Épisode #14

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Manu

– Salut les Ponots !, le podcast itinérant et léger qui donne la parole aux personnes qui habitent ou gravitent autour depuis. Bonjour Manu.
– Bonjour Stéphanie, enchanté de te rencontrer.
– Oui, comme si c’était la première fois.
– Et non, et non, je t’avais croisée, mais bon écoute, merci de m’inviter pour ce podcast numéro… je sais pas.
– Oh pfouuu, avec toi, on en est au quatrième au moins, tu es un peu le parrain.Tu as essuyé les assiettes pour les autres.
– Enfin, enfin, on va croiser les doigts.
– Le premier, je t’ai écrasé la main.
– Bon…
– Le deuxième, je sais plus ce qui s’est passé, enfin bon, plein d’aventures.
– Il y avait les bruits d’oiseaux, les bruits d’eau. Mais bon, c’était un test mais écoute, là, ce sera le bon, j’espère.
– On a fait le tour du département pour trouver l’endroit.
– Allez, c’est bon. Clap !
– Allez, c’est parti !
Je vais te demander Manu de te présenter un petit peu.
– Oh, me présenter. Ben, écoute, j’ai un peu plus de cinquante et un peu moins de soixante donc on va dire…
– Une bonne moyenne.
– Fifti-fifti. Je suis originaire de la Haute-Loire, que j’avais quitté après le lycée, et puis je suis revenu pour raisons professionnelles, et puis un peu attachement familial il y a une douzaine d’années, en deux mille treize.
Et depuis, je vis en vieille ville, donc dans le quartier de la vieille ville où je me déplace essentiellement à pied, à quatre-vingts pour cent, voire quatre vingt dix pour cent du temps, ou à vélo ponctuellement. Et puis je fais mes courses, voilà sur le Puy, en majorité.
– Ok, bon ben parfait, c’est pas mal. Tu as peut-être une petite anecdote sur le Puy justement, à nous raconter.
– Anecdotes… des récentes non, j’en ai, si une qui me revient. Ça c’est, c’est vieux, ça parlera peut-être…
– A certains.
– A certaines générations. Il y avait le lycée qui s’appelait le pensionnat Notre-Dame-de-France PNDF qui n’existe plus et donc où j’ai passé trois années de lycée.
Et j’ai été pensionnaire, bien sûr, à l’époque, puisque je suis originaire de Chomelix donc trente km et tu passais la semaine en pension. Et ben ouais, on va dire, il arrivait beaucoup de petites surprises le soir, après les cours en pension, les mauvaises rencontres, et puis, ben souvent, je me souviens d’avoir pratiqué des jeux des d’argent qui étaient interdit, style poker…
– A l’intérieur du pensionnat ou à l’extérieur ?
– A l’intérieur du pensionnat voilà.
– Olala il existe plus, ça va.
– On faisait les innocents. Et puis voilà, et puis les pions venez nous rappeler que les jeux d’argent étaient interdits à l’intérieur de l’établissement. Et puis, on avait trouvé des stratagèmes pour remplacer l’argent par des petits, des nouilles ou des enfin voilà, des berlingots, des haricots et puis on s’échangeait ça en loucedé une fois qu’on avait terminé ces jeux, et on refaisait un échange de ces pâtes contre…
– De l’argent, du vrai.
– Voilà, du trébuchant. Donc voilà, c’est ça.
C’était arrivé de balancer des feux d’artifice aussi du troisième étage. Après plein d’autres…
– Oh ça va, c’était gentillet.
– C’était gentillet, mais c’était des images… Je suis pas resté longtemps, mais le peu je suis resté, même mes parents, entre guillemets «désolé, papa, maman»…
Mais voilà (rires)
– Ils ne savent pas tout.
– Ne m’en voulez pas. Ils ne savaient peut-être pas tout, mais bon, c’est passé. C’était il y a une quarantaine d’années donc…
– Tu faisais le mur ou pas?
– Le mur, on va dire non, je rentrais en retard, peut-être les mercredis après prétexte piscine et cinéma du mercredi après-midi.
– T’allais où en fait ?
– Waouh, c’est arrivé, les premiers, si une première… je me rappelle d’un mercredi où je venais de découvrir ce qu’on appelait le blancass. Donc j’étais, je m’étais retrouvé avec une équipe de bras cassés.
Où ils m’avaient fait découvrir le blanc cassé. On avait dû boire trois, quatre blancs cassés dans l’après-midi et je suis revenu, on va dire un petit peu…
– De traviole.
