent de trouver des financements pour l’association Mécénat Chirurgie du Cœur. Donc pour permettre de financer des chirurgies. Donc…
– Il y a même un gars cette année qui a fait carrément un marathon dans le jardin Vinay. Parce qu’en général, ça se passe là-bas. Je sais pas si tu en avais entendu parler ?
– M : Oui, j’en avais un peu entendu parler, donc ouais ouais, c’est des exploits sportifs, donc moi qui aime le sport, c’est voilà, c’est à la fois le sport et la bonne cause donc, on les soutient.
– Tu l’as déjà fait, le… courir ?
– M : Ouais ben j’ai fait plusieurs courses pour… Dès que je peux, dès que je suis par là, j’essaye d’aller à leur événement.
– Donc là, il y a un marathon à battre.
– M : Alors marathon peut être pas mais…
– Faut que tu amène de l’argent Maxime pour eux.
– M : Je ferai quelques kilomètres.
– Bon ok, combien ?
– M : Allez, trente-cinq.
– Ah mais t’es pas loin du marathon. Bon, il a dit trente cinq, donc, on le note. Laure tu le notes, il fera trente cinq kms, Laure t’accompagnera.
– L : Sur les cinq premiers.
– Sur les cinq premiers.
– Voilà, moi je veux bien faire le premier kilomètre avec vous.
– M : Allez.
– Ça marche ? Bon, on est pas mal là. Une autre association où on passe…
– M : Ben la notre.
– Et ben à la votre, bah oui. Allez !
– M : Et ben du coup, moi, je m’occupe depuis le début de l’association Buena Onda. Donc, c’est notre petit festival qu’on parle depuis le début. Le but, c’était… Buena Onda ça vient d’Amérique du Sud c’est les bonnes ondes. C’est les bonnes ondes dans les deux sens du terme, c’est à la fois les bonnes ondes musicales, de la bonne musique, et puis les bonnes ondes dans la bonne ambiance, de la bonne humeur. Et voilà, c’est ce qu’on voulait faire vivre dans le village de mes parents c’est pour ça, je l’ai fait à Sanssac. Donc, c’était mettre un peu d’animation pour amener toute cette bonne humeur dans le village et pour tous les gens des alentours.
– Faut faire attention à ce que tu dis, parce qu’ il y a ton papa qui est juste derrière là, qui doit écouter. Oui, il écoute. Là je le vois, des fois j’ai cru l’entendre faire oui, oui, oui hein. Et puis, y’a Maxime qui le regarde de temps en temps, pour voir si il ne dit pas de bêtises. Là ça va être la huitième édition c’est ça ?
– M : C’est la huitième édition, c’est ça, le vingt trois et vingt quatre mai.
– D’accord. Toi Laure, tu es bénévole depuis combien de temps au Buena Onda Festival ?
– L : Donc, depuis un an.
– Oui, tu l’as déjà dit pardon.
– L : Je connais le festival depuis ses débuts et bénévole depuis un an, et cette année.
– D’accord. Qu’est ce qui a fait que tu as voulu être bénévole là-bas ?
– L : L’âge.
– C’est-à-dire ?
– L : Je me suis dit, tu n’as jamais osé entrer dans une assos faire du bénévolat, pourquoi, pourquoi pas donc ?
– Alors, je pense que Laure elle a fait sa crise de la quarantaine là, du coup on a deviné son âge. Tu t’es trahi Laure.
– L : Un peu plus.
– Oui, mais c’est pas grave, on dira pas le plus, mais non, tu as bien fait.
– L : Voilà.
– Il faut oser dans la vie.
– L : Voilà.
– Et puis regarde, tu recommences cette année.
– L : Je recommence et avec plein d’enthousiasme.
– Ben super.
– L : Et plein d’énergie.
– Génial. Donc là, euh, vous avez commencé la première année, c’était en deux mille seize ?
– M : C’est ça.
– Il y avait combien d’artistes ?
– M : La première année, c’était juste une soirée avec trois artistes. Il y avait le groupe. Alors, j’ai créé le festival avec Patrice Garnier, un collègue du foot. Il y avait sa fille qui avait un groupe de punk. Et je me rappelle plus le nom.
– Tu peux. Ah oui, alors attends sisi.
