Épisode #43

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Franck & Laurent

Temps d’écoute : 52’25 minutes
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– Salut les Ponots !, le podcast itinérant et léger qui donne la parole aux personnes qui habitent ou gravitent autour du Puy. Aujourd’hui je suis avec deux personnes, je vais les laisser se présenter. J’ai à ma gauche,
– F : Franck.
– Et à ma droite,
– L : Laurent.
– Voilà. Alors je vais demandé qui veut commencer, Laurent ou Franck ?
– F : Franck.
– Franck, tu vas présenter Laurent.
– F : Oui, je vais présenter Laurent. Bon, alors donc je présente Laurent. Laurent Chabrier donc, qui est le bras droit de l’association de Saint-Quentin. Il habite dans un petit village qui s’appelle, à côté de Chaspinhac, qui s’appelle Brouilhac. Et sa passion, c’est l’alpaga.
– Il en a plus… Tu sais combien il en a ?
– F : Ouh, il en a un certain nombre.
– Alors là, il se mouille pas trop hein ?
– L : C’est vrai, ça fluctue.
– Laurent ?
– L : Laurent, donc, je vais te parler de Franck. Franck, c’est notre président de l’association de Saint-Quentin, c’est le bras gauche. J’ai pas dit la tête, parce qu’il a pas de tête. Voilà, et il est un petit peu à l’origine de l’assos avec avec le maire Bernard Robert.
– Donc, vous l’aurez compris, on parlera de l’association de Saint-Quentin tout à l’heure. On développera un petit peu plus. Merci de m’accueillir chez toi Franck, Laurent, merci de m’avoir contacté, coucou on est là.
– L : Ouais j’ai vu que t’aimais bien Saint-Quentin à priori.
– Ouais ouais ouais, j’y vais… Je te dis, je fais la randonnée au moins une fois par an, au moins au minimum. Je vais vous poser d’autres questions maintenant. Je vais vous demander si vous êtes nés tous les deux en Haute-Loire ou pas. Franck ?
– F : Et bien, non.
– Oh !
– F : Je suis pas né en Haute-Loire. Je suis né à côté de Lyon, dans un petit village qui s’appelle Sainte-Foy-lès-Lyon. Enfin, qui n’est plus un petit village. Voilà et je suis arrivé à l’âge de dix ans en Haute-Loire. Euh, puis-je suis resté, je me sens très bien ici, voilà. Et notamment, je me sens encore mieux à Chaspinhac et encore mieux à Brouilhac et encore mieux dans ma maison avec ma petite famille. Voilà.
– Avec ton lapin et ton chat.
– F : Voilà, voilà. Et mes poules.
– Ok.
– F : A chacun son truc, y’en a qui ont des poules, d’autres des alpagas. Voilà, moi c’est les poules.
– Les alpagas, c’est Laurent. Toi, tu es né ici ?
– L : Moi ch’ui du Puy, quartier du Val Vert. Voilà donc j’ai grandi là, une petite excursion en Haute-Savoie pour le boulot en début de carrière, et puis on est revenus au pays parce qu’on est bien en Haute-Loire.
– On est bien en Haute-Loire.
– L: Exactement.

– Je vais vous demander une anecdote sur la Haute-Loire, ou…
– F : Ben j’en ai une. J’en ai une qui me vient tout de suite à l’esprit. Et qui… Je vois encore, c’était un événement qu’on avait, qui s’était passé sur Saint-Quentin. Et on avait reçu un groupe qui s’appelle Kikideconafond et j’ai encore l’image du maire de Chaspignac en train de se jeter d’une chaise qu’on avait mis sur la scène et dans le public, mais là, contrairement, il y avait du monde pour le réceptionner parce que, bon, quand même, il a une certaine envergure et donc, voilà, donc, on était là pour le soutenir pendant un moment. Et c’est une anecdote sans en être une, mais c’est cette image que j’ai du copain, puisque bon, finalement il est à l’origine aussi du projet de Saint-Quentin et de se jeter dans le public, c’était une belle image, c’était quelque chose qui me restera pendant très, très longtemps dans la tête.
– Je pense pas qu’on ait beaucoup de maires qui fassent ça.
– F : Non, non, non, non, non, non, non. Alors peut-être qu’on a beaucoup de maires qui essayent de le faire, mais après…
– Oui, mais ils sont peut être pas soutenus.
– F : Voilà, ils sont pas soutenus. Alors donc, là, pour le coup, il était, il a été soutenu, et là, c’est, c’était vraiment sensationnel quoi. Il s’en rappellera pendant longtemps.
– Ok, merci. Qui est ce qui veut commencer par faire le jingle avec notre petite boîte ? Laurent ? Allez vas-y Laurent, petit jingle.

