Épisode #38

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Audrey & Rémi

– Salut les Ponots !, le podcast itinérant et léger qui donne la parole aux personnes qui habitent ou gravitent autour du puy et en face de moi. Et j’ai deux BFF : the Best Friend Forever. Je vais donc parler d’Audrey et de Rémi. Audrey, comment vas-tu?
– Ça va super.
– Et Rémi ?
– Ça va aussi merci.
– C’est ça des BFF, ils vont toujours bien. Alors je vais demander à Rémi de présenter Audrey. Voilà, et après, Audrey présentera Rémi. C’est bon pour vous ? Allez !
– R : C’est tout bon. Donc ben Audrey qui a la trentaine. Comment je pourrais la présenter, ambassadrice altigérienne par le sport maintenant qui s’est bien mis au sport ces derniers temps. Puis voilà, c’est déjà un bon début, je pense.
– On en saura un petit peu plus au fil de l’aventure de ce podcast. Et toi Audrey, tu peux présenter Rémi ?
– A : Salut, alors Rémi, trente-quatre, bientôt trente cinq. Super papa d’une petite fille, et puis pris par le travail, en même temps pris par l’amitié.
– Ça fait combien d’années que vous êtes amis ?
– A : Difficile à compter, mais ça fait bien plus de vingt cinq ans.
– R : Ouais, un peu moins de trente ans.
– A : C’est ça.
– R : Ça passe vite.
– Quand on aime, on ne compte pas. Est-ce que vous avez des petits surnoms l’un pour l’autre ? Audrey, t’as un petit surnom pour Rémi ?
– A : Ouais moi, je sais qu’il m’appelle Dreydrey et…
– R : Ouais toi c’est Rèm, mon Rèm ouais souvent. Moi c’est ma Dreydrey.
– Ma Dreydrey, mon Rèm, ouah c’est mignon. Bon, merci pour les présentations. Alors après, je sais pas si on peut parler de vos métiers, mais toi, Audrey, tu es plutôt avec les enfants. C’est ça ?
– A : C’est ça, c’est ça. Moi je suis assistante maternelle, ça fait dix ans cette année. Et j’ai toujours travaillé dans la petite enfance et j’ai toujours aimé les enfants, c’est ma came
– En parlant de came Rémi, toi je te connais un peu plus, tu es planificateur.
– R : Logisticien.
– Artificier, tu fais du commerce…
– R : Multi casquettes, ouais carrément. C’est vrai que moi j’aime bien un peu le changement, mais tout en renouvelant chaque année finalement plus ou moins les mêmes choses aussi. Mais avoir cette diversité, ça permet de s’épanouir chaque année différemment et continuer de grandir, d’avancer, très enrichissant. Donc, je suis pas mal comme ça, oui.
– Merci beaucoup. Est-ce que vous avez une anecdote. Qui veut donner une petite anecdote ? Qui commence ?
– R : Oui on en a plein après voilà.
– A : On en a beaucoup.
– R : On peut te donner celle de la voiture, par exemple.
– A : On peut, on peut. Enfin, j’ai eu des débuts en voiture assez difficile et laborieux, mais j’ai eu un bon prof.
– R : Il faut dire que j’ai eu le permis un petit peu avant et il a fallu apprendre à conduire tout doucement et que bon, les fossés des moments sont pas passés trop, trop loin quoi.
– A : C’est ça, j’ai eu quelques cours particuliers conducteur version Rémi et puis quand c’est moi qui ai conduit, la voiture a un peu finit dans le fossé.
– R : Voilà.
– Tu as pas pris sur un parking, toi ?
– A : Non, j’ai pas appris sur un parking, j’ai appris dans les chemins, dans les champs.
– R : Oui puis après sur la route hein, direct.
– A : Complètement, voilà.
– R : Y’a prescription c’est bon.
– Sans avoir le permis c’est ça ?
– R : Chut.
– Mais bon là, il y a prescription de toute façon donc…
– A : J’ai eu le permis de conduire du premier coup, grâce à eux, complètement. Un peu à mes parents, mais grâce à Rémi.
– Ça, c’est de l’amitié. Bon ben écoutez, on va passer à une chose sérieuse, le jingle. Et je demande à l’un d’entre vous de faire le jingle. Qui veut faire le jingle, qui veut commencer ?
– R : Honneur aux dames, honneur aux filles.
– A : Allez, ça marche.
– Allez, je te passe la boîte. Faut pas dire ce que c’est. Jingle !
– A : C’est parti.