– De traviole voilà, donc ça avait marqué la soirée et puis c’est passé, c’est oublié quoi.
– C’est oublié.
– Entre autres, voilà, c’est les petites anecdotes d’il y a quelques années, donc qui peuvent peut-être parler aux plus anciens.
– D’accord, ça marche.
– Ça te va ?
– Ouais c’est pas mal.
– C’est bon ?
– C’est pas mal. Ça aurait pu être pire.
– On fait ce qu’on peut.
– Regarde, j’ai la petite boîboîte pour le jingle.
– Rhooo la fameuse que j’entendais mais je n’avais pas vu, mais qui est magnifique avec tous ses petits…
– Non faut pas dire, faut pas dire ce qu’il y a, voilà. Vas-y.
– Allez.

Musique Jingle

Ça te va ?
– Ben impeccable, nickel ! Merci.
– De rien.
– Allez, on y va, on passe à la suite.
– C’est parti.
– Curling ou twirling bâton ?
– Oh, curling.
– C’est vrai ? Tu te vois pousser la…
– Ah oui, passer la balayette et tout et faire avancer la,je sais même pas comment ça s’appelle là le…
– Ouais, le gros galet.
– Le fer à repasser. C’est ça ouais, sur la glace.
– Je ne sais pas ce que c’est.
– Oui, non, twirling bâton, non, ch’ui pas équilibre et tout, se promener, non, non, non, non.
– Et puis, jeter le bâton, tu risques de …
– Et puis-je risque de faire des blessés? Il va par retomber entre les mains donc, oublie, curling par curiosité seulement.
– Alors Red Hot Chili Peppers ou Bruce Springsteen ?
– Ah, Bruce Springsteen  .
– Tu veux pas nous chantez une chanson ?
– Non, je vais pas chanter, non.
– C’est laquelle ta préférée ?
– Rho, y’en a plein, the River, elle est magnifique. Non, il y en a plein, Born in US, voilà.
Les classiques, mais il y en a plein d’autres moins connues, mais j’aime les écouter seul, comme ça, avec un casque, sans bruits extérieurs.
Et je pourrais me les passer, me les repasser, je m’en lasserai jamais.
– Donc si on veut te faire un cadeau en fait.
– Ouais, je me rappelle d’un concert avec Pierre-Olivier, souviens-toi. Un concert en deux mille trois, au stade de France, sous la pluie, trois heures de concert, c’était mémorable et, franchement, c’est des souvenirs qui restent ancrés.
Un des plus beaux concerts que j’ai fait ouais.
– Et la pluie ne gâche rien, au contraire.
– Au contraire, ça motive le public, ça motive l’artiste. Donc c’était un très beau moment, mais je pense que oui, c’est, ça va continuer. Aller Bruce !
– Obélix ou Gaston Lagaffe.
– Allez, on va dire Gaston Lagaffe.
– Ah bon ?
(rires)
– C’est un petit peu mon… oui, oui, mon personnage de prédilection, Franquin, j’adorais ses graphismes. Et puis, et puis, j’étais un peu considéré comme le Gaston Lagaffe, par ce qu’il m’arrivait un peu des…
– Oui oui, je peux me permettre de le dire quand même que t’es plus habile sur un vélo qu’à pied… ou pas ?
– Oui oui, alors hum, je vois pas ce à quoi tu fais allusion, mais non, non, on va dire un peu gaffeur, peut-être pas aussi créatif qu’il l’était.
Mais j’adorais Gaston. Et voilà, j’avais tous les albums. C’était un peu mes occupations de lecture entre deux activités étudiantes.
– Au pensionnat ?
– Non, c’était plus tard.
– Ok. Bière ou café ?
– Ah, café le matin et bière le soir quoi. Ouais.
– Ouais, c’est mieux dans ce sens là.
– Oui, oui plutôt que l’inverse oui.
– Avaler ou gober ?
– Gober, je me rappelle gober, alors je me rappelle gamin mais, gamin, gamin, à huit, neuf ans, même pas. Où, avec des œufs frais, on perçait les œufs, gober les œufs. Je me rappelle, rien que d’en parler, j’ai encore les joues épuisée à aspirait ce jaune blanc d’œuf.
Je n’ai jamais recommencé depuis. C’était je ne sais pas, mais bon, oui, gober.
– T’as jamais essayé avec les Flamby ?
– Ah si Flamby.
– T’as pas fait de concours de Flamby ?