Musique jingle

– Ouais, c’est pas mal non Franck ?
– F : Ah oui, c’était bien ça.
– Il y a du musicien dans l’âme.
– F : Les français parlent aux français.
– Voilà c’est ça, tu vois on parlait de la Sacem, c’est pour éviter de payer la Sacem.
– F : Oui d’accord.
– C’est le jingle du pauvre me disait une amie. Alors confessionnal. Donc je vais poser une question. Elle date des années soixante, normalement cette petite boîte.
– L : Ouais non je regardais s’il n’y avait pas le nom du groupe et le nom du morceau déposé à la Sacem.
– Et ouais ouais, non non.
– L : Ça aurait pu.
– Il regarde tout. On va commencer par Laurent confessionnal. Je vais alterner à chaque fois. Je vous fais une proposition, deux proposition. Vous choisissez celle que vous préférez ou pas, ou les deux, ça marche ? Alors des fois ça vole pas très haut, hein, faut pas s’inquiéter, c’est normal, Franck. Parce que Franck a écouté aucun des podcasts, donc je précise, bouh ! Donc Laurent, saucisses ou merguez ?
– L : Saucisse.
– Ok.
– L : Ça va mieux avec la lentille.
– Ah ben voilà. Franck, bœuf bourguignon ou blanquette de veau ?
– F : Euh. On peut pas mélanger les deux ?
– Si tu peux.
– F : Ben, le bourguiveau.
– Bourguiveau, allez, c’est pas mal. Pour Laurent chouette ou salamandre ?
– L : Ah, la salamandre.
– Ben oui.
– L : Et oui, forcément, à Saint-Quentin.
– Tu peux expliquer à ceux qui savent pas ?
– L : Ouais, déjà y’a pas de chouettes.
(rires)
Oui y’a des chouettes, on a eu fait des sorties avec la LPO, on avait eu du mal à les trouver. Non, la salamandre, c’est un petit peu la petite bébête emblématique du lieu. Puisque depuis Pyeredeyre, on a toute la remontée, on a énormément de salamandres et j’ai été le premier surpris quand on m’avait dit ça. Mais effectivement…
– Oui, on voit les panneaux quand on descend sur la route.
– L : Voilà, la commune a mené une petite opération avec le CPIE à l’époque, pour essayer de sensibiliser le public sur la montée de Peyredeyre quand on monte en voiture pour ne pas écraser ou ralentir à certaines zones où il y a des passages de salamandres.
– C’est pas évident, parce que, bon, quand elle traverse à mon avis, je sais pas si ça va vite.
– L : Non, ça va pas vite du tout. Mais les voitures oui. Bah, il faut ralentir, certains le font, d’autres pas.
– Franck, est-ce que tu es endurant comme le loup, genre tu peux parcourir cent soixante km en une nuit. Tu es rapide comme le guépard, cent dix km heure ou tu es super rapide mais sur vraiment une courte distance comme la cicindèle, qui est un petit coléoptère et qui va jusqu’à sept cents km heure, donc, loup, guépard ou cicindèle ?
– F : Oui, oui, oui, ben, allez, je dirais le loup par rapport à la bête du Gévaudan. Je suis bien attaché au Gévaudan.
– Ok. Ça marche.
– F : Un peu plus, un peu moins que Chaspinhac bien sûr mais le Gévaudan j’aime bien Saugues, tout ça, ce secteur-là.
– Ça correspond aussi, t’as fait des marathons déjà, des trails tout ça. T’en fait toujours ?
– Non, un peu moins là, le trail que je fais maintenant, ben le trail pour aller voir mes poules déjà, elles sont pas loin. Et donc voilà, je me suis calmé, mais je fais quand même, quand même des choses. Je me bouge.
– Ça marche. Laurent, tongs ou claquettes ? Tongs ou claquettes ?
– L : Claquettes, mais ni l’une ni l’autre.
– D’accord ok, pieds nus.
– L : Pieds nus ouais mais pas… Mais on va dire clatong.
– Clatong, allez clatong. Franck baskets ou mocassins ?
– F : Non, les mocassins, ça a des glands. J’aime pas les glands, alors donc, je préfère les baskets.
– Ok, ça marche. Laurent écouter ou communiquer ? Ouh, petite musique, t’as vu.
– L : Les deux tu peux pas… Écouter ou communiquer ben pour communiquer il faut que tu écoutes, donc, tu peux pas choisir.
– Ouais, c’est dur hein ?
– L : Non, je choisis pas.
– Tu prends les deux ?
– L : Ouais ouais, je prends les deux.
– Ok, puis c’est un peu par rapport à ton métier aussi, tu peux dire ce que tu fais, t’as une autre partie communication.
– L : Oui, professionnellement, je suis dans la communication. Donc effectivement, tu communiques après avoir écouté.
– Après avoir écouté, tout à fait. Franck tu es très demandé au téléphone, il répond pas t’as vu ?
– L : Et la standardiste, elle est où ?
– Ah, il répond pas. Franck séduire ou se laisser séduire ?
– F : Ahhh, se laisser séduire, c’est bien. Ça demande moins d’efforts.
(rires)
– J’étais sûr qu’il allait me donner cette réponse. Ch’ai pas pourquoi mais…
– F : Et ben pourquoi tu me l’a posée ?
– Ben non mais je te connaissais avant de, tu vois, avant de…
– F : Ah d’accord.
– Ok, Laurent, insta ou facebook ?
– L : Insta, insta, on va à l’essentiel, une ou deux images et…Voilà alors que facebook, ça devient de plus en plus un déchaînement de commentaires pas forcément positifs. Et puis on se perd dans la pub. Voilà.
– Voilà et puis, il faut garder sa bonne humeur. Donc, si on commence à tenir compte de tout… Franck, tv ou internet ? Ça peut être ni l’un, ni l’autre.
– F : Mon silence,
– En dit long.
– F : Mon silence en dit long. Alors TV oui bof oui. Internet, bon bof, oui, aussi. Ca m’intéresse pas forcément. Quand ça intéresse pas ben on se penche pas trop dessus quoi. Mais bon, après, c’est un outil… Un outil intéressant d’informations, les choses comme ça, après, faut savoir, comme tous les médiums, savoir les utiliser…
– A bon escient.
– F : Voilà.
– Ok, ça marche. Alors, sucré ou salé Laurent ?
– L : Sucré.
– Oh, il est gourmand. Et pour toi Franck, dessert ou fromage ?
– F : C’est des questions. L’un va pas sans l’autre quoi je veux dire? Ah lala lala. Non, je peux pas choisir. Non, je veux pas, excuse-moi, je vais faire mon rebelle. Moi, je veux les deux.
– Ok, deux gourmands quoi. Bon, dernière question. Laurent, Black et Mortimer ou Boule et Bill ?
– L : Ah ah ah, je te vois venir. Black et Mortimer on va dire.
– Ouais, tu peux dire pourquoi.
– L : Tu t’es bien renseigné, c’était les noms de nos deux premiers alpagas, voilà.
– Parce que tu t’occupes d’alpagas.
– L : Voilà, depuis deux mille quatorze, on a avec mon épouse des alpagas pour manger l’herbe autour de la maison et ça s’est transformé en petit élevage par la suite.
– D’accord. Les alpagas de Versonnes.
– L : Les alpagas de Versonnes voilà.
– Ok, c’est juste voilà, pour aller voir tes beaux alpagas. J’ai appris alors que les alpagas pouvaient te cracher dessus aussi si tu leur faisait trop de bisous, si tu les cajolais trop, c’est ça, si tu les chouchoutais trop, parce qu’ils ont l’impression que tu fais partie de la famille, du coup ils peuvent te cracher dessus.
– L : Ouais, voilà, on peut résumer comme ça. C’est leur mode d’expression. Bon, si je crache sur Frank, ça…
– Je suis au milieu.
– L : Ça sera pas forcément interprété… Entre eux c’est aussi un moyen de langage à part entière.
– Ouais, mais ne crache pas, je suis au milieu.
– F : Moi je voudrais bien qu’il me crache dessus.
– Ou vise bien quoi. C’est vrai ?
(rires)

Alors dernière question pour Franck, je ne sais pas si tu vas connaître ces deux personnes. Tegla Loroupe, j’essaie de voir si ça lui dit quelque chose… Ou, Jonathan Albon ?
– F : Jonathan Albon… Non, oh rien du tout, rien du tout, pour ma culture, je ne sais pas dans quel domaine c’est.
– Alors Tegla Loroupe, c’est la première africaine à avoir remporté le marathon de New_York
– F : Ah oui.
– En quatre-vingt quatorze.
– F : D’accord.
– Voilà qui fait beaucoup de choses aussi au niveau social. Et Jonathan Albon, c’est un trailer qui a remporté je ne sais plus quoi cette année, mais un truc bien.
– F : Ah oui d’accord, la race…
– Oui voilà c’est ça, à Nice.
– L : Ils sont jamais venus à la ronde des paysages. C’est pour ça.
– F : Donc voilà. Puis après bon moi j’étais au dessus d’eux quand je courais. Alors donc excuse moi, mais…
– Tu connais pas les remplaçants.
– F : Non, je ne connais pas les remplaçants. Je connais Boxberger. Voilà des gens qui, dans les années quarante quoi qui couraient quoi. Mais non, pas dans les années quarante.
– Il était pas né.
– F : Dans les années soixante.
– Alors question, plus ouverte maintenant. Laurent peut-être. Ton petit-déjeuner idéal, c’est quoi ton petit déjeuner idéal ?
– L : Un café noir.
– Ouais, c’est tout ?
– Simplicité, c’est comme Insta, tu vas à l’essentiel. Non, je… Voilà café noir. Je ne déjeune pas, donc t’as pas demandé à la bonne personne, réessaye avec Franck.
– Avec Franck. Franck, vas-y ton petit-déjeuner idéal ?
– F : C’est de voir ma petite femme se réveiller.
– L : Ohhhhh.
– C’est son petit déjeuner. C’est beau.
– L : Ah, je m’attendais pas à ça…
– Si Cathy entend. Ouais, là… Waouh une déclaration d’amour en direct. C’est beau ça.
– L : Elle n’entend pas, il peut dire ce qu’il veut.
– Mais elle l’entendra parce qu’elle écoute les podcasts, elle, en courant. Voilà. Est-ce que vous lisez ? Laurent, est-ce que tu as un livre de chevet ou pas.
– L : Non, je lis très peu.
– D’accord, Frank ?
– F : Oui, alors. Euh oui, je lis, je lis et j’ai un problème sur les titres. Comme, donc c’est de… La paresse, euh… La paresse pour tous.
– Merci, Cathy.
– F : La paresse pour tous, voilà. Et voilà, bon c’est un livre qui m’a bien inspiré sur la suite, puisque je suis à la retraite. Donc, ça correspond bien.
– T’as vu, Cathy, je pense qu’elle a entendu ta déclaration d’amour.
– F : Oui, mais j’espère.