Musique jingle

C’est bon. C’était super, j’ai été parfaite.
– R : Parfait.
– Parfait. Et ben, tu vois, c’est bon, il a été adopté ton jingle, on va le laisser là, ce sera Rémi qui fera le prochain. Alors j’ai des petites questions, c’est le confessionnel, pour essayer de vous connaître un petit peu plus. Non, mais là c’est bon, tu peux, tu verras pas les questions Audrey c’est bon, j’ai tout caché. On va commencer par toi Audrey. Donc, vous êtes un couple d’amis et je vais te demander à quel couple vous ressemblez le plus. Plutôt Timon et Pumba ou Bob l’Eponge et Patrick ?
– A : Sans hésitation, Timon et Pumba.
– Pourquoi ?
– A : Parce que je suis fan de Disney.
(rires)
– C’était facile pour toi. Rémi, même question, mais là, deux couple, on va dire d’humoristes mais après, ils sont un petit peu vieux peut être mais bon. Je sais pas trop s’il y a des couples en ce moment, Eric et Ramzy, ou Antoine de Caunes et José Garcia ?
– R : Eric et Ramzy. C’est peut-être plus dans l’air du temps, mais bon…
– Et encore. Non, mais après j’ai appris que Eric et Ramzy étaient pas très drôle quand ils étaient seuls, séparés, mais ensemble. Donc vous c’est pareil ? Vous êtes pas très drôle séparés, mais ensemble…
– R : Pff, ça dépend des moments, de l’humeur, de plein de choses, les amis, après c’est ça, c’est pas que quand c’est marrant.
– A : C’est ça, les hauts et les bas c’est ensemble quoi qu’il arrive.
– R : C’est ça, pour tout.
– Audrey. Choupisson ou paonneau ?
– A : Très bonne question. Je n’ai aucune idée des deux.
– Alors le choupisson, c’est le petit du hérisson.
– A : D’accord.
– Et le paonneau, c’est pas le ponot, mais c’est le petit du paon. Tu préfères quoi ?
– A : Je préfère le petit du paon.
– Oh oui, ok. Pour toi Rémi, le dromelon ou le pouillard ?
– R : Le pouillard c’est le petit du faisan ? Le pouillard, c’est pas mal, on reste dans la volaille.
– Ils sont amis, c’est pas pour rien. Audrey, Corse ou Madère ?
– A : Alors j’ai été au deux, mais dernièrement, j’ai fait Madère et c’est magnifique. C’est mon dernier voyage on va dire donc…
– C’est celui qui reste le plus présent encore dans ton esprit pour l’instant.
– A : Oui, c’était notre premier voyage en amoureux, donc depuis qu’on a les enfants. Donc, on va dire que c’est quelque chose de sympa.
– T’avais refilé les enfants à Rémi pour qu’il les garde ?
– A : J’aurais pu, mais j’ai eu peur qu’ils conduisent trop vite.
(rires)
– R : A cinq ans c’est un peu trop tôt.
– A : Limite.
– Ben y’a pas d’âge pour commencer. Rémi le Vatican ou Dubaï ?
– R : Rha, Vatican. Côté historique, pas le côté superficiel qu’on peut avoir à Dubaï. Vatican sans hésiter ouais.
– T’as vu le pape ?
– R : Oui.
– C’est vrai ? Tu lui as fait la bise ou pas ?
– R : Ah non, il était trop loin. Mais non c’est… Alors je m’en rappelle plus, je crois que c’est le premier, enfin, tous les mercredis, il fait une messe et vu qu’on était en voyage là-bas, on a été, on est passé voir la messe sur la place du Vatican, donc on l’a aperçu de loin.
– Ok, il devait y avoir du monde non ?
– R : Ah oui, c’est tout le temps blindé ouais.
– Dix mille personnes peut-être, on ne sait pas mais ça doit être énorme. Alors Audrey, j’ai deux petites courses à te proposer, une course de natation dans la boue ou une course de mascottes.
– A : Hummm, je dirais une course dans la boue.
– C’est deux courses qui existent hein donc course dans la boue pour toi. Alors course dans la boue, c’est quand même, c’est cent dix mètres, un aller-retour déguisé. Donc, oui, toujours course dans la boue ?
– A : Ouais, toujours course dans la boue, ça peut être drôle.
– Natation, pardon, dans la boue hein ?
– A : Ouais, ça peut être drôle.
– Ouais ?
– A : Ouais, à tenter l’aventure.
– Ok. Pour toi Rémi course en chaise de bureau ou alors le cheese rolling, c’est à dire qu’on balance un fromage en bas d’une pente et tu dois être le premier arrivé en bas pour gagner le fromage.
– R : Les deux me font bien envie. Le cheese… Course de fromage, là, ça me tente bien par contre ouais, ça a l’air super drôle.
– Puis, tu sais, c’est quand même considéré comme un sport extrême et ils font ça, je crois, en Angleterre. Et course chaise de bureau, j’ai appris qu’ils faisaient ça à Bordeaux pour faire une sélection, un recrutement. C’est original. Donc voilà, si t’as besoin de recruter, quelqu’un propose peut-être…
– R : Pourquoi pas, on va y réfléchir carrément.
– Ou le rolling cheese hein ? Ok, super. Audrey flammekueche ou pizza ?
– A : Alors, j’ai longtemps détesté, et je déteste encore, la pizza à la sauce tomate, pas à base crème, mais du coup, je dirais flammekueche, sans hésitation.
– Ok, bon Rémi, je crois que pour ceux qui te connaissent, y’aura pas trop de surprise, tartiflette ou raclette ?
– R : Ah, quand même les. Les deux sont exceptionnels. Mais oui, raclette. La base.
– Je suis sûre que tu prends des pizzas à la raclette, des crêpes à la raclette. Non ?
– R : Ah oui, tout se fait à la raclette, oui-oui, voilà, tout se décline.
– En été aussi ?
– R : Oui, ah mais l’été, on sort la table à l’extérieur et l’appareil à raclette. On n’a pas chaud à l’intérieur, et puis, raclette d’été bien sûr, y’a pas de saison pour une raclette.
– J’ai l’impression que c’est quand même un truc Haute-Loire, la raclette. Y’a pas mal de fans ici, faudrait peut-être monter un club. Audrey t’es plutôt dix minutes en retard ou vingt minutes en avance ?
– A : À moi, je suis plutôt vingt minutes en avance.
– Rémi, bon un truc plutôt classique, t’es plutôt observateur ou acteur?
– R : Oh je sais pas, je dirais observateur mais…
– A : Oui, je confirme.
– Ok. Alors dernière question pour ce confessionnal Audrey t’es plutôt jupe, baskets ou robe, talons aiguilles ?
– A : Pas du tout talons aiguilles, je crois que j’en ai jamais eu. Donc robe basket évidemment.
– Pour toi Rémi chaussettes claquettes ou chaussures à cinq doigts ?
– R : Alors, je déteste les claquettes, donc je prends les chaussures. Mais oui oui oui.
– Chaussures à cinq doigts c’est… C’est moche quand même aussi, hein. Donc je ne sais pas ce qui est le mieux.
– R : Je n’en ai jamais eu, je peux pas dire si c’est confort ou quoi, mais ah ouais les claquettes je supporte pas ça par contre.
– C’est la claquette ou c’est le style avec les claquettes ?
– R : Les deux. Ah ouais.
– Donc l’été, t’es pas claquettes, tu mets quoi, tu mets des tongs ?
– R : Pieds nus. Ouais, non, quand on voit la plage, les derniers mètres pieds nus, sinon des baskets traditionnelles.
– Voilà, il ne supporte avec les claquettes, ne lui offrez pas des claquettes. Rémi, est-ce que tu connais le groupe sanguin d’Audrey ?
– R : Euh, O non, c’est pas ça non ? Non ?
– A : Euh…
– R : Non, non…
– Je crois qu’Audrey ne sais plus non plus.
– A : Je l’ai dans mon sac à main, mais je le connais pas plus que toi.
– R : C’est vrai ?
– A : Oui.
(rires)
– R : C’est bon alors, yess !
– Toute façon, O y va tout le monde hein. Je crois que tu peux quand… Voilà tu… On dira que t’es O, comme ça, si il y a un souci, ça passera. Pour toi. Qu’est ce que je voulais te demander ? Ah oui, je vais demandais si tu sais si Rémi met ses chaussettes avant son pantalon ou le pantalon et après les chaussettes.
– A : Non, je pense qu’il met son pantalon d’abord.
– R : Alors, ça dépend ce que je vais trouver en premier le matin. Si c’est le pantalon ou les chaussettes, il y a pas vraiment d’ordre, mais même moi je sais même pas répondre, en fait.
– A : A cause de moi, tu peux rester pieds nus l’été si t’as pas envie de mettre les chaussettes.
– R : C’est ça. Non, c’est vrai, ça dépend sur ce que je tombe le matin en premier.