– Je n’étais pas grand fan de tout ce qui était à laitage et flan, mais si ça m’est arrivé, je crois il y a pas longtemps, d’avaler un Flamby quoi, c’était pour s’amuser avec les potes.
Non, je suis moins fan du Flamby.
– SMS ou whatsApp ?
– WhatsApp, euh ouais, les petits cercles restreints de connaissances, c’est pratique, tout le monde est informé en même temps.
Sms, oui aussi.
– Peu importe, t’es joignable.
– Voilà, je suis joignable. Et puis on peut me rencontrer, me croiser dans les rues du Puy.
Au moins une fois par jour minimum.
– David Douillet ou Teddy Riner ?
Alors David Douillet, j’ai travaillé un peu pour lui et Teddy Riner, je l’ai croisé quand il venait s’équiper. Puis j’ai eu de la chance de travailler en groupe, groupe à…
– Tu peux le dire hein.
– Three stripes. Voilà…
– Trois bandes.
– Une marque allemande. Voilà, et notamment dans l’activité des arts martiaux. Donc voilà, je l’ai croisé régulièrement, soit sur des compétitions, soit dans les bureaux.
– Ils sont grands, ils sont petits, ils sont gentils, ils sont méchants ?
– Ouais, Teddy Riner, c’est impressionnant, il passait pas sous la porte du bureau donc… mais c’était un gros poupon, mais adorable. Mais je te parle de ça c’était oui, il y a pas loin d’une vingtaine d’années.
– Bonjour à Teddy et bonjour à David.
– Mais adorable et David aussi voilà.
– Miro ou Picasso.
– Ah, là, là. Mais le dilemme ! Non, Miro, en priorité Miro j’adore.
– Pourquoi ?
– Les lignes, ses couleurs, les formes. C’est un petit peu ce que que j’aime retrouver, du déséquilibre, mais organisé. Picasso aussi, pareil les lignes, les formes. Picasso en plus, voilà, il y a la sculpture peut être en plus de la peinture par rapport à Miro. Miro, oui, oui, oui, prédilection quand même pour Miro.
– Ok, Miro. 1984 ou le Meilleur des Mondes ?
Je ne sais pas si tu les as lus tous les deux.
– Le meilleur des mondes, je ne sais plus si je l’ai lu.
1984 oui, je me rappelle l’avoir lu et puis, surtout, j’ai l’impression qu’on le revit.
– Perpétuellement ce livre.
– Ben ces dernières années, je veux pas être indélicat mais relisez le ouais régulièrement, vous allez trouver des similitudes avec la vie actuelle.
– D ‘accord. Voilà, on n’en dira pas plus. Aymeric Lompret ou Guillaume Meurice, si on va peut être en dire plus maintenant.
– Aymeric Lompret je suivais ça, mais si tous les deux, ouais, je les aime bien tous les deux quand ils étaient ensemble sur Inter jusqu’à ce que ça parte au clash.
Ouais donc, après, essayez de les suivre sur les réseaux, sur insta.
Ils publient régulièrement des petites vidéos sympas.
Les deux, non, je peux pas faire de choix, mais les deux me plaisent bien ouais ouais.
– Ok, chaussettes ou claquettes ?
– Ouff foufou…
– Ben les chaussettes dans les claquettes !
– Ah non non, pas chaussettes claquettes. C’est ou l’un ou l’autre.
Non, chaussettes avec chaussures fermées et claquettes, en vacances, à la plage ou
– A la cool.
– Ouais, à la cool quoi.
– Au bureau.
– Et encore claquettes.
– Au bureau non ?
– Ou pieds nus ou carrément pieds nus, ouais, c’est cool.
– Ça marche. Lyon ou Clermont-Ferrand ?
– Alors, alors…
– Attention !
– J’étais plus orienté sur Lyon en tant qu’étudiant, j’étais sur Saint-Etienne, où j’avais plus d’opportunités d’aller sur Lyon. J’ai redécouvert Clermont tardivement.
J’ai une de mes sœurs qui y est présente, donc j’ai redécouvert un peu la zone qui est très agréable et les beaux volcans, les belles randos…
– Là t’as peur parce que je suis à côté de toi et que je suis de Clermont.
– Non non, ne me tape pas, ne me tape pas ! Non, non, ouais très beau et puis, je pense que l’Auvergne a été un peu négligée pendant des années, et là, on la redécouvre, et je pense que il va falloir éviter le surtourisme, donc ne pas donner trop les bons coins. Chut, chut !
– Ouais, c’est ça mais on ne dira pas où on est.
– Non, mais c’est magnifique ce point de vue.