– Ok, alors maintenant, je vais vous poser des questions sur la ville du Puy, la Haute-Loire. Donc, je vais vous demander de… Je sais pas qui veut commencer par me présenter un commerçant. On commence avec toi, Franck ?
– F : Oui.
– Commerçants, t’en a deux, je crois. Tu commences par celui que tu veux.
– F : Je vais commencer par un couple qui s’est installé, qui a repris une boucherie, c’était la boucherie Rabaste. C’est un couple, j’ai rencontré, alors quand j’étais en activité professionnelle, il tenait à l’époque le camping Bouthezard à Aiguilhe, et lui, je ne me rappelle plus de son prénom, mais j’avais trouvé hyper pertinent de faire une reconversion comme ça, de vouloir reprendre une boucherie pour mettre en avant les produits un peu traditionnels, les choses comme ça. Bon, mais il avait trouvé un bon maître d’apprentissage qui était monsieur Rabaste. J’ai trouvé ça, l’idée de reprendre une boucherie, emblématique comme ça, de la ville Puy. C’est un petit coup de cœur, c’est une boucherie qui marche bien puisque, bon voilà, il fait des produits de qualité, quoi.
– Et avec amour.
– F : Ben oui, parce qu’en plus il est avec sa petite femme qui est à la vente.
– D’accord.
– F : Voilà. Il fait une très bonne maouche pour ceux qui connaissent, c’est un produit traditionnel de l’Ardèche. Bon, c’est un peu comme une grosse saucisse voilà.
– Une grosse saucisse.
– L : J’allais dire que t’étais très fleur bleue aujourd’hui, mais avec la maouche on est redescendu dans le concret.
– Ouais, d’un coup là.
– F : Ouais mais on n’a pas les mêmes valeurs hein ici.
– Non, c’est clair. Il va être midi, il a faim.
– F : La poésie est peut être dans la maouche aussi.
– Ouais, voilà c’est ça, tout dépend du point de vue.
– F : Oui puis faut avoir de bonnes chaussures pour faire de la bande maouche. Marche.
– Pfff. Ah ouais d’accord, je l’avais pas eu, celle-ci.
– F : Ah oh faut avoir les refs, faut avoir les codes.
– Va falloir que je vienne plus souvent tu vois sur Brouilhac pour avoir les codes.
– L : Tu vas flasher.
– Ouais voilà, je vais flasher, faut que je flashe il m’a dit tout à l’heure. On vous expliquera pourquoi. Tu as un autre commerçant à mettre en avant ?
– F : Je veux mettre en avant un petit peu quand même, des gens qui, voilà qui essayent de faire marcher le petit commerce. Notamment dans tout ce qui est littérature que ce soit pour les jeunes enfants tout ça, pour les adultes, commander des livres sur des plateformes, des choses comme ça. Je pense que mettre en avant le Chat Perché, la librairie du Chat Perché je pense que c’est une bonne chose, parce comment elle y travaille depuis très longtemps, dans la librairie, je pense qu’un coup de chapeau pour tous ces gens qui essayent de faire promouvoir la littérature, la lecture, tout ça. Bon, je pense que c’est bien ouais. Je suis bien chat perché.
– T’es bien Chat Perché. Ok, ça marche.
– F : Alors je suis surtout perché et un peu moins chat mais bon.
– On n’avait pas voulu relever le…
– L : Lapin perché plus.
– Lapin perché, un lapin perché. Bon, on va passer maintenant peut-être à Laurent. Tu veux nous parler d’un restaurant ?

– L : Oui. Je pensais à l’Émotion. C’est un lieu que j’aime bien, déjà le cadre, j’adore le cadre. Il y a des petites expos au niveau de photographes, d’artistes peintres. C’est pas l’essentiel du lieu, mais ça contribue aussi à la chaleur de l’endroit. La cuisine est raffinée. On n’est pas dans la gastronomie, mais presque. Un menu pour le midi qui est accessible je trouve et pour la super cuisine.
– Tu peux rappeler où il est.
– L : L’Émotion c’est place Cadelade. Voilà.
– Est-ce qu’il y a un plat là-bas que tu aimes particulièrement ou pas, ou tu changes chaque fois.
– L : Non, c’est tout le temps, non, c’est plus plat du jour sur le midi. Donc, je prends ce qu’on me propose, et qui est toujours très bien.
– Et puis ça peut être une découverte aussi.
– L : Exactement. On sort des sentiers qu’on connaît.

– Toc, en restaurant, je crois qu’on a fait le tour. En bar, je crois qu’on n’avait pas parlé de bar.
– F : Moi j’ai un petit truc pour la Main Ô Fût quand même. Voilà ! Je me vois en train, l’été, de boire un petit demi assis sur les marches là, un peu en contrebas là.
– Tu sais que maintenant, ils ont des chaises.
– F : Oui, oui, mais non. Mais je t’explique. Quand c’est en mi-saison, le soleil tape sur les marches qui sont en granit, et t’as les fesses au chaud. Et c’est très agréable.
– Ah, c’est toi que je vois allongé des fois.
– F : Ouais voilà ouais ouais. C’est ça, non, non. Après, voilà, c’est des gens qui s’impliquent dans la vie commerçante. C’est un lieu de rencontre. Voilà, c’est ce qu’on aime bien quoi. Après moi bien sûr, ça m’arrive de temps en temps faire le marché le samedi matin et ça m’arrive de remonter à Chaspinhac sans rien parce que…
– Parce que tu t’es arrêté à la Main Ô Fût comme moi ?
– F : Ouais et puis le marché est fini quoi.
– Ouais voilà, c’est ça.
– L : Tu commences pas par le bon stand en fait.
– F : Voila ouais ouais. Non, je ne commence pas par le, comme d’habitude quoi, je suis pas très… traditionnel.
– Je suis un peu habituée moi aussi. Je commence par la place Cadelade mais dès que j’arrive à la Main Ô Fût, il y a toujours quelqu’un qu’on connaît dans du coup on repars à deux heures de l’après-midi. On n’a pas pu faire le marché.
– F : Ouais, ouais, ouais, mais bon, ça fait partie du jeu quoi. Après bon… Moi j’ai un jardin, alors j’ai des légumes.
– Mais tu sais Laurent, il a le temps de faire le marché. Du coup, il va nous parler d’un petit stand de marché. Hein Laurent ? Un petit stand de marché ?