– M : Cerdorias.
– Voilà, ça veut dire cochon, j’ai eu la Rafistolerie voilà, c’est Louisa et Auriane. Donc voilà, on a un peu dévoilé le truc. Donc oui, elles ont fait partie du premier festival.
– M : C’est Cerdorias, voilà la mémoire m’est revenue. Moi j’avais une amie, Mimi H qui est collègue prof d’eps.
– D ‘accord.
– M : Une amie depuis le lycée qui faisait de la chanson à voix à guitare qui est venue. Et puis, on a pris Yvan Marc. Yvan Marc qui est le prof des Vieilles Valises, parce que au tout départ, les Vieilles Valises, avant que ça s’appelle les Vieilles Valises, c’était Yvan Marc et ceux qui jouent assis. Il y en avait pas mal des Vieilles Valises, qui étaient dans ceux qui jouent assis.
– D’accord, j’en entends parler d’Yvan Marc, je ne le connais pas. Bouh, honte à moi mais bon voilà. On en parlé avec l’association de Saint-Quentin, et voilà, d’Yvan Marc. Je crois, qu’il a fait un clip aussi sur Saint-Quentin tout ça.
– M : Sur Saint-Etienne aussi, il fait une dernière chanson sur le club de l’ASSE.
– Oui, tout à fait, oui voilà.
– M : Non, Yvan Marc ouais, musicien bien connu es terres altiligériennes. Donc, c’était un plaisir de l’avoir pour la première édition.
– Tu vois, c’est ça, quand on n’est pas né au Puy comme moi, on a des lacunes. Donc, je dois rattraper tout ça. Là, vous avez maintenant des tournois tout ça…
– M : Oui alors c’est venu petit à petit. Donc la première année, ça a plutôt bien marché. Du coup, on s’est un peu emballé, on a fait une deuxième année avec deux soirées concert, et puis on a continué, on a continué, on a fait une troisième année avec trois soirées concerts. Mais là, on s’est un peu trop emballé, trois soirées pour le village, on n’était pas trop connu encore, et on a fait un petit flop. Donc on est revenu à la formule deux soirées. Au lieu de rajouter une troisième soirée, on a rajouté un marché artisanal, un concours de pétanque, un tournoi multisports, une petite scène extérieure le samedi après-midi. C’est vrai que ça marche mieux que le dimanche soir où les gens peuvent aller travailler le lundi. Donc voilà, les gens profitent du week-end où ils font le vendredi soir et puis toute la journée du samedi. Ça correspond mieux à la demande du public.
– Ok. Toi Laure, tu as été festivalière après avant d’être bénévole, tu as fait les tournois ou pas ?
– L : Non, j’ai pas fait les tournois après bon, moi, j’aime beaucoup les festivals, j’aime l’esprit festival, et c’est vrai que là, cette année, j’ai découvert du coup l’à côté du festival autre que la soirée et c’est vraiment très sympa parce que ça regroupe un autre public.
– Ouais.
– L : Ça ramène des familles. Ça ramène pas forcément des gens qui aiment le festival, la musique. Mais ça permet aux gens de se retrouver. Et c’est très bien.
– Et il y a des cours aussi de danse du coup, un petit peu, c’est ça ?
– M : Ouais, c’est ça. On attaque le festival le vendredi soir avec de la salsa. Donc initiation salsa par Suelta Te justement, par l’association. Donc, c’est vraiment pour tous ceux qui veulent s’initier, y’a pas besoin d’avoir de base. Donc, tout ceux, les premiers pas bases de la salsa. Ceux qui veulent, ils viennent dès le début du festival, le vendredi soir et ils auront un cours de salsa. Et puis, entre les deux concerts, on va faire vraiment une démonstration de salsa, avec musique salsa. Donc là, tous les initiés peuvent venir pour danser pendant une petite demi-heure de l’inter plateau.
– C’est génial. Et je voulais demander à l’un de vous, je sais pas mais… Peut-être, je sais pas, comme tu es toute nouvelle, enfin, toute nouvelle, déjà de l’an dernier, du festival, mais l’âge, à peu près, les tranches d’âge, la tranche d’âge, ça va de…
– M : Des bénévoles ?