– Hein, c’est pas mal où on est.
– C’était menaçant, mais alors il y a des couleurs.
– Tu peux donner quelques indications si tu veux mais…
– Alors qu’est-ce qu’il y a? Une petite villa avec une piscine juste en dessous. Là, on a des fleurs de toutes les couleurs au milieu de la campagne.
– On voit chez moi là-bas, c’est parfait.
– On devine toute la ville au-dessus. Donc, d’un côté, on a Vals, de l’autre côté, la vieille ville. On devine au loin Polignac. Non, c’est magnifique. On voit même, jusqu’au plateau du Mézenc, les éoliennes de Moudeyres. Donc, non, c’est bien, un petit vent, une petite brise légère.
– Un petit vent dinc ça se trouve on va s’envoler, les personnes vont nous voir dans le ciel.
– Si vous ne nous entendez plus, c’est qu’on est parti…
– C’est qu’on est parti. Dinde ou maquereau ?
– Bouhhh, euh… maquereau, ah si, maquerau… j’ai des images de maquereaux à la moutarde en vie d’étudiante quand on n’avait pas envie de cuisiner
– Tu ouvres la boite et puis voilà.
– On courait à la supérette à neuf heures du soir et on achetait deux, trois boites de maquereaux à la moutarde. Donc, j’ai découvert ça maquereaux à la moutarde.
Je crois que j’ai arrêté depuis.
– T’as fait une overdose.
– Tu disais, maquereau ou ?
– Ou dinde.
– Ou dinde. Euh dinde, après, ça m’arrive d’en acheter ou de la cuisiner, mais de la mélanger avec des poivrons, des petites épices comme ça, seul non, je suis pas fan.
– Pou ou morpion ?
– Pou ou morpion ? Pourquoi cette question?
– Ben par ce que…
– Qu’est-ce que tu veux me faire dire ?
– Rien.
– Pou ou morpion… Morpion non.
– Non ?
– Et pou. On a tous eu les époques de centre aéré, de colonie, où on revenait avec ces fameux peigne à poux, les parapoux à traiter…
– T’as une recette contre les poux non?
– Non.
– Faut pas se frotter aux gens quoi.
– Ah bon ? Ah ben oui oui oui c’est ça. Non, on nous mettait des cagoules ou des bonnets non ? Il me semble. Ça grattait, ça grattait là le matin, et tout non. C’est pas des bons souvenirs.
– Le parapoux, ouais, je me rappelle l’odeur et tout là.
– Oui et ces peignes très fins où il fallait passer, gratter pour sortir les lentes. Bon, excusez-moi si vous êtes à table. Bon, allez, questions suivantes.
– Donc, t’as dit quoi pou ou morpion ? T’as choisi pou ?
– J’ai pas choisi non, j’ai pas choisi, je te laisse.
– T ‘as pas choisi ok. Qu’est-ce qui te fait pleurer Manu ?
– Qu’est-ce qui me fait pleurer? La misère. C’est vrai que, de plus en plus… après un film sensible, d’émotion…
– Sensible d’émotion ?
(rires)
– Non, mais je veux dire…
-Pardon.
– Par là une image ou des discours ou des situations. Oui ça, ça ressort vite après, mais ou même tu vois, un paysage comme ça, où je peux être ému face à un paysage qui me prend.
– Attention, j’ai pas de kleenex.
– Non, mais là je vais pas pleurer tout de suite. On attendra. Of, on coupe !
– Et si tu étais un défaut, lequel serais-tu ?
– Défaut, je n’ai pas de défauts.
– Ben oui mais…
– Non, non, je ne voudrais pas être un défaut, je voudrais être plutôt une qualité.
– Vas-y alors, une qualité.
– Ah qualité, la générosité.
– Ouais c’est bien.
– Si, oui, je pense que c’est nécessaire. Générosité.
– Ça marche. On a fini pour le confessionnal dis donc, tu es encore en vie ;
– Merci, merci, ma sœur.

– On va parler un petit peu du centre-ville, et donc moi je voulais savoir un petit peu si tu avais alors peut-être pas un bar, un restaurant à nous indiquer ?
– Un bar.
– Un bar, déjà, on va commencer par les bars.
– Ah si il y a chez Charlie le Buddy Mulligan’s, c’est un pub sympa, bonne ambiance, pub style pub à l’irlandaise comme il m’était arrivé d’en fréquenter.
– Tu peux y manger aussi.
– Ouais, alors il m’avait réconcilié avec l’andouillette. Un soir il y a deux ans, deux trois ans, avec des amis dans le cas d’un apéro dînatoire, si tu veux.