– L : Oui je descend aussi de temps en temps au Puy. Au marché, ben oui, je pensais à Amélie Borie qui a créé la savonnerie de Polignac, la Rose Trémière, il y a peut être dix ans déjà. Et voilà, j’aime bien ce qu’elle fait, les produits qu’elle propose. C’était une des premières à se lancer dans ce genre de produit savon sur le département et elle est toujours là. Donc, c’est que ce qu’elle propose, plaît, a toute sa place.
– Puis à Polignac, elle est sur la place, quand on arrive.
– L : Oui elle est à côté de la billetterie de la forteresse. Elle est visible par pas mal de monde, non, c’est bien.
– Tu prends des petits savons. Quel produit tu prends chez elle, que t’aimes le mieux ? Pour te rendre la peau douce ?
– L : Le plus souvent des savons, on a eu pris aussi parce qu’elle fait aussi, son mari fait des bougies parfumées. Mais la peau douce…
– F : C’est avec les bougies que tu te savonnes non ? Parce que tu sens pas bien le savon je trouve.
– L : J’ai dû inverser.
– Ils s’entendent bien tous les deux. On va passer du coup, on va passer aux artistes et un peut-être demander d’abord à Laurent, tu veux enchaîner sur un artiste ?

– L : Moi, ouais, je pensais à quelqu’un que je connais depuis tout gamin, afin que lui est tout gamin, je suis un peu plus vieux que lui. J’étais animateur en colo et lui était un jeune. Et voilà, il était guitariste à l’époque. Je me souviens de discussions qu’on avait eu tous les deux, parce moi aussi, je j’étais guitariste on va dire et il avait envie d’arrêter, etc. Il était à l’école de musique. Ouais, je me souviens de c’te discussion et, en fait, il a toujours continué. Il a fait le conservatoire. Aujourd’hui… Donc, c’est Rémi Peyrache. Il a eu plusieurs formations. Pour l’instant, c’est Lo Radzuka entre autres.
– Ouiiii !
– L : Il a joué avec Yvan Marc, y a eu Dédale, il y a eu la Cause Perdue. Il y a eu différentes choses. Ils ont un projet avec Yvan Marc et d’autres Poto Carré ça s’appelle, c’est par rapport à la SSE.
– J’ai cru voir rapidement sur le profil d’Yvan Marc ouais.
– L : Ouais voilà. Donc, voilà, c’est quelqu’un que je suis de loin. On se croise de temps en temps, on s’est jamais perdu de vue vis à vis des amis qu’on a un peu en commun. Et c’est chouette, il a un joli parcours.
– Très bien, on va enchaîner avec Franck. Un artiste, un groupe je crois, tu nous en parlais tout à l’heure.
– F : Les Kikideconafon ?
– Voilà !
– F : Ah, bah oui, c’est des gens qui sont adorables, c’est de la chanson théâtrale théâtralisée. Et puis, comme je disais tout à l’heure, ils ont été à l’origine d’anecdotes, notamment avec Bernard le maire de Chaspinhac, à l’origine du slam et ça, je les en remercie volontiers, parce que c’était, c’était un moment inoubliable. Mais voilà Kikideconafon. C’est à aller voir. Ils mènent une super ambiance, même dans des endroits improbables. Et voilà, je les suis depuis longtemps. C’est des bonnes personnes. Voilà.

– Ok, super. Tu vas pouvoir enchaîner maintenant avec le café associatif dont tu voulais nous parler.
– F : Lanuit.Art. C’est donc, c’est une association qui est un collectif qui lie l’art du cirque et la musique électro. Et donc il y a quelques… Ben l’an dernier, il y a Sam, qui m’a proposé de faire un événement donc sur Saint-Quentin, et donc, j’étais un peu… curieux.
– Sceptique.
– F : Sceptique sur le, mais voilà, eh ben, le truc, c’est qu’ils sont hyper respectueux du site, des gens, tout ça, ils sont plein d’empathie, et là, ils ont réussi leur truc. Ils m’ont fait connaître la musique électronique et…
– Et ça se passe bien ?
– F : Et ça se passe bien ouais ouais non non. Et c’est cette notion de respect des gens, de leur environnement, qui est intéressant quoi, finalement. Et ces associations qui arrivent à créer une osmose comme ça entre multi générationnel, tout ça et ça c’est, bah c’est ce qu’il nous faut quoi, c’est ce qu’on a besoin, aussi hein.
– C’est un petit coup de cœur voilà.
– F : Ouais ouais ouais je peux dire ça, j’ai eu un bon coup de cœur.
– Super. Bon il les as bien mis en avant.
– L : Bien vendu.