– Alors, des bénévoles, tu peux ouais, tiens, des bénévoles. Laure tu sais ?
– L : Non, je sais pas.
– M : Alors une moyenne, c’est très, c’est vraiment intergénérationnels, parce qu’on a de très jeunes… Moi, j’ai mon petit-neveu, qui est même pas majeur, qui a seize ans, qui nous fait les… Tout ce qui est… De la graphie. Voilà, qui nous fait les images, les affiches, etc. Entre autres parce qu’il y a une vraie graphiste qui travaille aussi sur l’affiche officielle.
– Il y a ta sœur.
– M : Il y a ma sœur qui fait le dessin. Donc y a pas mal de monde sur les affiches, mais mon petit-neveu qui a seize ans qui en fait, et ça va jusqu’au parents, voire, grands-parents. Donc, c’est vraiment intergénérationnels et tout le monde, tout le monde trouve sa petite mission, quoi, et on a, on a une équipe cuisine, équipe installation, une équipe pour le son, équipe pour la lumière, une équipe pour le bar, une équipe pour l’accueil. Voilà, un responsable pour le tournoi, un responsable pour le marché. Tout le monde a mis ses compétences au service du festival et ça nous permet de nous réunir tous.
– Toi Laure, je t’ai demandé de quelle équipe tu faisais partie comme bénévole ?
– L : Alors moi, l’année passée, je gérais tout ce qui était les entrées.
– D’accord, et j’ai beaucoup aimé. Ça permet de rencontrer des gens, de les accueillir. Justement, on voit toutes tranches d’âge là aussi.
– Oui voilà, je voulais te demander de quel âge, à quel âge, le plus jeune avait quel âge ?
– Les parents venaient avec des enfants qui avaient dix, douze ans. Comme les couples qui arrivaient à soixante-dix ans, et c’est ça qui est génial.
– Ouais, c’est vraiment intergénérationnel, comme les bénévoles du coup. Et cette année, tu vas être où, tu sais ou pas, ou c’est pas encore décidé ?
– L : J’aimerais bien faire un petit peu de bar.
– D’accord, voilà les entrées, c’est bien, mais j’aimerais bien changer, justement voir…
– Tourner un petit. tourne un petit peu.
– L : Tourner un petit peu ouais. Après je suis…
– Oui, tu es partante pour tout ce qu’on pourra te proposer. Elle est couteaux Suisse, elle peut aller où tu veux, mais encore.
– M : C’est pas encore décidé, c’est le thème de la prochaine réunion.
– D’accord, oui bon, on a pris un peu d’avance. Je voulais te demander aussi c’est un budget quand même assez conséquent, et puis du temps aussi, énormément de temps. Alors, on va commencer par, peut-être le temps qu’il faut pour préparer un festival, est-ce que tu commences ? vous commencez, toute l’équipe. Vous êtes plusieurs peut-être à préparer le festival juste à la fin du festival précédent ou…
– M : Que j’allais dire ouais, c’est quasiment ça, en fait. On essaye de faire une réunion pour faire le bilan quoi, juste après, donc au mois de juin ou au mois de septembre, ça dépend. On se laisse quand même les vacances de l’été tranquille. Puis, après voilà septembre, il y a notre assemblée générale pour élire le bureau, et puis pour repartir, puis après c’est une réunion par mois à peu près. Donc la programmation dans un premier temps, puis après l’organisation plus générale de tout les à côté.
– Et, y’a pas les bénévoles depuis le début, enfin, je veux dire, il y a certains bénévoles qui font la réunion ?
– M : euh, y’a une équipe un peu plus… un noyau. Voilà pendant les réunions, on est une quinzaine environ, à peu près, un peu plus vers la fin, mais après on est une cinquantaine pour le du festival et puis ça tourne de réunion en réunion.
– Et le budget, donc là, vous cherchez des sponsors à chaque fois.
– M : C’est ça.
– Donc, même si le sponsor veut venir deux jours avant, il peut ?
– M : Oui, il peut.
– Le jour même.