– Donc, vous connaissez assez bien quand même. Alors là, vous avez un groupe d’amis. Moi, j’envie de vous demander si il y a un ami qui a tendance plus que les autres à vous répondre tout de suite quand vous l’appelez. Est-ce que vous avez un ami comme ça ? Et on va faire un petit test et je vais vous demander de l’appeler. Est-ce que vous pouvez appeler un ami là pour voir ?
– R : Panpan
– A : Ben voilà Panpan.
– R : Allez.
– A : Sans hésitation.
– On essaye, voire si il répond ?
– R : Alors ça sera peut être…
– On va voir si il répond, tu lui parles, et puis voilà.
– A : C’est un fidèle.
– R : On va voir. Après c’est peut être l’heure du…
– A : C’est l’heure de coucher des enfants.
– P : Allô ?
– A : Coucou.
– R : Allôoooo. Non, je t’embête juste deux secondes, on fait un petit…
– P : Vas-y.
– R : Une petite interview et y’avait un petit gage à faire et c’était d’appeler un meilleur ami.
– A : Et t’es le meilleur ami.
– R : C’est pour ça.
– P : Ah ben vas-y alors dis-moi.
– R : Non, mais c’était juste t’appeler, voir si tu répondais n’importe quand.
– A : Voilà.
– P : Ah…
– A : Si on a un petit pépin de la vie, faut que tu sois parmi nous quoi.
– P : Ben voilà tu vois, je peux répondre.
– R : Bon ben c’est bon.
– Merci beaucoup !
– A : On te fait des gros bisous.
– P : Bonne soirée.
– R : Bisous.
– P : Bisous.
– Ah ben il est super celui-là, vous pouvez le garder.
– R : C’est bien prévu.
– A : C’est prévu, c’est le but.

– Bon, ça a marché, ils me mentaient pas alors, ok, super. Alors, on va passer maintenant aux questions sur la ville du Puy et de la Haute-Loire. Et on va commencer, je vais commencer par vous demander si vous faites le marché. Je crois que, Rémi, oui, fait un peu marché. Donc Rémi, tu as un stand de marché à nous conseiller, un producteur ?
– R : Alors, oui, ça m’arrive de faire le marché quand j’ai le temps. C’est pas non plus très souvent, mais sinon, oui, j’aime bien le petit stand de la savonnerie de Polignac, il me semble que ça s’appelle comme ça. C’est Amélie ou son conjoint souvent qui le tient, qui fait des petits savons bio avec plein de produits locaux qu’on peut trouver dans le coin, ou alors, en tout cas en france. Super cali, super bien pour la peau. Top, grand, grand choix de savons, d’huile. Donc elle était aussi sur le marché de noël. Et voilà on peut en trouver sur pas mal de petits événements, je sais qu’elle se déplace, sur certains salons, des choses comme ça, des marchés.
– Elle a sa petite boutique à Polignac, sur la place là, c’est ça ?
– R : Alors pour le coup, je l’ai toujours croisé sur des événements, donc je n’ai pas eu l’occasion d’aller à sa boutique, mais ch’ai qu’elle est de Polignac, après…
– Je vois c’est peut être la petite savonnerie, sinon sur le marché, elle est à quel endroit du Puy, quand elle est au marché du Puy ?
– R : Alors, moi, je l’avais vu derrière la mairie et en allant direction la bibliothèque.
– Ok alors on va retenir ça. Du coup t’as la peau douce ?
– R : J’espère. Dans mon bain de mousse, c’est ça ?

– Dans mon bain de mousse. Ok, merci. Donc, toi, tu as pas trop le temps de faire le marché Audrey. Je vais te poser une autre question, est-ce que il y a un restaurant, un bar que tu affections ici au Puy ?
– A : Alors moi, j’aime beaucoup de choses. Je m’adapte partout. Mais dernièrement j’ai découvert ou redécouvère finalement le Michelet, c’est un bar, resto avec une très, très belle déco version un peu Buddy. On a très, très bien mangé, service très agréable et l’ambiance était plutôt chouette.
– Ils ont une salle de concert. Maintenant, c’est un peu plus grand. On peut manger, c’est brasserie, etc. Etc.
– A : C’est aussi un peu plus fermé on va dire donc, ça laisse deux salles finalement en bas et puis en haut. C’est très bien rénové, y a rien à dire.
– On va dire merci Charlie, merci Antoine d’avoir conçu ce lieu. Pour toi Rémi un restaurant ou un autre bar ?
– R : Ouais, il y’en a pas mal. Moi, j’aime bien aller juste à côté, sur l’Anicien, au restaurant l’Anicien. C’est vrai, qu’ils font aussi pas mal de produits locaux, notamment des burgers avec de la viande du chef Chabanon, donc je suis bien fan de burgers, mais les plats du jour aussi sont très bien. Rapide, super sympa et on n’est jamais déçu.
– Et là, ils ont refait l’intérieur je crois, t’y es tourné depuis ?
– R : Non justement, je n’ai pas eu encore l’occasion d’y retourner, mais je compte bien y aller dès que possible ouais.
– Ça va pas tarder.
– R : Non.
– Ok. Vous avez un plat, quelque chose à nous conseiller, soit au Michelet, soit à l’Anicien ? On a parlé burger, non, y’a pas un plat typique ?
– R : Alors le burger, il vaut vraiment le coup. Après le plat du jour est souvent diversifié en fonction de la saison et est top.