– Il me donne des coups de coude t’as vu ? Mais je crois qu’on va parler maintenant de votre association.
– F : Ah Mince.
– Qui est-ce qui veut… Mince.
– L : Association ?
– Saint-Quentin.
– L : Ah Saint-Quentin.
– F : Saint-Quentin.
– Hein ? C’est où ? Tu sais les petites pierres là, qui sont au sommet de… Tu vois ? Qui est-ce qui veut commencer ?
– F : Allez, je vais dire à Laurent de commencer.
– Laurent ?
– F : Allez !
– Tu veux commencer à parler…
– F : Vas-y. Le petit nouveau.
– L : Le petit nouveau… Oui, c’est un petit peu ça. Je ne suis pas arrivé au tout début, tout début. Je n’ai pas participé au premier grand débroussaillage. En fait Saint-Quentin pour résumer, c’était un lieu-dit, un ancien lieu-dit, qui, avant dix-huit cents quelque chose était une commune à part entière. Mais du coup qui tombait en ruine, les arbres poussaient les murs. Voilà, il y avait plus grand chose à faire. Soit il fallait prendre une décision tout de suite et essayé de sauver ce qui pouvait l’être, soit on oubliait Saint-Quentin définitivement et la commune, donc Bernard Robert, en tant que maire avait cette envie mais à condition que qu’elle soit soutenue et accompagnée par une association. Donc Franck était là à ce niveau-là, ancien président du comité des fêtes. Enfin, voilà, quelqu’un de connu sur la commune et d’efficace, et du coup, voilà, l’aventure a commencé par ce premier débroussaillage, ce grand débroussaillage où j’étais pas présent.
– En deux mille douze.
– L : En deux mille douze il me semble. J’ai rejoint un petit peu après. Voilà donc en deux mille quinze. Le projet était très rapide. En deux mille quinze, il y avait trois bâtiments donc qui étaient reconstruits. Hors d’eau on va dire, hors d’eau, hors d’air. Et voilà donc maintenant, nous, l’association de Saint-Quentin, on a pour mission de faire vivre le lieu, de l’animer. De gérer aussi un petit peu de la restructuration du petit bâti, tout ce qui est construction pierre sèche, au moyen de stages de réinsertion, il y a différentes choses qui se passent. Donc voilà, on s’efforce de faire vivre le lieu. On a un café associatif ouvert le dimanche en général par beau temps, parce que c’est vrai que dès qu’il pleut, c’est compliqué, puisqu’à Saint-Quentin, on y accède qu’à pied. Au plus proche, on va dire qu’on doit être à un petit quart d’heure. Donc voilà.
– C’est la maison de Séraphine. Hein, c’est ça la dernière restaurée, qui sert de petit café ?
– L : Voilà, la dernière habitante officielle on va dire, c’était Séraphie. Et du coup, on, c’était la maison qu’on arrivait bien encore à voir quand elle était en état de ruine, et qui a été rénovée. Voilà donc c’est la maison de Séraphie qui nous sert de café associatif.
– Ouais, en deux mille quinze. Je crois que c’est Séraphie… Oui, le village a été complètement abandonné dans les années mille neuf cent cinquante cinq il me semble, hein, c’est ça ?
– F : Oui oui.
– Tu ne me contredits pas ?
– F : Ben non, je contredis pas. C’est vrai que, pour compléter un petit peu ce que disait Laurent l’an dernier lors des fouilles, c’est deux archéologues, qui sont agréés par la DRAC, qui eux ont encadré un chantier de fouilles sur une semaine. On s’était basé sur des écrits, et donc on avait des écrits du onzième siècle, mais lui par rapport à l’architecture de l’église sur lequel il y avait les fouilles, il en a déterminé que c’était avant cela.
– Parce que les fouilles ont été lancées en août, c’est ça ? Il devait y avoir un château, une église…
– F : Oui, voilà, oui, oui, il y avait donc un château, un village médiéval qui était, si vous voulez, pas où est le village actuel.
– D’accord.
– F : Voilà. Donc, après, ils sont servis des pierres du château pour construire le village actuel puisqu’on retrouve bien sûr des pierres de réemploi ce qu’on appelle, et après, en même temps donc, il y a eu l’église qui était… Enfin, l’église est antérieure au château. Voilà, déjà.
– Vous allez, vous avez lancer d’autres fouilles hein non, c’est ça ?
– F : Oui, c’est ça, oui, oui, oui, toujours pour cet été. Là donc on aura quasi la même équipe qui va intervenir pour finir le déblaiement intérieur, donc de l’église. Là, pour l’instant, ils ont déblayé toute la partie extérieure. Et là maintenant, c’est la partie intérieure voilà.
– D’accord.
– L : Et je rajouterai, enfin moi je rajouterai le point de départ quoi. On a vraiment un tas de terre. Des arbres qui poussent. On soupçonne pas forcément la présence d’une église, si ce n’est qu’il y avait un dernier pan de mur un tout petit pan de mur. Donc, on s’attend pas à trouver des fortunes, des merveilles, des louis d’or, des je-ne-sais-quoi des calices, mais par contre, ça permet de comprendre un petit peu le l’évolution du lieu. Pourquoi on agrandit tout d’un coup une église, est-ce que ça veut dire que on a une population qui explose, est-ce que ça veut dire qu’on a eu un changement de propriétaire du site de Saint-Quentin qui veut, par rapport à un autre château d’une vallée voisine, se donner une importance qu’il a pas avec sa petite église du coup il a grandi. Voilà, c’est tout une lisibilité qu’on découvre.
– C’est, ça doit être, vous devez attendre avec impatience, un petit peu, les projets de fouille, les résultats…
– F : Oui, après, c’est un peu la mission qu’on s’était donné, voilà, de voir un peu, de retrouver l’histoire de Saint-Quentin, c’est un peu la chose. Puis, bon, l’église en fait partie quoi. Après, on va laisser aux autres, peut-être, eh ben, le projet, parce qu’il y a de quoi faire. Y’a de quoi faire.
– Oui, j’imagine. Puis on voit bien l’historique sur votre site internet de l’association, c’est très bien expliqué. On voit même des photos aériennes, je crois de Saint-Quentin
– L : Exactement, ouais voilà.
– A plusieurs époques et quand…
– L : Qui montre les toits qui s’écroulent, etc. Le village qui part en ruine, en une petite frise chronologique qui explique tout ça.
– Il y a certainement des personnes, ça va être étonnant, mais qui ne connaissent pas Saint-Quentin. Qui peut parler du lieu ? Pourquoi il faut venir à Saint-Quentin ? Comment on peut arriver à Saint-Quentin ?
– F : Pour aller à Saint-Quentin c’est simple, soit on y va à pied de Chaspinhac, et là il y a donc un circuit pédestre, trois, quatre heures aller-retour, en prenant son temps. Donc, sur ce parcours, vous pourrez trouver des panneaux explicatifs donc au niveau géologie, la vie pastorale, de choses comme ça, qui va vous indiquer un petit peu tout ce qui se passait ou tout ce qui se passe actuellement. Après Saint-Quentin donc, c’est sur un éperon rocheux qui domine la vallée de la Loire.
– Ouais, c’est très beau.
– F : Voilà donc si vous vous avancez vers un petit observatoire, vous pouvez voir le Puy-en-Velay, tout ça, après plus côté sud, vous avez la vue sur le Mézenc. Si vous avez de la chance, le café associatif peut vous accueillir pour boire un café, pour, voilà des choses comme ça.
– Un dimanche de beau temps.
– F : Voilà un dimanche de beau temps.
– Moi, j’aime bien l’histoire de ce petit café, la maison de Séraphie, c’est ça, parce que c’était un peu dans les années trente, j’ai cru lire… Son fils jouait de l’accordéon, il y avait tous les jeunes du plateau qui venaient. C’était un peu le café.. Un peu, comment dire clandestin. Vous y’avez la blonde de Peyredeyre qui râlait, c’est ça, et qui a fait fermer le café ?
– F : Oui.
– C’est l’histoire.
– F : Oui, après, bon, ça, c’était, c’est un peu, mais bon, on était dans une époque, du moment qu’il y avait une petite table et des chaises, on pouvait faire un petit café, quoi. Dans tous les petits hameaux, dans tous les petits endroits, il y avait un café. Puis, bien sûr, il y avait des gens qui venaient pour jouer de l’accordéon. Alors là de dire que la blonde de Peyredeyre a fait fermer le café de Saint-Quentin, je suis pas sûr. Mais après voilà, c’est toutes des choses qui se racontaient, ben, y’avait pas les médias, y’avait pas les machins… Ils aimaient bien des petites anecdotes comme ça. Mais bon, après donc Monaco, la personne qui venait à Saint-Quentin jouer de l’accordéon. Son surnom, c’était Monaco, parce que il c’était dit qu’il avait eu habité à Monaco. Alors voilà, bon, il l’appelait comme ça et donc voilà, après, c’est toute une époque. C’était une époque où, bon, pour se distraire, y’avait pas grand chose, qu’est ce qu’il y avait, ben un peu que il y avait une personne qui jouait de l’accordéon ou d’un instrument, bon voilà, c’était parti quoi. Avec pas grand chose ben ils passaient de bonnes soirées.
– Laurent, on parle du côté festif un peu, vous organisez un événement au mois de juillet. C’est le premier week-end de juillet. Tu peux nous en parler un peu ?