– M : Voilà. Toutes les entrées d’argent sont les bienvenues. C’est un budget assez énorme pour une petite commune comme Sanssac l’Eglise. C’est vingt mille euros voilà entre le caché des artistes, la location de la salle, la location de la sonorisation, les salaires des techniciens. Voilà, c’est vraiment un budget important et pour ça, on a besoin de tout, donc la participation du public, donc le public, prenez vos préventes, ça nous permet, nous, d’avoir un petit fond. Mais après, derrière, on a les subventions donc département, région, agglo, même de la mairie.
– Ouais là c’est des dossiers, sacrés dossiers à monter déjà.
– M : C’est ça. Et puis après, ben, sponsor, sponsor, buvette, puis après, y’a des petits apports, les adhésions, etc.
– D’accord, et Laure du coup, quand on veut être bénévole, c’est quand qu’il faut s’inscrire. Est-ce qu’on peut s’inscrire jusqu’au dernier moment, ou comment ça se passe ,
– L : Alors, pour être bénévole, je moi, je me suis inscrite. J’ai entendu parler du festival et j’ai demandé, j’ai dit quand est-ce qu’est la prochaine réunion, je viens, voilà.
– D’accord. Ok, donc, pour les bénévoles, vous avez déjà commencé là on est au mois, on peut le dire, au mois de février, même si le podcast sera diffusé après, mais vous avez commencé déjà à… – M : Alors, c’est le thème de notre prochaine réunion. C’est vraiment, on a notre groupe de bénévoles et on va demander qui, de l’année dernière, on est à peu près une cinquantaine. On va voir qui renouvelle ou pas. Donc, on a une large majorité qui renouvelle. On perd quelques bénévoles et on a quelques arrivées, donc ça se compense et après on va mettre les responsabilités à chacun des bénévoles en fonction de la présence.
– Ok, d’accord, super. Est-ce que vous voulez rajouter quelque chose par rapport au festival. Laure, t’as un petit truc à dire ?
– L : Alors, en tant que bénévole, ce que j’ai adoré et vraiment apprécié, c’est quand je suis rentrée dans l’équipe déjà, l’accueil est super chaleureux. Voilà. Nos partage dans les réunions, après les réunions, notre petit bouffe. Ça c’est convivial.
– La troisième mi-temps.
– L : Troisième mi-temps conviviale. Mais après, en parlant plus sérieusement, ce que j’ai trouvé très, très, très bien, c’est que nous avons des fiches de travail. Ça paraît très, très strict, mais c’est formidable. On a tous notre fiche de travail, notre poste à tenir, notre horaire à tenir. Tout le monde met la main à la pâte, qu’on soit président ou bénévole, jeune arrivé, peu importe, on est tous au même niveau, et voilà. C’est pour ça que je trouve que Maxime a…
– Maxime il s’est mis un petit temps de repos pour les Vieilles Valises donc…
– L : On lui accordera.
– Vous lui accorderez cette année, voilà. Est-ce qu’il y a des bénévoles, qui peut demander, ouais ben j’aimerais bien voir ce groupe, est-ce qu’il y a un aménagement spécial.
– M : Oui voilà, on a… On divise le temps en trois, donc, on a deux temps de travail, un temps de…Un peu plus libre, et voilà, après, si on a des préférences pour le groupe, on peut demander. Nous, on s’organise pour essayer d’arranger les bénévoles avec plaisir. C’est le but. C’est le but du bénévolat, quand même, c’est de se faire plaisir donc, on essaye d’arranger tout le monde quand c’est possible.
– Alors, je connais pas tous les festivals, j’ai l’impression que vous êtes le festival le plus local. On va dire de Haute-Loire.
– Oui, eh ben, voilà, c’est un petit festival de villages et on, voilà, on cherche, c’est vraiment notre objectif, de faire découvrir les groupes du coin. Donc, on essaye de maintenir ça. Voilà, après, il y a le festival des Mauvaises Graines. On va faire la pub pour, c’est pas des concurrents hein, c’est. Entre Festivals, voilà, on aime bien…
– C’est important de se soutenir aussi.
– M : bas, carrément, en plus voilà, moi, je, j’ai créé avec Patrice, ce festival parce qu’on aime bien faire d’autres festivals, et puis c’est pas du tout la même chose en tant que… Quand on a des responsabilités, on n’apprécie pas du tout le festival de la même manière. Donc, j’adore aller dans les festivals des autres. Donc ouais, je pense aux Mauvaises Graines, Loir’en Zic, Sucs en Scène à Yssingeaux, et puis des plus gros festivals aussi, j’aime bien faire des petits festivals pour le côté convivial, et puis des plus grands, des fois pour voir des artistes de renommées, je pense aux Nuits de Saint-Jacques, ici, au Puy, puis d’autres ailleurs.