– Merci Rémi, merci Audrey. Alors de qui va-t-on parler maintenant ? Tuc tuc tuc, on va faire peut-être les associations du Puy ou de la Haute-Loire pardon. De la Haute-Loire, je crois Audrey, tu avais une association un petit peu à l’extérieur du Puy. Tu peux nous en parler.
– A : C’est ça. Alors donc, c’est pas vraiment mon association, mais c’est plus celle de mon mari et puis de tout ce qui comporte, donc, c’est plus les JSP donc les jeunes sapeurs-pompiers de Solignac. Voilà, c’est libre, en fait, à tous les jeunes à partir de douze ans. Si je ne me trompe pas, ça dure quatre ans, donc jusqu’à dix-huit ans. Ils ont souvent, en fait là, ça fait quatre ans, deux-trois ans, qu’ils font un gros événement qui s’appelle la rando’ween sur la commune de Cussac-sur-Loire, à Malpas. Voilà qui marche très très bien et c’est super chouette pour les jeunes, parce que derrière, ça leur fait une très, très belle expérience.
– Est-ce que tu peux nous parler un peu plus dans la période à laquelle se passe cette rando’ween et ce qu’on y fait à cette rando’ween ?
– A : Oui, tout à fait. Donc la rando’ween se passe le trente et un octobre, forcément le jour d’halloween. Donc c’est sous forme de marche en fait. Donc, ils font une marche, une marche de frayeur, entre guillemets, donc, c’est dans les tunnels de Malpas. Petite frayeur, grande frousse, et puis, à la fin, petite soupe pour ceux qui ont réservé, qui le souhaitent, avec des bonbons, un dessert, et puis forcément, un petit coup à boire pour se réchauffer. Voilà.
– C’est important, un petit coup à avoir. Et pour toi Rémi ?
– R : Ouais, alors moi, je fais partie donc du GSCV donc c’est Groupe Canyoning Spéléo du Velay. Alors j’en fais un peu moins maintenant. Donc, c’est tout ce qui est en fait, c’est basé sur le canyoning, la spéléo, mais après tout ce qui est sport outdoor donc on peut aussi bien faire du vélo, du ski, de l’alpinisme. On a fait des sorties alpinisme et ouais ouais c’est un très joli club où plein de sorties sont organisées, on peut faire plein de choses diversifiées, c’est top ouais.
– C’est quelle activité que tu préfères ?
– R : Alors, beaucoup vélo, forcément, mais après même pour l’alpinisme ou le ski, tout est bien ouais.
– Audrey, t’en fait partie ou pas toi ?
– A : Non, pas du tout. C’est vrai que j’ai jamais eu l’occasion de me mettre dedans. Alors, est-ce que c’est le temps qui me manque, mais c’est vrai que je pourrais me pencher dessus, ça pourrait être sympa.
– Parce que tu fais de la spéléo non un peu ?
– A : Alors non, moi je fais pas de la spéléo, non, non c’est pas trop… Alors, ça m’intéresserait beaucoup, mais c’est vrai que j’en ai jamais eu l’occasion d’en faire ouais.
– Bon tu fais du vélo déjà.
– A : Oui, je fais du vélo et voilà, je fais pas mal de sport à côté vélo, course à pied. Je suis pas mal occupée par le sport, mais pas la spéléo.
– Pas encore ! Et justement, on va, ça nous permet d’enchaîner sur un artiste que tu voulais présenter Rémi Audrey, puisque c’est un ami à vous aussi, non ? Ouais, je te laisse parler de cet artiste qui s’occupe de cette association du coup.

– R : Oui c ‘est ça donc, Rémi, qui a fondé le GSCV, qui est également, donc photographe, en milieu contraint et souterrain, qui a fait… On va dire développer complètement le milieu de la photo souterraine avec des techniques bien à lui et sa patte d’artiste, qui fait des choses formidables. Donc je vous invite à aller voir son petit site internet, Rémi Flament sur google, il fait plein de choses super sympas dans la topographie aussi ben de cavités, avec des techniques très pointues, bien particulières et c’est super intéressant.
– Et récemment il a sorti… Il était en collaboration pour faire une BD. Audrey, tu veux nous en parler un petit peu ou pas de… Parce qu’on s’est rencontré là-bas justement…
– A : Alors, oui, on s’est rencontrés là-bas. Je ne suis pas hyper calé sur ce qu’il a fait dernièrement, alors vraiment on le soutient complètement dans ses projets. Même des fois il nous embarque avec lui dans ses projets. J’adore ça c’est génial.
– R : Ah c’est un aventurier aussi ouais.
– A : C’est un aventurier, et il nous emmène avec lui dans ses aventures, donc il nous fait découvrir ce qu’il fait donc, c’est super chouette. Mais c’est vrai que dernièrement, ce qu’il a fait, je n’en ai pas… Voilà, on n’a pas eu trop le temps d’en discuter, donc, il était bien pris ce jour là aussi.
– La BD, tu peux en parler. Le nom de la BD au moins?
– R : Euh oh, non, après. Oh, je sais que lui, voilà, c’était sa patte de photographe. Pour apporter un petit complément, justement historiquement à cet ouvrage là et ça correspondait totalement à ce qu’il a l’habitude de faire. Il s’est mis à deux cents pour cent dans ce qu’il fait comme d’hab. Donc, forcément, après, le travail est là et c’est chouette, c’est sympa d’avoir un côté artistique moderne de peindre maintenant, avec les techniques que l’on a sur des murs de galeries comme à l’époque finalement.
– Il suffit d’aller à Interlude et y’a la BD.
– R : C’est ça.
– Vous trouverez tout.
– A : Il me semble que l’expo est terminée, mais il y avait une expo à l’étage à Interlude, qui était très, très chouette. Donc son livre et toujours, bien sûr, exposé à Interlude.
– De toute façon le podcast passera fin février, donc déjà on est au mois de janvier déjà. Bonne année ouaisss !
– R : Bonne année, meilleurs vœux.
– A : Meilleurs vœux ! Évidemment.
– Evidemment !
– R : On est les premiers de l’année ?
– Vous êtes les premiers de l’année.
– R : Yes !
– A : Forcément les meilleurs.
– R : On attaque bien.