On s’est dit allez, on se prend des petites, enfin, Il propose des petites planches de pizzas spécialisées.
– Oui, il a des burgers aussi.
– Et là il m’a dit même si t’aime pas mais goûte ma pizza à l’andouillette, et puis je dis bah, allez, je me lance, et elle était mes mais excellente, excellente. Non, mais ça m’a réconcilié. J’ai eu des mauvais souvenirs d’andouillette et pendant vingt ans, j’avais arrêté.
Et là, si, si, allez goûter la pizza à l’andouillette de Charlie. Bon c’est saisonnier hein mais elles sont excellentes, et Charlie est un gars adorable.
– Il a des petits concerts aussi, enfin il y a pas mal de concerts.
– Euh, oui, ben souvent à la Saint-Patrick, la fête de la musique, puis y a toujours une occasion, une belle soirée, une fin de soirée, un anniversaire…
Et puis retransmission de match de rugby de temps en temps. Puis voilà c’est ouvert fin de journée. Donc, c’est bien pour terminer une soirée entre amis.
– A partir de cinq heure le soir je crois.
– En terrasse ou à l’intérieur. Donc, sympa.
– Voilà, jouer aux fléchettes.
– Le Buddy Mulligan’s, c’est vers la rue Georges Clémenceau. Donc vous avez l’Agence Gibert Immobilier ou
– Avant de passer le pont…
– Voilà, avant le pont Baccarat, sur la gauche.
– Ça marche. Est-ce que tu as un autre petit bar ? Toi t’aimes bien les bars.
– Alors, bar sans plus, après des petites… Ah si, mais ça, c’est plus pour le cadre, c’est le bar des colonnes sur la place michelet. Et là, c’est juste, allez y jeter un coup d’œil, c’est pour le visuel.
– On peut aller boire un ptit coup aussi.
– Et boire un petit blanc, un petit blanc d’Alsace, là en terrasse. Mais allez jeter un coup d’œil à l’intérieur, c’est vintage, années soixante dix, avec les formicas verts et tout ça, et c’est collector.
– Ça n’a pas bougé.
– Ça n’a pas bougé. C’est la famille Ravel, je crois, qui tient ça.
Et souvent c’est un point de rassemblement après les manifestations qu’il y a en ville.
On retrouve tout le monde à midi, à l’issue de la manifestation. Donc, aller jeter un coup d’œil.
– Oui, il y a le fils, le papa encore.
– Je ne sais plus, il n’était pas tout jeune, ça fait un moment que je n’y suis pas allé, mais le bar des Colonnes, allez jeter un coup d’œil, ça vaut le coup.

– Super et en resto ? Alors là, par ce qu’on boit on boit, mais quand est-ce qu’on mange ?
– alors, j’avais découvert la crêperie le Ponot, qui est dans la rue droite, juste quand on est dans la rue de la chèvrerie, avant d’arriver à la place Cadelade, c’est une petite ruelle, impasse sur la gauche.
– Mais qui va à la place du Pallet, ou quelque chose comme ça, je sais plus…
– Oui, place Cadelade là, juste avant d’arriver à la place Cadelade. Et c’est une petite crêperie sympa, quand il fait beau, il y a des petites tables extérieures.
Je me rappelle avoir mangé une bonne galette à base de chèvre, il me semble galette Biquette ou quelque chose comme ça. Et puis c’est Max et Marie, qui sont un couple de jeunes hyper sympas. Service impeccable. Et voilà, c’est pas très grand, mais c’est un bon moment entre entre midi et deux ou après le marché.
Donc crêperie, le Ponot.
– D’accord, le Ponot. Ça marche, d’autres petits restos que tu fréquentes ?
– Je ne vais pas beaucoup au resto. C’est vrai que souvent, on se retrouve à dîner ou chez les uns, chez les autres, ou après c’est en terrasse.
Si même en pizzeria, si vous voulez une bonne pizzeria, soit pour manger sur place, soit pour emporter, c’est la pizzeria le Golden, qui est en haut de la rue Saint-Jacques.
Et qui font des très bonnes pizzas, enfin à mon goût, c’est les meilleurs.
– Et tu as même le champion du monde, je crois, tu sais de lancer de pizza, de pâte à pizza.
– Ah peut être, oui, c’est ça, ouais, ouais.
– J’avais vu une vidéo justement sur ce concours. Alors je vais dire encore une bêtise sur la ville, ça se passe en Italie et malheureusement, il n’avait pas suivi ce jeune. J’aurais dû… j’ai pas pris son prénom…
– Quoi un français qui a battu un italien?