– Il faut faire attention quand on lance un petit festival comme ça, parce que les Vieilles Charrues, ils ont commencé dans un champ, avec une charrette. Est-ce que t’aurais peur de ça toi ?
– M : Peur de ça non, enfin c’est pas que j’en ai peur, mais pour l’instant, je veux garder cet esprit de convivialité. C’est pas notre objectif d’amasser des foules. Pour l’instant, l’objectif, c’est vraiment de se faire plaisir avec les amis, la famille, et garder cette convivialité dans nos petits festivals.
– Mais je crois que c’est pour ça que Laure a choisi de devenir bénévole pour ce festival en particulier.
– L : Tout à fait, voilà, c’est ce côté plus petit mais vraiment…
– Convivial.
– L : Convivial.
– Respectueux de la nature ?
– M : Oui, en essaye, on a une démarche écologique. Alors c’est pas toujours facile, bah, déjà, parce que il y a tous les gens qui viennent au festival, dont deux. Sur l’impact écologique c’est vrai que le fait de faire déplacer des foules, c’est le plus gros impact. Après, on essaye de trier les déchets, on essaye de, on utilise des verres réutilisables, on essaye de se mettre à jour de tout ce qui est possible de faire pour l’écologie, mais voilà c’est pas toujours évident.
– C’est pas toujours facile ouais.
– M : Voilà.
– Et puis u n’es pas responsable de tous les festivaliers non plus. Donc, ce serait bien qu’ils soient respectueux aussi, voilà, avec tout le monde. Tu veux rajouter quelque chose Maxime ?
– M : Qu’est ce que je peux rajouter ? Et ben, qu’on vous invite à cette huitième édition, qui va vraiment être festive. On est très content de la programmation. Que ça soit le vendredi soir avec le thème de l’Amérique du Sud. Donc, on aura Bresilios, on aura de la salsa, on aura Que Tengo donc un groupe afro caribéen. Donc, vraiment, une soirée sur le thème de l’Amérique du Sud, et puis le samedi dès treize heures. Il va y avoir des groupes festifs sur la scène ouverte à partir de quatorze heures trente sur le marché jusqu’au soir avec Red Cosmic Orchestra, et puis le bouquet final, les Vieilles Valises. Donc voilà, venez nombreux.
– Ok, merci. Donc, on l’a compris les Vieilles Valises, un peu le gros coup de cœur de Maxime qui les attendait depuis les années. Toi, est-ce qu’il y’a un groupe que tu attends en particulier ,
– L : Les Vieilles Valises aussi. C’est toute ma jeunesse. Donc oui, après tout. Après, les autres groupes sont très bien aussi.
– Oui puis on en a à découvrir quoi, on les connait pas tous.
– L : A découvrir également.
– On va rappeler les dates.
– M : Le vingt-trois et vingt-quatre mai deux mille vingt cinq à Sanssac l’église.
– A Sanssac l’Eglise, Alors, c’est facile à trouver.
– M : C’est à dix minutes du Puy, en montant direction Loudes. Il y a les panneaux, la petite salle socioculturelle. Vous êtes les bienvenus.
– On peut presque venir à pied.
– M : C’est ça, une petite marche ça réchauffe.
– Faudra que tu organises un trail pour venir au festival.
M : C’est ça. Alors à SLP, enfin Salut les Ponots, on a un petit slogan:c’est crache ta lentille. Voilà Et voilà parce qu je demande en général s’il y a un événement remarquable au Puy ou en Haute-Loire, bon, on l’a déjà l’événement remarquable, non ?
– M : Et ben le festival Buena Onda, c’est la date à cocher sur le calendrier chaque année pour venir se faire plaisir. Et puis, je rajoute, on a des food trucks aussi, donc vous allez pouvoir bien manger, vous amuser, écouter de la bonne musique.
– Tu connais les food trucks, cette année ou pas ?
– L : Alors on les a choisis.