– On attaque bien et donc, je vais vous poser une dernière question par rapport aux commerçants, on va plus particulièrement parler bah de Rémi, de ton commerce, on va dire parce qu’il n’existe pas au Puy. Il est sur Brives-Charensac, si je me trompe pas. Tu peux nous donner le nom, nous parler un petit peu de sa genèse, enfin ce que tu veux quoi.
– R : Héhé oui donc ben CycleXperience qu’on a monté ben juste pendant covid, après le covid, avec d’ailleurs, entre autres, steph qu’on a appelé tout à l’heure où on fait donc de la vente, réparation, entretien, location de vélos, vélo musculaire, vélo à assistance électrique, vélo enfant, partie accessoires aussi tant textiles que accessoires gants… Ou pour le vélo. Puis voilà… Partie estivale, avec de la location touristique, que ce soit sur la voie verte ou sur la semaine sur les chemins, sur le Saint-Jacques par exemple donc. Et après magasin traditionnel de vélo, comme on peut trouver un peu partout.
– Là, vous êtes indépendants depuis peu de temps parce qu’avant c’était sous une autre enseigne, c’était une franchise, c’est ça ?
– R : Oui, voilà, on a attaqué avec une franchise et puis donc là maintenant, depuis l’année dernière on est indépendant voilà. Donc, on a attaqué à trois et donc là, il y a Alexandre qui a rejoint l’équipe, et c’est maintenant lui qui gère au quotidien le magasin.
– D’accord, vous lui avez laisser le sale boulot, c’est ça ?
– R : C’est ça, ou il dégrossi le boulot, ça dépend non mais…
– Et tu peux nous donner l’adresse ?
– R : 137 avenue Charles Dupuy. Donc, c’est quand on est entre Maisons du Monde et le Panier Bio, sur l’avenue Charles Dupuy, où nous aperçoit, il faut… On est en seconde ligne, donc il faut s’avancer sur le parking, mais on est juste là.
– Moi j’ai une question, est-ce qu’on peut tester un vélo avant de l’acheter ?
– R : Oui, c’est le but, c’est aussi pour ça que on veut pousser ce concept, c’est que, vraiment, on peut choisir le vélo qu’on souhaite louer et, s’il nous plaît, l’acheter derrière, bien sûr ouais. C’est le même modèle qu’on a aussi bien à la location qu’à la vente.
– Ça, c’est cool et oui en plus vous êtes pas loin de la voie verte, donc du coup…
– R : On est au départ de la voie verte, et puis, ben voilà aussi un des plus gros départs sur le Saint-Jacques. Donc, on arrive à faire la location aussi sur le Saint-Jacques et le Stevenson pour l’itinérance.
– Puis, la voie fluvia, tu peux la rejoindre facilement aussi, non ? Elle est un peu plus loin ?
– R : Alors, on a essayé aussi sur la via fluvia effectivement, bon, c’est… Y’a quand même un peu moins de passage, mais il y a certains clients qui partent du Puy, de Brives pour aller sur la via fluvia ouais.
– Audrey, t’as testé les vélos là-bas ou pas ?
– A : Alors testé, alors oui, si, j’ai déjà loué les vélos, j’ai déjà loué des vélos et j’en ai surtout loué un pour mon fils. Il a essayé le vélo électrique en fait, il avait neuf ans, je pense. Forcément, il a adoré, c’était génial. Il a fait cinquante km les doigts dans le nez et nous avec et forcément, je me suis mise au VTT électrique dans la foulée.
– Ça aide quand t’as des enfants, parce que… S’il faut attendre en pleine montée, ou…
– A : Même lui, lui, il a adoré pédaler agréablement sur cinquante kms, partir jusqu’au lac du Bouchet et se régaler. Ça a été vraiment un plus sur une sortie familiale où il y avait pas de j’en ai marre, j’ai mal aux jambes, nous, on était serein. Et forcément, voilà, ça venait du magasin et c’était une super expérience pour lui. Et forcément, maintenant, qu’est-ce qu’il veut ? Un vélo électrique.
– Je vais te demander Rémi, c’est quoi vos plus fortes ventes, est-ce qu’il y a un vélo en particulier ou pas ?
– R : Non, pas spécialement. C’est vrai que, il faut vraiment de tout. Ça va de la personne qui veut faire du vélo tranquille, plutôt en mode VTC au gros club VTT ou alors aux passionnés de route qui veut vraiment un bijou technique qui vient de sortir, à l’occasion au vélo après qu’on a eu en location qu’on revend chaque année, des personnes qui attendent les bonnes occasions comme ça, qu’on revend. Non, il y a pas vraiment de vélo particulier.
– Toi, tu pratiques énormément le VTT. Est-ce que tu as un VTT électrique ou pas ?
– R : Alors énormément, moins maintenant. Mais oui, oui, j’ai un vélo à assistance électrique, parce que c’est vrai que ça permet ben, c’est vrai pour les enfants, mais aussi pour les adultes de lisser le niveau, le dénivelé. Bah voilà, plutôt que de faire vingt bornes et de rentrer, on fait quarante, cinquante, soixante. Plus de descentes, plus voilà, plus de kilomètres, et on se régale.
– Après si tu veux vraiment faire du sport, t’as ton autre vélo et tu fais pas mal de VTT de descente non ? Ou en montagne ?
– R : Oui, ça peut arriver. Alors après, pour faire du sport, un vélo, assistance électrique, c’est du sport. Moi, je le vois avec la montre au niveau cardio. Je monte aussi haut en pulsations cardiaques. Il suffit juste de bien gérer son assistance. C’est juste qu’on va plus vite, en fait, mais ça reste une assistance. Il faut pédaler pour avancer. Si on pédale pas, on avance pas.
– A : Oui, moi je le dis, alors je vais me faire accabler par les musculaires mais j’ai jamais autant transpiré en VTT électrique. Vraiment, il y a moyen de profiter, il y a vraiment moyen de transpirer. On peut faire vraiment du dénivelé. On peut passer partout dans les chemins, dans les bois, dans les ronces aussi. Mais vraiment, c’est du, enfin c’est un sport, vraiment.
– R : Même dans les montées, on vient s’amuser à aller un peu plus vite. C’est l’avantage.
– A : On peut se faire plaisir mais on peut forcer aussi, vraiment. Il y a un choix de mode à avoir, et c’est chouette.
– R : Ouais, tout dépend ce qu’on veut faire.
– A : Et puis je, moi qui suis une petite sportive, je peux suivre les plus gros sportifs, à ma façon. C’est plutôt chouette ça.
– R : Ouais.
– Oui, parce que y’a souvent, ceux qui sont pour, ceux qui sont contre, il y a très peu de personnes au milieu. Mais bon voilà, faut tester. En fait, faut tester, ok. Moi je me disais tant que j’ai des jambes, j’arrive à pédaler à peu près, voilà, mais je sais que les montées et moi, ça fait deux donc faut peut être que j’essaye l’électrique. Parce que du coup, vous, tu m’as donné de bonnes raisons de l’essayer. Tu me dis que tu fais quand même du sport, tu fais de l’électrique toi aussi Rémi. Donc, voilà, j’ai moins de, moins à culpabiliser à dire j’ai des jambes, je vais tester voilà.
– R : C’est souvent, de toute façon, l’essayer, c’est l’adopter. Donc méfie-toi.
– J’ai peur, j’avais vu, mais là vous en avez plus les Moustaches à un moment donné, je suis tombée amoureuse de Moustache, le vélo Moustache.
– R : J’ai roulé pendant plusieurs années avec un Moustache et ouais ouais, c’est des chouettes vélos, effectivement. Très sympa après, mais maintenant de toute façon, au niveau moteur, il y en a deux ou trois et qui équipent toutes les marques de vélos donc les comportements d’une marque à l’autre, se rapproche quand même.
– Et est-ce qu’il y’a quand même un certain budget à avoir pour avoir un vélo qui tienne la route j’ai envie de dire ou un minimum ouais. C’est à peu près quoi le budget ?
– R : Tout dépend si on part sur du neuf ou de l’occasion. Comme je disais, nous, c’est vrai que la force qu’on a, c’est les vélos qui ont déjà fait une saison, on les remet en état, ils sont encore sous garantie, ils repartent après en vente. Donc, on peut avoir un vélo encore garanti à prix un peu réduit, mais d’occasion. Après voilà autour de trois mille euros déjà, c’est un bon petit budget pour attaquer avec un petit truc sympa, oui, mais faut pas compter en dessous pour un VTT en tout cas. Il y’a pas grand-chose en dessous, il y a des compromis à faire après, énormément de compromis.
– Oui et puis surtout si on l’utilise pour les enfants. Si on a des enfants qu’on va chercher école avec, faut quand même… Voilà, c’est un investissement auquel il faut penser.
– R : Voilà après, c’est pour ça qu’il existe aussi des solutions de location ponctuelle si on en fait deux, trois fois dans l’année, autant le louer ou la location longue durée, comme pour l’automobile, ce qui fait qu’on a pas à faire un gros chèque, mais juste une location avec l’entretien qui est compris derrière et ben ça passer un peu plus facilement pour profiter d’un vélo qu’on pourrait pas s’acheter parce que, justement, ça monte vite les tarifs.
– Il faut avoir une petite famille. Comme ça, ça monte un peu moins vite, ça arrive ou alors avoir des super jambes et voilà être vraiment muscu à fond. Et ben merci, vous voulez rajouter quelque chose. Tu veux rajouter quelque chose Rémi par rapport à CycleXperience ou Audrey ?
– R : Venez essayer.
– A : C’est ça, non.