– Hé, du Puy-en-Velay.
– Waohhh, j’étais pas au courant de l’info.
– Il faut aller voir je pense sur le youtube de la pizzeria le Golden, on devrait le retrouver.
– Et ben j’irai jeter un coup d’œil avec plaisir.
– Ben ouais.
– Et puis je fais juste un aparté. C’est pas très ponot, mais mon beau-frère, si vous avez l’occasion d’aller Chez la Leonie, alors ça se trouve à Chomelix. C’était mon village de prédilection,
– Ah, on sort du Puy.
– Chez la Léonie, vous appelez fred. Fred s’emporte, il d’avoir une page insta ou facebook et il prépare des menus, mais c’est un cuisinier hors paire. Donc Chez la Leonie à Chomelix. Fred s’Emporte.
– En plus Fred, on l’a entendu dans Et puis voilà quoi, le podcast de notre ami Clément.
– Oui, oui, j’ai entendu
– Il a une voix terrible aussi. On le reconnaît tout de suite.
– Très grave, mais qui passe très bien aussi à la radio.
– Bon allez, je t’accepte pour ce petit aparté.
– Un petit aparté voilà.
– Parce que c’est Fred et… voilà, ça marche.

Pour, donc pour les restos, du coup, on a fait le tour. Voilà maintenant, est-ce que tu fais le marché le samedi ?
– Ah oui, sauf les jours où je travaille. Mais…
– Tu as des producteurs à nous conseiller ?
– A conseiller, je sais pas. Enfin, il y en a que je fréquente régulièrement. Notamment, il y a un miel de châtaignier Chez Hervé Braud qui a un stand sur la place du Plot. Il a son stand en face du crédit agricole.
– D’accord.
– Et moi, je suis un fan de son sang miel de châtaignier, je le mange modérément mais je n’ai jamais un pot vide.
– Tu le dégustes, tu savoures.
– Voilà, ouais, je savoure, puis voilà, pour agrémenter une petite tartine de temps en temps, et puis pour agrémenter des plats de temps en temps. Donc, Hervé Braud, et il semble que le nom de sa miellerie.
– Elles sont où ses…
– Alors, il est originaire, je crois, il est vers Siaugues-Sainte-Marie.
– D’accord.
– Et il me semble il y a un nom mais je n’ai plus le nom de sa miellerie.
– On le retrouvera, on mettra ses coordonnées.
– Ouais, tu le cherches sur les réseaux.
– D’autres stands de marché ?
– Oui, alors j’ai un fromager ben qui est aussi de Siaugues-Sainte-Marie. Décidément, je sais pas ce qu’il y a.
– Tu devrais aller habiter là-bas.
– Je devrais aller habiter là-bas. Siaugues Sainte-Marie, c’est Joël Clavel qui fait des fromages de pays, des yaourts des faisselles, et lui, il est installé sur la place Cadelade, à l’angle de la place Cadelade, face à la verveine.
– D’accord. Au coin, là-bas, vers le feu presque, le feu tricolore.
– Ouais, exactement. Donc, j’aime bien ces petits fromages de pays.
Voilà il est, il est installé agriculteur bio, et faut pas se ruer non plus toutes les semaines, parce que bon, un bon fromage de pays…
– Tu veux qu’il en reste pour toi.
– Voilà, mais à partager. Mais ouais Joël Clavel.
Voilà, après j’ ai d’autres, mais peut-être que dans les précédents podcasts ça ferait doublon.
– Tu penses à qui ?
– Il y avait le GAEC d’Artias chez Renault.
– Oui, on en a parlé juste avant un petit peu.
– Oui parce que j’aime bien la manière dont il fonctionne, la mécanisation et tout, et puis des produits de saison. Donc, c’est ça qui importe, les produits de saison. Comme ça, au moins, tu suis le rythme de l’année et tu consommes uniquement, sans être tenté par d’autres produits que ceux que tu trouves…
– Qu’on trouve en supermarché. Qui viennent de… ou qui sont faits on ne sait comment.
– Exactement et puis, ils sont sympas. Le marché du Puy est très sympa, varié, on arrive à tout trouver. Donc voilà, j’ai pas d’autres choses en tête.
– Ouais, tu fais un petit tour quand t’as fini ton marché.
– Et puis, oui, il y a Guy aussi, un stand de brocante, on va dire bonnes affaires si tu veux.