– L : Oui voilà, depuis le tout début, deux mille douze, chaque année, on organise le premier week-end de juillet un mini festival. Enfin, en fonction des années, il a pris plus ou moins d’ampleur. Donc là, ça se passera le samedi du premier week-end de juillet. J’ai la date exacte, mais voilà, vous trouverez.
– F : Le cinq.
– L : le cinq ?
– F : Ouais.
– L : Le cinq juillet. Voilà où on essaye d’avoir un petit groupe de musique sympa. On propose un petit repas. Y’a une belle petite buvette aussi, avec des produits locaux, quand on arrive à proposer des choses voilà qui nous permette de rentrer dans nos frais aussi. Des groupes locaux ou non locaux, ça dépend. Voilà, pour cette année, on est en train de valider la programmation. C’est un des temps forts de Saint-Quentin. C’est un petit peu le point d’orgue qu’on avait voulu au tout départ. Maintenant, il y a plein d’autres petits événements qui se passent, que ce soit dans le cadre du café associatif, où la personne qui s’occupe d’ouvrir le café associatif peut venir avec des troupes de théâtre, avec une petite chorale avec… Voilà, il y a différentes propositions qui sont faites. Et puis il y a des soirées, des fois de plus grande envergure qu’on organise où là, c’est l’association qui fait venir du théâtre, des expos aussi parfois.Mais…
– Après c’est vrai pour cet événement, quand on voit la configuration du lieu, c’est très difficile d’amener l’électricité là-bas, voilà, nourriture…
– L : oui tout est compliqué ouais. Saint-Quentin, dès qu’on veut faire quelque chose, tout est hors normes et c’est pour ça qu’on essaye de quand même proposer des choses qui peuvent être faites à Saint-Quentin. On ne veut pas adapter le lieu à notre mode de vie actuel. Sans ça, on aurait déjà goudronné, sans ça, on aurait fait venir l’électricité, le tout-à-l’égout, etc. Pour la fête de juillet, oui, on loue un groupe électrogène, c’est un petit peu le gros gros truc. Il faut tirer des câbles, il faut… On tire l’eau aussi, parce qu’on a l’eau à Saint-Quentin depuis deux mille quinze, quelque chose comme ça.
– Vous avez même une source miraculeuse.
– L : On a même une source miraculeuse, mais celle-là on aura peine à remplir des bouteilles avec, tellement elle coule très peu. Puis on la cache, ouais, parce qu’après…
– C’est normal.
– L : Il y aurait trop de monde qui viendrait du Puy pour en bénéficier.
– F : Et puis venir du Puy pour une source, c’est bien.
– Oulala !
– L : Exactement ça, celle-là, elle vient de loin.
– Joli, joli.
– L : Mais elle est bien bravo Franck.
– Attention !
Musique jingle
– L : Ah oui, ça mérite un ptit jingle.
– Est-ce que vous voulez rajouter quelque chose par rapport à l’association ? Vous me parliez de flasher tout à l’heure, par exemple.
– F : Oula ! Alors je vais plutôt… Faut demander ça à Laurent.
– A Laurent ?
– F : Oui, voilà parce que…
– Regarde le micro, il fait demi tour, enfin un quart de tour.
– F : Voilà ouais parce que le flash code…. Alors j’ai essayé.
– Ouais ?
– L : Oh mon dieu.
– F : Ça marche.
– Ça marche.
– L : Ah c’est cool j’ai cru que t’allais dire ça marchait pas.
– F : J’ai essayé, ça marche. Non mais je trouve que, voilà, c’est… Olala les nouvelles technologies.
– Ça a du bien et parfois c’est dur.
– F : Non, non mais voilà c’est super, comment ça s’appelle…
– Il flashe là. C’est un flash, ou c’est un QR code, c’est la même chose ?
– F : Il flashe.
– L : C’est un QR code oui.
– QR code ouais.
– F : Voilà, un QR flash.
– Un QR flash voilà, le QR flash.
– F : Et le QR flash donc…
– Il est où ?
– F : Bon c’est toutes des petites choses… Il est où ?
– L : Il est nulle part pour l’instant.
– Il est nulle part pour l’instant. Il va arriver.
– L : Des gens qui viennent quand le café est fermé dans la semaine ou peu importe. Si y’a personne de l’association pour donner des infos, expliquer, c’est dommage. Donc, on va mettre une petite pancarte, un petit panneau avec un QR code pour effectivement adhérer à l’association. Ça renvoie sur le site helloasso, on a un compte et après il y a deux autres QR code pour le site internet et pour notre page facebook. Voilà, où le gens peuvent comprendre un petit peu qu’est-ce que ce village.
– Oui puisqu’on retrouve toute l’histoire, c’est assez complet.
– L : Tout l’historique sur le site.
– F : Puisque j’en suis un peu, même beaucoup aux remerciements.
– Hum hum.
– F : Et je ne voudrais pas oublié quand même la commune de Chaspinhac. Parce que la commune de Chaspinhac est propriétaire du lieu.
– Ils on un maire qui fait du slam, enfin des slams.
– F : Oui, il fait des slams, et bon, il est quand même partie prenante du projet, c’est sûr, mais il a quand même, avec le conseil et sans ces aides matérielles et financières, ben ça serait compliqué.
– D’accord.
– F : Voilà, mais bon, je voudrais quand même mettre un point d’orgue sur le futur, sur l’implication de la commune dans l’association.
– L : Et puis je rajouterai moi que, effectivement, la commune de Chaspinhac, si on veut parler de patrimoine, si on veut parler d’histoire, c’est… On a l’église de Chaspinhac qui a une histoire et, après en terme de monuments ou de choses qui présentent un intérêt, ben y’a Saint-Quentin, il y a un château. Enfin le château, il reste rien, mais il y a une histoire et c’est aussi un des objectifs que Bernard a voulu sauvegarder c’est ça, c’est ce patrimoine là qu’on peut mettre en avant, et puis on le voit quoi qui fait venir du monde du Puy. C’est de la folie, quoi, dès qu’il fait beau, les chemins sont pleins.
– Moi, j’aimerais bien savoir d’ailleurs, parce que là il y a les fouilles qui se font, est-ce que en projet dans l’avenir, alors c’est peut être grandiose, il y aurait l’envie de reconstituer cette église ou pas du tout ?
– L : Tu poses la question à qui parce que là…
– Oulala, parce que là y’a des… A moi même vous voulez que je me la pose ?
– L : Oui, qu’est-ce que t’aimerais toi en fait, comment tu vois cette église demain ?
– F : Ouais.
– Ah, je sais pas justement. Ben déjà je pense, l’entrée, est-ce que l’entrée elle est face à la vue, aux méandres tout ça, enfin face à ce qu’on voit là, les méandres tout ça…face à l’un.
– L : A l’époque ils en avaient pas, c’était pas l’intérêt.
– C’était pas l’intérêt.
– L : Ils s’en fichaient des méandres.
– Ouais, ils s’en fichaient.
– L : Ouais. La vue, ils n’en avaient pas grand chose..
– F : Ce qu’il en est sorti, c’est que, pour reprendre un peu ta question, c’est que la porte pour l’instant, on n’a pas encore tous les éléments, mais il pense qu’elle serait côté nord, face au village.
– Face au village.
– F : Face au village, face au village et face au château.
– D’accord.
– F : Face au château. Donc voilà, euh… Oui, ben c’est tout.
– Ouais ouais.
– F : Après, qu’est-ce que tu voulais savoir ?
– Non, savoir si un jour il y aurait l’ambition d’essayer de rebâtir cette église.
– F : Voilà, par rapport à ce que disait Laurent, comment t’envisagerait toi, ça serait intéressant de savoir comment. Nous, on a notre idée.
– De comment… ?
– F : Pour la suite, mais toi tu verrais comment après la suite du …
– Ben je ne sais pas. J’aime bien le village comme ça déjà, je trouve que c’est beaucoup.
– F : Au niveau de l’église.
– Au niveau de l’église ?
– F : Tu verrais quoi ?
– Je verrais quoi ?
– F : Après.
– Ben, si c’est une église, faut que ça reste une.. enfin une petite chapelle, mais c’est une grande église apparemment.
– F : Oui.
– Moi je pensais que c’était une petite chapelle, comme beaucoup de personnes.
– L : Ouais, appelle ça une grosse chapelle si tu veux.
– Une grosse chappelle.
– L : Voilà, si ça t’aide à voir l’avenir.
– Non, ça ne m’aide pas, je sens qu’il y a un truc là, un piège.
-F : Oui non, parce qu’on aime bien avoir des idées.
– Ben là j’en ai pas parce que tu m’avais pas posé la question avant que je vienne ce matin.
– F : C’est pas banal de poser des questions…
– Ben ouais.
– F : A une créatrice.
– A une créatrice.
– F : Et non, voilà alors le, donc l’idée qui en ressort, ça serait après avoir fait la campagne de fouille, donc ça serait de ce qu’on appelle cristalliser, c’est ce qu’on a fait dans le village, c’est-à-dire consolider, voire couvrir, et peut être, reconstruire peut-être les murs en pierres sèches, tu vois. Embellir, embellir c’est déjà beau mais…
– L : Autour.
– F : Voilà, autour de l’église.
– Est-ce que vous voulez rajouter quelque chose par rapport à l’association ?
– F : Pour, l’association, ce sera peut-être bien qu’il y ait peut-être des nouvelles générations qui s’impliquent dans le truc, et ça… Voilà, on est demandeur. On sait que, quand même, il y a des gens qui s’intéressent, des jeunes que ça intéressent, une autre génération.