– Essayer, c’est l’adopter, voilà. Et ben je vais passer, je crois qu’on a fait un petit peu tout le tour du Puy, ou de la Haute-Loire sur ce qui nous concernait en tant qu’artiste, associations, commerçants, voilà, stands de marché, resto-bar, je vais vous demander si il y a un événement que vous trouvez remarquable au Puy ou en Haute-Loire et si jamais il n’existe ni au Puy, ni en Haute-Loire, un événement que vous trouvez bien, qui existe ailleurs et que vous aimeriez, qui se passe au Puy… Vous avez compris ou pas ? Ça va ? Alors, Audrey ?
– A : Ah, bon moi j’en ai deux. Alors j’aime beaucoup particulièrement le rassemblement de montgolfières. Je trouve que c’est génial, cette aventure d’aller les voir, d’y aller en famille, d’attendre, j’aime beaucoup. Mais dernièrement, j’ai beaucoup aimé de faire le trail du Saint-Jacques. C’était ma première fois l’année dernière en deux mille vingt quatre où j’ai pu faire le trail, justement avec Rémi. Et c’est un événement vraiment très, très chouette. J’ai vraiment apprécié l’ambiance, tout ce qui dégage autour, et puis vraiment de le partager à deux, c’est encore plus beau.
– T’as tellement aimé que tu t’es inscrite à combien de courses cette année ? Du coup ? Essaie de les compter pour voir, dis nous.
– A : Je me suis réinscrite sur le trail, évidemment sans hésiter, les yeux fermés. Après voilà, je vais effectuer mon premier quinze kms du Puy, un premier semi, une aventure un peu mode girl. J’en ai quatre ou cinq déjà inscrits pour cette année.
– C’est ça les bonnes résolutions. Moi, je n’en n’ai pas pris encore, je vais attendre un petit peu et toi Rémi ?
– R : Ouais des événements, alors on a de la chance maintenant, c’est vrai qu’autour du Puy, il y a quand même pas mal de petits événements sympas, que ce soit côté sportif ou culturel. Là ce qui me vient à l’esprit, qui est cool, c’était les nuits de Saint-Jacques. On en a bien profité en deux mille vingt quatre. C’est sympa d’avoir des concerts comme ça dans notre ville. Après, c’est vrai que moi, je fais souvent un festival sur Millau qui s’appelle les Natural Games qui est un festival qui irait vraiment bien sur la Haute-Loire également, parce que c’est tout ce qui est sport, nature. Aussi bien ben, vélo, VTT, que parapente, kayak, escalade, grimpe, et tout et avec ben le soir, des concerts aussi sympas, avec des jolies têtes d’affiches, et c’est vrai que bon on se déplace souvent sur Millau, ce qui est très beau, c’est bien, mais ça serait bien sûr la Haute-Loire et autour du Puy, ça serait sympa aussi. Voilà.
– Un petit appel. Quoi.
– R : Ouais, on sait jamais, si des fois, ils veulent délocaliser.
– Pardon, on donne pas mal d’événements, je vois qui… Ou d’envies sur Salut les Ponots !, Donc, peut-être qu’un jour il y en a un, l’un d’eux qui sera tiré au sort et qui pourra peut être se réaliser. Mais bon, on va voir hein.
– R : Voilà, il y a le Roi de l’Oiseau mais je pense qu’on a déjà dû en parler…
– A : C’est ça, moi je le notifie pas parce qu’il est connu et reconnu.
– R : Incontournable.
– A : Incontournable et tout ce qu’on veut. Donc, c’est chouette de parler d’autre chose aussi je pense.