– Ouais
Qui est installé tous les samedis ou pratiquement tous les samedis entre la ruelle qui mène rue du collège.
– D’accord.
– Je sais pas si tu vois l’office de tourisme
– Oui.
– Et la Main au fût là et la terrasse, entre les deux.
– Oui juste au dessus de la Main au Fût où il y a tous les…
– Voilà, oui, où il y a Marie.
– Marie, le vieux singe, Laurence et Guy.
– Voilà, c’est ça.
– Mais tout le monde connaît Guy, avec son chapeau de pirate.
– Voilà qui est souvent déguisé ou costumé, non déguisé en pirate, ouais ouais.
– D’accord. Et chez Guy, on trouve un peu de tout ?
– Tu trouves tout, c’est varié. Chaque semaine, il a des nouveautés à te faire voir. Donc, tu vas jeté un coup d’oeil, tu trouves du vintage, de toutes les époques.
– Je crois que même si tu recherches quelque chose, on peut lui dire, et il peut arriver à nous le trouver des fois. C’est un magicien.
– Ah là je suis sûr que tu le vois, la semaine d’après il revient avec le produit que tu recherches. Il l’a trouvé.

– Ah c’est cool. Bon ben impeccable. On va parler un petit peu… au niveau producteur, stands de marché, donc on a tout fait.
– Oui, voilà, après on refera une autre…
– Pas de commerçants, tu vas pas…
– Si après il y a le Ponot, les Petits Ponots.
– Les Petits Ponots.
– Dans la rue Panessac par ce que c’est sur mon trajet. Des produits, c’est en vrac déjà, donc, tu ne retrouves pas avec des emballages plein la maison.
– C’est du bio et local ?
– Oui, en majorité. Voilà, c’est bio et local. Après ils vendent tout des produits en vrac. Tu peux trouver ta lessive, ton savon, les pâtes, le riz, les fruits secs.
– T’as de la bière.
– La bière, elle a même une petite série de collections…
– T’tchine.
– …de tenues locales aussi, des t-shirt, des vêtements. Donc, c’est sympa, et puis, ils sont sympas, ouais, franchement, ça dépanne, bien.
– Et ben nickel.
– Voilà.
– On va parler des associations.
– Ouais,ça va, je vais en laisser pour les autres, pour les prochains.

– On va parler des associations, de quelle association…
– Alors déjà, quand je suis arrivé, moi souvent, beaucoup quand je déménage, que j’arrive dans une ville, j’essaie de m’investir dans l’associatif parce que ça permet de te faire un réseau de connaissances au départ.
Et puis, quand j’étais arrivé au Puy, j’avais commencé par l’association Vivre en Vieille-Ville, qui est une association de quartier.
Je m’étais inscrit aussi à la Dante Alighieri, c’est pour les cours d’italien. J’avais enseigné l’italien, j’avais envie de reprendre des cours.
– C’est où, c’est au centre Cardinal,
– Alors c’est…. les cours avaient lieu à l’école Michelet.
– D’accord.
– Et suivant les niveaux. Donc, c’était Mme Michel, je pense que c’est toujours elle, là j’ai quitté, mais pendant deux, trois ans, ça me permettait de me remettre dans le bain, de rencontrer des italiannisants, c’était sympa, et puis ça me permettait aussi d’aller voir un film par mois, en version originale italienne, de revoir, ou des grands classiques, ou des nouveaux.
Et puis, qu’est ce que j’ai fait ? Si, le photo club oui le photo club donc.
– De Guitard.
– Je suis passionné de photo, et donc j’essaie de suivre un peu tous les photos club.
Donc j’avais intégré oh ça devait être en deux mille seize, j’ai dû intégrer le club.
Et ben si vous êtes intéressés, vous pouvez les contacter.
– C’est eux qui font les Ponots-Graphies ?
– Voilà alors, il y a eu, tous les deux ans, donc, c’est une exposition, les Ponots-Graphies. Ce sont les réalisations de tous les membres du photo club, avec une thématique qui est décidée un an avant. Et puis un invité, là pas mal cette année. C’était…
– … Et souvent, ben là on a fait, avant c’était sur deux mois au conseil général, on exposait ça dans le hall de la mairie, et puis en fait, vu les…
– Heures d’ouverture, tout ça, c’est un peu compliqué.
– C’était un peu compliqué, donc on a regroupé ça sur trois jours. Cette année, on a eu trois fois plus de fréquentation. Donc avec Olivier Dihn, qui était l’invité d’honneur, ben qu’on peut retrouver actuellement à Saint-Alban, où il expose au château.