– C’est un lieu exceptionnel. A Salut les Ponots ! on a un slogan, crache ta lentille.
– F : Oui.
– Ne me regarde pas comme ça Franck, j’ai cru qu’il allait me tuer sur place.
– L : On l’avait perdu.
– F : Ouais ouais.
– On l’a perdu.
– F : J’avais un trou.
– L : Il est revenu.
– Il avait un trou, ça y est. Bon, l’événement remarquable, on en a parlé un petit peu tout à l’heure. C’est donc votre événement parce que c’est dans un lieu remarquable, d’accord. Donc, on rappelle, c’est le premier week-end de juillet. Et, du coup, est-ce qu’on développe un peu plus ? ou je pose ma question…
– F : Oui, vas-y, pose.
– Ma question c’est de savoir qu’est-ce que vous changeriez en Haute-Loire ou au Puy. On en a parlé un petit peu tout à l’heure par rapport, justement, par rapport justement à la création d’événements, par rapport aux associations, Franck ou…
– F : Oui voilà ou…
– Oui.
– F : Oui bon ben, je vais commencer. Bon alors, bien sûr, ça c’est le schéma, la réponse typique des associations qui, en soi, ont un besoin d’aide que ce soit matérielle et financière, parce que nous, c’est ce qu’on a besoin, c’est que en clair, on a créé l’événement du mois de juillet, justement pour financer le projet de réhabilitation du site de Saint-Quentin. Mais on s’est aperçu au fil des temps qu’on arrive à autofinancer notre événement et sans avoir de bénéfice quoi financier, je parle. Aider les associations matériellement et financièrement, ça serait bien, parce que nous, on nous dit c’est bien ce que vous faites.
– Hum.
– F : C’est très bien ce que vous faites. C’est super. Vous avez… Mais ouais mais bon.
– Ça suffit pas.
– F : A quel prix hein ? Le milieu associatif, ça fait marcher beaucoup de monde, ça fait vivre des intermittents, ça fait vivre…C’est tout un système. C’est une réaction qu’on pousse tous les présidents d’associations, enfin les membres d’une association, voilà, on se sent un peu démunis. Pour, déjà, pour constituer des dossiers de financement et de subvention, c’est hyper compliqué. C’est surtout par rapport à ça, parce que Saint-Quentin, bon, comme disait Laurent, c’est un endroit qui est de plus en plus fréquenté. Et les réactions, c’est ça. Allez, c’est bien ce que vous faites, c’est super. Quoi qu’il en soit, c’est que Saint-Quentin a de plus en plus de succès parce que je pense qu’on fait un travail quand même, qui est important. On reparle du lien social. Quand on voit comment marche le café associatif, quand on voit les gens qui viennent là-bas, même que pour se balader, pour faire les curieux.
– Hum.
– F : Mais voilà, je pense qu’on est en train de gagner notre objectif qu’on s’était donné. Alors c’est pas une grosse lentille.
– Non, non, non, elles sont jamais méchantes les lentilles de toute façon.
– F : Voilà, voilà. Donc faut que nos élus fassent attention à ce milieu-là associatif et qu’ils prennent bien en compte l’importance que ça peut avoir, à tout point de vue quoi ? Voilà bon, voilà.
– Ok. Laurent, tu veux rajouter quelque chose ?
– L : Ouais mais c’est exactement, outre l’aspect financier, le soutien financier, etc. Sans parler de ça, dans ce monde individuel où chacun reste sur son smartphone, y’a quand même énormément de gens qui font partie d’associations. Alors y’a du foot, du sport, enfin voilà, il y a de la culture. Il y a plein, plein de choses, et peut-être bien que les pouvoirs publics devraient les regarder d’un peu plus près parce que ça a vachement d’importance pour l’équilibre, pour le bien-être de nos communautés.
– Alors tu sais, à Clermont on dit méfiate !.
– L : Oui.
– Je sais pas si on le dit en patois aussi ici, c’est du patois mais…
– L : On n’est pas loin de Clermont, on l’a eu entendu.
– Donc attention les politiques. Prenez soin de vos associations.
– F : Ouais ouais.
– L : Exact.
– Ok, allez. On va continuer avec un petit jingle. Écoute, je crois Franck que c’est à toi oui de faire le jingle.
– F : Ah pfouuu, avec plaisir.