– Oui, oui, c’est sympa, pouvoir faire des propositions aussi et voilà de redécouvrir d’autres choses qui se passent à côté, qu’on a oublié, parce que, finalement, le Roi de l’Oiseau prend une place assez considérable ouais. Ok on a un slogan, vous connaissez, à Salut les Ponots ! C’est crache ta lentille !. Alors Crache ta lentille c’est pour demander si il y a quelque chose que vous changeriez, au Puy. Voilà, alors c’est toujours quelque chose de gentil hein, faut pas non plus… Alors un petit truc Audrey, est-ce que tu changerais quelque chose au Puy ou pas ? Ou la Haute-Loire hein ?
– A : Très bonne question. J’avoue que là ça vient pas vraiment. Je pense que pour moi, je ne suis pas très difficile. Donc, ça me va.
– R : Oui non, c’est vrai que de toute façon, étant du Puy, si on est resté aussi sur le Puy, c’est que ça nous va bien dans l’ensemble. Donc voilà après, euh oui, non, pas spécialement.
– A : Difficile à dire.
– R : Un peu plus de neige l’hiver pour faire un peu plus de ski.
– A : Oui c’est vrai qu’à choisir, je prendrais un peu plus de neige l’hiver. Ch’ui d’accord, plus de pistes de ski et…
– R : Qu’on puisse profiter de la station des Estables, comme cette année, ça a bien attaqué là.
– A : Complètement, complètement.
– Donc plus de neige, mais avec un peu plus de soleil aussi quoi ?
– A : Du froid sec avec du soleil, un peu neige, ouais, c’est pas mal.
– C’est pas mal, il y a beaucoup de personnes qui demandent des petits changements au niveau du climat. Là, malheureusement, je sais pas si ça va être possible. Mais bon, on sait jamais, s’il y a des forces supérieures.
– R : Qui nous écoutent.
– Voilà qui nous écoute. On verra bien. Eh bien, merci pour ces questions. Donc du coup Rémi jingle.
– R : Allez !

Musique jingle

– R : C’est génial.
– Holà, il a dérapé là, en fin de… Hein, t’as adoré ?
– R : Ouais, c’est génial.
– Super expérience. C’est génial, comme jingle… Euh je vais vous poser des petites questions sur la Haute-Loire comme tout à l’heure le confessionnal, vous me répondez. Voilà, je vous fais deux propositions, vous me dites celle que vous préférez, s’il y’en a aucune, ben y’en a aucune, si c’est les deux, c’est les deux et vous pouvez appeler un ami puisqu’on en a au moins un qui répond. Donc voilà, on commence par qui ? Rémi ou Audrey ? Rémi. Allez, je vais faire l’inverse. J’espère ne pas me tromper. Rémi le Forez ou la Margeride ?
– R : Ahh Margeride.
– Ah ouais, pourquoi ?
– R : Forez, je l’ai assez fait parce que j’étais, j’ai passé quelques années sur Saint-Etienne, on n’était pas loin. Donc, pour avoir un peu de verdure, pour sortir un peu, et c’est très bien, mais Margeride, on est vraiment plus dans la nature. Donc, direct Margeride et puis c’est magnifique, le Sauvage, tout ça.
– Ça ressemble plus un peu à la Mongolie les steppes, le Forez c’est plus un peu les bois noirs, un peu plus triste peut-être.
– R : Ouais, et puis Margeride, bon, y a certains coins fréquentés, mais on arrive vite à sortir et être seul. Dans le Forez, alors peut-être que je connais pas assez aussi, mais tous les gens de la ville qui vont là-bas j’ai l’impression et les expériences que j’ai eues… Voilà, bon, c’était…
– Moi, j’ai vécu dans le Forez un peu, les bois noirs, bon alors voilà… Je serai peut-être plus Margeride aussi tu vois, parce que Forez les bos noirs, au bout d’un moment…
– R : On arrive plus à s’isoler dans ce que j’ai vécu dans la Margeirde que dans le Forez mais bon.
– Pas du tout le même paysage. Audrey, lac du Bouchet ou l’étang de… A ton avis de quel étang je veux te parler ?
– A : L’étang de Barthes.
– Ouiiii, alors lequel tu choisis ?
– A : Le lac du Boucher, je dirais les deux mais le lac du Boucher donc c’est pas mal l’été, l’automne, au printemps, l’hiver, partout, après l’étang des Barthes, je l’ai découvert y a pas longtemps. C’est plutôt chouette, ça change un petit peu. C’est un peu plus du côté des Estables, de l’attitude, lac du boucher, c’est l’altitude, mais on va dire c’est connu et reconnu.
– Rémi, j’espère je vais arriver à me relire. Le méandre du Rond de l’Ange, ou le méandre d’Anglard ?
– R : Le Rond de l’Ange il est pas mal quand même, ouais.
– Tu connais l’autre ou pas ?
– R : Alors de nom il me semble oui.
– C’est limite Lozère.
– R : Ardêche ?
– Lozère, Haute-Loire, Lozère, c’est vers Saint Vénérand.
– R : Ouais ok, oui j’ai dû déjà, je sais pas si je les fais ou pas, mais ça me parle moins effectivement.
– Puis le Rond de l’Ange, la nature, elle est sympa. Et puis t’as une source, je sais plus. Non, tu sais pas non plus. Allez, c’est pas grave on passe à la question suivante Audrey. Je me rappelle plus du nom de la source. Audrey, les Sources du Haut Plateau ou la Ferme du Bien-Etre, pour faire une petite pause spa.
– A : Alors. Je dirais non, je dirais les Sources du Haut Plateau.
– Pourquoi ? Le spa est peut-être un peu plus important aussi là-bas non ? Y a plus de choses à faire. – A : Oui, je pense que on va dire plus au spa. Et puis, derrière, il y a le côté balade. C’est plus joli, je pense.
– Oui après Saint-Julien-Chapteuil, c’est un petit peu plus près du Puy.
– A : C’est plus vaste on va dire. Ok, merci. Rémi, Amaury Pierron ou Nathan Pontvianne ? Alors, VTT de descente, donc de Brioude, ils sont tous les deux de Brioude, tu as Amaury que tu dois connaître qui a vingt-huit ans et Nathan, qui est tout jeune, qui a dix-neuf ans. Donc Amaury là, aux derniers championnats du monde, a fini cinquième et Nathan dix-neuvième quand même, euh vingt-et-unième je crois.
– R : Oh plutôt Amaury comme ça, mais je dirais les deux après.
– De toute façon, l’un va succéder à l’autre.
– R : Oui, à voir après, mais souvent.
– Audrey, tu cours un peu. Donc, du coup, je sais pas si tu les connais tous les deux, mais, Aurélien, ils font de la route du demi-fond Aurélien Rivet ou Laurie Maleysson ?
– A : Alors, oui, je les connais tous les deux, bien sûr pas personnellement. Mais je les connais tous les deux. Je les suis un petit peu sur les réseaux, un petit peu sur strava un petit peu, voilà, donc, j’aime beaucoup, je les aime beaucoup tous les deux sur ce qu’ils font mais on va dire je vois plus Aurélien Rivet sur les réseaux.
– Elle est plus discrète Laurie. Ok. Alors, je me prends le fil du micro dans la crécelle. Alors j’ai écrit tellement petit que maintenant je ne vais plus rien voir. Sissi, je vais demander à Rémi, tu préfères te baigner dans la fontaine du Breuil par moins dix degrés, ou monter les marches de la cathédrale sur les genoux ?
– R : Ah, la fontaine du Breuil direct.
– Tu l’as déjà fait, j’ai l’impression.
– A : Bien sûr évidemment.
– R : C’est arrivé.
– C’était quoi l’occasion d’une coupe du monde de foot ou d’un truc comme ça ? Ou pas non ?
– R : Ouais je crois que c’était ça.
– A : Je pense qu’il y a pas besoin de raison pour que t’y ailles dedans non ?
– Par moins dix ?
– R : Ah c’était pas moins dix, c’était l’été.
– A : Mais voilà, ça t’arrête pas quoi.
– Moi l’autre jour, j’ai voulu tester monter des marches sur les genoux, ça fait super mal. Je pense que je prendrai aussi la baignade, sans hésitation.
– R : Y’en a beaucoup en plus.
– Les marches, oui, oui, oui. J’en ai monté que six ou sept moi déjà, c’était pas les marches de la cathédrale, mais ça faisait bien mal. Audrey pour toi, qu’est ce que je vais te proposer de faire ? Ah ben c’est encore avec mes talons aiguilles ma pauvre. Traverser la rue de Pannessac en talons aiguilles ou descendre la rue la plus pentue alors qu’elle est complètement verglacée, la rue du Puy la plus pentue, alors qu’elle est complètement verglacée ?
– A : Alors, sans hésiter, je vais descendre la rue pentue.
– Tu veux vraiment pas les talons aiguilles.
– A : Je veux vraiment pas les talons aiguilles, c’est pas fait pour moi et j’aime pas ça. Je ne suis pas une vraie fille.