– M : C’est les mêmes que l’année dernière.
– L : C’est les mêmes que l’année dernièrevoilà.
– Alors, les food trucks donc Laure ?
– L : Les food trucks alors, on a deux food-trucks, les Délices de Cathoue.
– Ouais.
– Voilà.
– C’est crêperie,
– L : Crêperie, c’est ça, et on aura aussi chez Monsieur et Madame Patate.
– C’est rigolo, comme nom ça, les gamins, ils doivent… Ils vont en raffoler quoi.
– L : Comme le jeu Monsieur Patate.
– Monsieur et Madame Patate !comme lui je m’adapte d’intérêt.
– Et des barbes à papa avec bonbons confiseries.
– Ah, c’est top si on veut avoir les doigts qui collent, une barbe à papa et puis…
– L : Retour à l’enfance.
– Voilà, exactement ça nous vend du rêve quand même hein le Buena Onda Festi un festival. Bon, mais on va y aller hein, ça c’est sûr. Donc événement remarquable, ça c’est fait.
Par contre une petite question: c’est là où on crache sa lentille, gentil. Est-ce qu’il y a quelque chose que vous changeriez au Puy, en Haute-Loire. Je pense que maxime avait une petite idée, je ne sais pas. Laure toi, on laisse parler Maxime.
– L : On laisse parler maxime.
– Allez, on laisse parler Maxime.
– M : Non, et pour améliorer la ville, je pense qu’il manque un lieu culturel. Entre le théâtre qui fait venir les artistes nationaux et qui est un petit peu plus huppé. Et laisser une alternative. Voilà, on avait d’anciens bars qui faisaient des petites scènes à un concert, mais c’est vrai qu’il manque un petite salle, une toute petites salle de concert en plein milieu du Puy, où il peut y avoir des concerts, au moins en fin de semaine, et tout le week-end quoi avec des petits groupes locaux de
– oui, peut-être un peu plus tout public, parce que c’est pas forcément les enfants qu’on emmène dans un bar pour écouter un groupe quoi.
– Voilà, c’est ça, donc, un petit lieu de vie culturel au Puy-en-Velay, ça serait ce qui manque pour que la ville soit parfaite.
– Jingle, ben c’est à ton tour Maxime, c’est Laure qui l’a piqué, allez, on t’écoute.
– M : C’est parti.
Musique jingle
– Bon nickel, on va finir par des questions sur la Haute-Loire. Vous êtes chauds ?
– M : Allez !
– Allez, Maxime, Brioude, ou Yssingeaux ?
– M : Yssingeaux.
– Oula affirmatif hein ?
– M : Oui, c’est un peu mon deuxième fief . J’ai fait longtemps des colos là-bas. Yssingeaux donc. Puis les sucs, le pays des sucs, c’est magnifique.
– Laure attention fin gras du Mézenc, ou la truite de Vourzac ?
– L : Je suis obligée de choisir ?
– Non tu n’es pas obligée de choisir.
– L : Non, je suis tellement gourmande et j’aime tellement la cuisine donc, j’aime les deux.
– Oublie pas où on est ici.
– L : Mais je sais Vourzac, la truite de Vourzac mais pour la Haute-Loire aussi, un petit fin gras du Mézenc, voilç.
– On fait les deux.
– L : On fait les deux.
– Pinatelle du Zouave ou le Bois des Seigneurs ?
– Pinatelle du Zouave hein. Parce que c’est à côté d’ici et c’est mon enfance, la Pinatelle.
– Tu faisais des cabanes là-bas déjà, ou pas ?
– M : On allait moins loin. On avait la garde de Vourzac, juste à côté. Mais pinatelle n’était pas très loin donc. T ‘as déjà essayé de te baigner dans la pisciculture, là ou pas, non ?
– M : Non, j’ai même pas essayé de pêcher.
– Non même pas ?
– M : Non.
– Ok ça marche. Laure, le château de Saint Vidal ou château de Rochelambert.
– L : Château de saint vidal.
– Une raison particulière ?
– L : Non un coup de cœur. Un coup de cœur.
– Maxime, la Loire ou l’Allier ?
– M : La Loire, c’est cool pour les activités sportives, pour le canoë et tout ça. L’allier il fait peut être un peu plus chaud, un peu meilleur non ?