Musique jingle

– Nickel.
– L : J’ai toujours pas reconnu le morceau donc on peut y aller.
– C’est bon, la SACEM ne nous dira rien. Des questions sur la Haute-Loire, comme tout à l’heure, vous choisissez. Voilà, je commence par Laurent ou par Franck.
– L : T’as commencé par moi tout à l’heure
– Ouais donc je commence par toi. Cirque de Billière ou le Suc de Mercoeur ?
– F : Mercoeur, c’est plus près.
– C’est plus près Malerevers.
– F : Ouais ouais.
– Voilà, le Bilière c’est à Saint-Pierre-Eynac hein.
– F : Oui.
– Vers la vierge là toute blanche.
– F : Ouais.
– Ok. Laurent ravin le Corboeuf ou les Orgues de Chilhac ?
– L : Ravin de Corboeuf.
– Ah, j’en étais sûre je ne sais pas pourquoi… Vas-y, dis pourquoi.
– L : Oui, non, j’ai participé avec Jean-Noël Borget à l’époque, à la mise en valeur des ravins sur le sentier de…
Musique jingle
Haha, le sentier d’interprétation. Voilà, qu’on a participé à aménager.
– Ça marche. Alors, Frank et ben, j’avais deux artistes qui ont fait des clips à Saint-Quentin, Yvan Marc ou Gens’Bon’Beurre ?
– L : Ohohoh c’est dur là.
– C’est méchant hein ?
– L : Ouais.
– Je savais qu’elle lui plairait celle-là. Regarde, il veut me tuer là non ?
– L : Ton fils ou ta fille ?
– Ah mince ! Haha, ça je savais pas par contre.
– L : Non non quand même pas.
– F : Non, Yvan Marc, c’est pas mon fils hein.
– Non. Et Gens’Bon’Beurre, c’est pas ta fille non plus.
– F : Non.
– Non.
– F : Alors bon pfff euh… Bon allez…
– L : Gens’Bon’Beurre.
– F : Non voilà non ça serait trop… Non, alors Redouane, excuse-moi, mais tu vois, je vais prendre Yvan.
– Toi tu prends Yvan aussi ou Gens’Bon’Beurre ?
– L : Bon ben, je vais prendre Gens’Bon’Beurre du coup.
– Voilà comme ça, les deux sont contents. Ça marche.
– F : Redouane, c’est le chanteur.
– Oui, oui, le chanteur de Gens’Bon’Beurre.
– F : Voilà.
– Qu’est-ce que je vais te demander Laurent ? Ah ben voilà, ça va être dur pour toi, peut-être encore plus, Vincent Joffre, Corinne Pradier ou Christine Maurin ?
– L : C’est nul tes questions.
– Ah t’as vu hein ? J’ai été bien accueillie, mais je crois que je vais repartir.
– L : J’allais dire, alors on va sélectionner en étant chauvin mais il y en a deux qui sont sur la commune. Euh, ben Vincent Pradier donc.
– Vincent Pradier, d’accord ok. Et pour la petite histoire, Christine, c’est elle qui avait fait les aquarelles pour le sentier.
– L : Voilà c’est Christine qui avait fait les aquarelles du sentier d’interprétation de Saint-Quentin dont a parlé Franck tout à l’heure.
– Ok, d’accord. Alors, Franck, Pierre Rousseau ou Georges Itier ?
– F : Euh… Pierre Itier ouais,
– Pierre Itier ?
– F : Ouais Pierre Itier.
– Tu peux dire pourquoi ?
– F : Pierre Itier parce qu’ils sont complémentaires.
– L : Et Pierre a appris à Georges aussi.
– F : Et puis, faut pas jeter la pierre à pierre.
– Non. Alors donc, Georges a fait, a refait la croix.
– F Oui, voilà.
– Hein, c’est ça.
– F : Une croix qui a été volée dans les années soixante, soixante dix. Une petite croix qui se retrouve sur le chemin de Saint-Quentin, en descendant sur Saint-Quentin. Et Pierre Rousseau, donc, est intervenu aussi sur…
– Sur le sentier aussi non ?
– F : Sur le sentier ouais, il a fait les structures.
– L : Sur le sentier, dans la maison de Séraphie aussi, le petit évier vers la cheminée.
– F : Ouais. C’est des bonnes personnes. De toute façon à Saint-Quentin, il y a des bonnes personnes.
– Ouais. Ça marche. Laurent, bon facile, là peut-être, le Puy, Brioude ou Yssingeaux ?
– L : Le Puy.
– Le Puy. Parce que c’est le plus près ?
– L : Non, oui, c’est plus près mais non le Puy. La vieille ville, les vieilles pierres, voilà, il y a une âme et c’est aussi pour ça que je suis aussi à Saint-Quentin quoi, c’est ce côté-là quoi. La pierre, elle a plein d’histoires à raconter et c’est notre passé et ça sera notre futur.
– Uhhh t’as vu, il devient poétique hein ?
– F : Ah oui mais il sait hein. Il sait le faire.
– Pour toi, Frank, dernière question artisou ou fourme d’Yssingeaux ?
– F : Je dirai artisou.
– Ouais.
– F : Tu veux une anecdote ?
– Vas-y.
– F : Tu la veux vraiment ?
– Ben si elle est pas trop longue, oui.
– F : Alors on va faire vite. Il y a quelques années, on a marié ma belle, ma nièce, et elle m’avait dit Franck, est-ce que tu pourrais me faire une surprise de… voilà, quelque chose qui a un peu attrait à… Alors ce que j’avais fait. J’avais un micro. Mon fils avait un microscope électronique. Et pour leur faire découvrir les richesses de la Haute-Loire. J’avais mis un fromage à artisous avec le microscope électronique et je l’avais branché sur une télévision. Et donc en permanence, ils avaient l’évolution de l’artisou sur le truc. Alors, bien sûr, les questionnements, c’est, mais pourquoi ils nous mettent en télé des trucs pareils, c’est dégueulasse. Et après à la fin, bon ben c’était le moment du fromage. Après, je leur ai dit eh ben voilà, c’est ce que vous avez mangé.
– T’as vu, comment pourrir un mariage ?
– F : Bon voilà, c’est pour ça que j’ai un penchant pour l’artisou.
– Ça marche, pour toi, question facile aussi verveine ou lentille ?
– L : Les deux, mais verveine.
– Ouais ? Plutôt en quoi, en ?
– L : En digestif.
– En digestif ?
– L : Ah ben oui.
– Pas en tisane ?
– L : Non, surtout pas.
– Ok, et si tout était à refaire ? Est-ce que toi, Franck, tu referais ce que t’as fait à Saint-Quentin ?
– F : À Saint-Quentin ? Est-ce que j’aurais refait… bah ! Oh, je suis pas passéiste, ouais, je ferais pareil. Je ferais pareil, parce que te dire après ça, ça me ferait douter. J’aime pas douter, ça fatigue.
– Ok ça marche. Du coup maintenant, qu’est-ce que je vais te poser comme question ?
– L : C’est toi qui sait.
– Difficile. Non, tout simplement, peut-être sans parler de Saint-Quentin, ou ça peut être Saint-Quentin, mais l’endroit que tu aimes le plus en Haute-Loire ? Pour te ressourcer, par exemple.
– L : En Haute-Loire. Si c’est en Haute-Loire, je vais rester à Saint-Quentin. Parce que Saint-quentin effectivement. Je l’ai pas pris, j’ai pas pris l’histoire au début, mais j’ai connu Saint-Quentin avec mon épouse. Enfin, voilà, il y a toute une histoire pour moi, pour nous à Saint-Quentin donc.
– F : Ouh, je savais pas.
– L : Tu sais pas tout.

– T’as vu, on a des révélations dans ce podcast. Et on va finir par le mot de la fin. Vous allez me donner une expression ou un dicton que vous aimez bien. Qui veut commencer ? Il y en a peut être qu’un. C’est le moment de se lâcher hein, c’est le dernier mot.
– F : Oui alors on pourrait dire, quand tu vas à Saint-Quentin, prévois tes brodequins.
– Ah, il avait pas dit mocassins tout à l’heure ?
– L : Oui, mais il a compris qu’en mocassin tu vas galérer jusqu’à Saint-Quentin.
– F : Non, mocassins à glands à Saint-Quentin, ça fait pas. Je le vois pas. Je le vois pas.
– L : On a déjà les chênes pour les glands.
– On a déjà les chênes pour les glands.
– L : Ah non, c’est spontané.
– F : Ah ouais ?
– L : Ouais.
– Vas-y, redis le.
– L : On a déjà les chênes pour les glands.
– Ok ça marche. Et toi, tu as un dicton, une expression, quelque chose que t’aime bien dire ?
– L : Ah non, on a le même.
– C’est le même ?
– F : Excuses moi.
Musique jingle
C’était pour la blague.

– Ah oui oui. Je vous remercie Laurent et Franck. Et puis moi, je reviendrai à Saint-Quentin en tous les cas.
– F : Merci de t’intéresser à nos cailloux, à notre association, puis aux gens surtout hein parce que bon c’est une globalité, j’ai l’impression que tu t’intéresses bien à…
– Ouais, c’est ce qui me plaît.
– F : Ouais. A tout ça.
– J’essaye de savoir ce qu’il y a tu vois, je vois quelqu’un qui marche dans la rue, je suis un peu comme une petite vieille tu sais derrière sa fenêtre. Je regarde et puis, qu’est-ce qui se passe ?
– F : Non mais c’est bien.
– Merci pour votre accueil.
– F : Ravi de t’avoir connue.
– Haha.
– F : De t’avoir rencontré.
– Merci Laurent.
– L : Merci à toi et puis change de côté de la fenêtre. Passe de l’autre côté et viens voir à Saint-Quentin, tu peux, tu peux flasher.
– Ouais haha, j’ai flashé. Hey, c’est pas mal ça comme dicton, passe à Saint-Quentin, tu vas flasher.
– F : Allez, voilà.
Musique jingle
– On le rajoute celui-là. Merci beaucoup, à très bientôt.
– L : A bientôt, merci.
– F : Merci beaucoup, à bientôt.
– Ciao, ciao !

Coups de coeur de notre invité