– Je te comprends. Je suis un peu pareil. J’aurais du mal. Maintenant je vais vous demander, faire une question un peu plus ouverte quelle est pour vous la personnalité, je la pose à tous les deux, qui représente le plus la Haute-Loire ? Est-ce qu’il y’a quelqu’un pour vous qui représenterait plus la Haute-Loire, ou pas ?
– A : Nous ?
– R : Ouais.
– A : Non, je plaisante. C’est une très bonne question.
– R : Une personnalité, ouais j’avoue que…
– A : J’avoue que ça me vient pas comme ça une personnalité…
– Je me suis réveillée ce matin, je suis tiens, je vais leur poser cette question. Parce que je me posais la question, quelle personnalité, peut plus… Est-ce que ça, peut être un cuisinier, est-ce que ça peut être un artiste, un photographe, comme Rémi, est-ce que ça peut…?
– A : Bonne question…
– R : Mais en fait, c’est de la Haute-Loire est tellement diversifiée que on y mange bien. Voilà, il y a plein d’activités, plein de choses à faire.
– A : Ce serait pas une personnalité oui…
– R : C’est un tout.
– A : Un état d’esprit, ouais.

– Est-ce qu’il y a un endroit que vous trouvez très étrange en Haute-Loire ? l’endroit le plus étrange en Haute-Loire ?
– R : Le bois, le bois de l’Holme, là, tout ça, là qui fait un peu flipper, avec les grands arbres à côté, à côté de Polignac, il me semble, pas loin de Polignac.
– Toi, tu veux dire le…
– A : Le Bois des Seigneurs.
– Le Bois des Seigneurs ouais.
– R : Ouais. Un peu space ouais, je me souviens de un ou deux fois le soir. Bon après voilà, il y a plein de forêts du côté de la Chaise-Dieu, qui sont encore plus perdues et…
– T’as le bois de la Cistrières je crois, ils avaient retrouvé un gars qui était passé de trépas depuis des années. Parce que le Bois des Seigneur il fait pas flipper ce bois.
– R : Ok. Ouais tout dépend peut-être quand tu y vas, si c’est en fin de journée, la nuit tombante, ou de l’après-midi, grand soleil.
– A : Grand soleil en hiver ou à l’automne quand les feuilles tombent dans la nuit.
– R : Ouais c’est ça.

– Maintenant, je vais demander à Audrey quel est le plus grand défaut de Rémi ?
– A : Alors moi, je lui donnerai pas de défaut si c’était que de moi, mais il en faut forcément un. Je dirais que il peut être bougon je pense quand même, un petit peu.
– R : Vieux bouc.
– A : Ouais. Non mais je vais lui donner un petit défaut, gentil, mais je pense que c’est un petit bougon. Alors, pas avec moi, évidemment, mais je pense que c’est un bougon.
– Et toi pour Audrey, son pire défaut ?
– R : Son pire défaut… Elle est trop organisée des fois.
– Ah ouais ?
– R : Ah ouais, tout est carré, calé, faut tout savoir là ‘avance. Mais ça peut être une qualité aussi. – Mais ça, je pense que ça va rassurer les parents des enfants qu’elle garde déjà. Donc c’est une qualité finalement Audrey.
– A : C’est une qualité, alors il a raison, c’est un défaut, mais c’est une qualité. Ça me sert dans mon travail, évidemment.

– Le petit plus. Et ben, je vais vous demander le dicton de la fin. Donc, je vais demander à chacun si vous avez un dicton, une expression, une expression à vous, ou un dicton que vous aimez bien. Rémi tu commences ?
– R : Ah ça c’est Audrey ça.
– A : Ouais non. Alors moi, j’en ai un, parce que j’en ai toujours eu un qui résonne beaucoup. En fait, c’est mon papa qui me l’a toujours dit et c’est vrai. Je le remarque surtout aujourd’hui, en tant qu’adulte. On m’a toujours dit, on ne choisit pas sa famille, mais on peut choisir ses amis. Et je trouve que ce dicton, il est très chouette parce que c’est la vérité. Et les amis deviennent la famille.
– Ça va bien avec ce podcast, puisque on avait les meilleurs amis au monde. Qu’est-ce que t’en pense Rémi, t’es d’accord ?
– R : Ah tout à fait, tout à fait d’accord.
– Toi, t’as pas de dicton, d’expression, un truc que tu dis souvent. Je crois qu’Audrey se marre, donc, elle doit avoir une idée non ?
– R : Non pas spécialement de dicton, mais ça résume très bien ce que je pense également donc.
– Ben on finit là-dessus. Je vous remercie.
– R : Ouais merci à toi.
– A : Merci à toi.
– À très vite.
– R : Ouais, à bientôt.
– A : À bientôt.
– R : Ciao ciao.
– A : Ciao ciao.
– Ciao ciao.

Temps d’écoute : 42’38 minutes
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