– Ah peut être. Ok, si on veut faire bronzette, c’est l’Allier, si on veut faire du sport, c’est la Loire.
Laure, Margeride ou Meygal ?
– L : La Margeride, j’aime beaucoup parce que je suis à côté. Oui, Margeride.
– Ah, ça me fait plaisir. C’est rare qu’on dise la margeride. Stade Massot, stade de Loudes ?
– M : Ahhh… J’ai fait les deux, donc euh…
– Ben oui.
– M : Stade de Loudes, c’est toute ma jeunesse.
– Ok, on fini par une dernière question pour Laure, lac bleu ou lac du bouchet ?
– L : Je vais faire ma chauvine étant… J’habite à côté le lac du Boucher, c’est mon petit quartier général entre midi et deux, pour aller courir ou aller pique-niquer, donc voilà,
– Ah c’est génial, t’es pas loin.
– L :
– Et tu traverses un peu le lac, des fois à la nage ?
– L : Pas du tout, trop froid.
– Faut prendre la combinaison. Allez, on va finir par un dicton. Non, je vais vous demander avant, toi, Maxime en particulier, quelle édition du festival a été la plus importante pour toi ? Ou la plus marquante.
– M : Ouais la plus marquante parce que plus importante, elles ont toutes étaient importantes. Non plus marquantes. Ben, on revient d’un concert hier avec la Cafetera Roja qui était à la MPT de Brives et avec entente avec la’association de Chadrac. La Cafetera Roja, c’était la même année que Gens’Bon’Beurre. Je dis une bêtise ou pas ? Je crois que c’est ça. Et non, c’est un groupe qui revient souvent en Haute-Loire et vraiment, c’est incroyable quoi, C’est un mélange culturel, déjà, des langues, il y a du français, espagnol, allemand, anglais. Donc il y a quatre langues, et puis c’est à la fois du rock, du rap, et une musique colorée, donc vraiment festif. Ouais, c’est le groupe qui m’a le plus marqué au Buena Onda je crois.
– Ok. Et toi, qu’est ce qui t’a le plus marqué au Buena Onda ? Bon, tu nous parlais de l’ambiance, tout ça. Mais est-ce qu’il y a autre chose ?
– L : Moi, j’ai beaucoup aimé aussi cette année l’arrivée de la Cafetera Roja vu qu’hier soir en plus, on les a revus et on retrouve toujours cette énergie et cette… Cette ambiance chaleureuse. Voilà, le partage qu’ils ont avec le public. C’est,…Voilà.
– Merveilleux.
– L : Merveilleux.
– Ok, et ben, on finit par un dicton, une expression. Est-ce que l’un de vous a un dicton, une expression qu’il dit souvent ?
– M : Ouais. Moi, j’en ai un, c’est l’enthousiasme est contagieux. Voilà, je trouve que c’est très vrai si on a envie de motiver les gens, il faut faut être motivé soi-même. Donc, l’enthousiasme est contagieux.
– Et là, je suis avec deux personnes enthousiastes, vous avez toujours le sourire. C’est vrai que si on a le sourire, après tout va mieux. Qu’est ce que tu en pense Laure ?
– L : Je pense que le sourire permet de… Comment dire ? Le sourire, ben c’est une ouverture sur le monde. Et est-ce que tu as un dicton, une expression à toi, à nous donner?
– L : Non, pas forcément. Moi, je suis quelqu’un de joyeux, de rayonnante. Voilà.
– Mais tu n’as pas de dicton ou d’expression.
– L : je n’ai pas de dicton non.
– On gardera peut être l’histoire du sourire et de l’ouverture sur le monde.
– L : Du sourire.
– C’est bien, c’est chouette.
– L : Ouverture sur le monde c’est ça.
– C’est ça, allez, ça marche. Merci à vous deux. Bon festival. Et longue vie au festival.
– M : Ben merci de nous avoir accordé cette interview. C’était très sympa.
– Merci à vous pour avoir accepté l’invitation.
– L : Merci beaucoup.
– A très bientôt.
– L : À très bientôt.
– M : Allez, à très bientôt.
– Ciao ciao !
Temps d’écoute : 39’28 minutes
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