Et ou de passage intéressant. Donc, en fait, ça regroupe tout des photographes amateurs qui veulent découvrir la photo. Alors, tu as des ateliers, t’as des sorties régulières, des formations. Donc, c’est sympa. Donc, là, les coordonnées. En fait, le photo club s’appelle Ouvr’ l’Oeil
– Ouvr’ l’Oeil ok.
– Et tu dois avoir le site photoclub43.org je crois.
– Ben, je regarderais ça.
– Et c’est Alain Roux, le président. Donc, si vous êtes intéressés, vous pouvez le contacter.
Soit via le site… voilà
Et puis après. Non, il y a une autre, si il y a la Puycyclette aussi, je voulais faire aussi un petit coucou à la Puycyclette.
– On n’en n’a pas parlé encore, ou très rapidement.
– Il y a eu encore une vélorution dernièrement et en fait ils développent l’activité du vélo, à la fois pour… ben ça peut être aussi des ateliers de réparation, des activités, et puis essayer de sensibiliser à la fois les citoyens à découvrir les déplacements on va dire propre.
– La sécurité.
– La sécurité, puis sensibiliser aussi, donc les administrations, pour sécuriser l’espace de partage.
– Oui par ce que c’est vrai, si on prend pas le vélo, on ne se rend pas compte en fait si on ne prend jamais le vélo.
– Et oui, oui, oui, les klaxons, les petits coups volant comme ça intempestifs…
– Ou les pistes cyclables qui s’arrêtent d’un coup et t’es perdues.
– Voilà, les sens inverse, hop…
– C’est dangereux aussi à pied quand même.
– C’est arrivé oui oui…
– J’ai failli mourir vers chez moi.
– Donc voilà, la Puycyclette ouais. Alors, pareil, ils ont un site je crois. Enfin, au moins, une adresse mail.
– Oui on trouvera. Après combien de fois il la font la vélorution ? Ils la font là,quoi, deux fois dans l’année ?
– Alors, il me semble, c’est deux ou trois fois.
– Printemps automne ?
– Printemps, été, automne. Non, peut-être pas l’été, mais oui, oui, il y a au moins deux, trois révolutions… vélorutions. Excuse-moi hein, c’est l’époque, lapsus.
Donc: euh, c’est où tout le monde se retrouve. Donc, on arrive à être deux cents, deux cent cinquante vélos.
Généralement c’est un dimanche,ou un samedi, et on se retrouve ensemble et on fait un itinéraire.
– Et un repas partagé à la fin.
– Voilà, un repas sorti du sac.
– On peut être déguisé.
– Et puis c’est sympa, et on rencontre plein de personnes motivées qu’on recroise dans la semaine avec leur vélo dans d’autres manifestations culturelles.

– Ça marche. Et en parlant de manifestations culturelles, moi j’aimerais bien que tu me parles d’un artiste, si tu as un artiste en tête, ou tu veux nous parler toi, de ton travail de photographe.
– Ah des artistes, y’en a pas mal. Il y en a pas mal au Puy, alors moi, je suis plus sensible à la photographie.
Voilà après il y avait sissi, il y avait Nicolas Savoye. C’est un artiste. Mais je crois il me semble
– On en a parlé un petit peu oui.
– C’est Hervé je crois qui en avait parlé. Des artistes, des graffeurs. Après, ce qui manque, c’est un espace, un espace dédié à tous les arts sur le Puy. Je trouve que c’est dommage.
– Oui par ce qu’il y a plusieurs petites galeries.
– Après voilà, c’est de l’associatif, généralement, donc, t’as des ateliers par-ci, par-là, qui génèrent, et merci à eux d’exister, parce que ben j’ai même eu personnellement l’occasion d’exposer certaines de mes photos que ce soit la MPT Chadrac, l’Atelier du 8, que ce soit aussi Vincent Jolfre, là, qui vient d’ouvrir dernièrement dans la rue du collège, un petit atelier éphémère pendant l’été. Et voilà le petit café aussi, qui met à disposition, donc leurs murs. Il y’a Fred aussi, qui est aussi place du Theron. Donc, c’est plein de petits espaces, voilà qui permettent de partager aussi bien sculptures, peintures, graff.
On va dire tous les arts qui existent. Donc, vive l’art, vive la culture.
– On n’est pas slogan de la fin là, c’est pas maintenant.
– Non, ah oui, c’est vrai, il y a un slogan mais je suis un peu long.

– Est-ce ce que tu as fait un petit peu le tour., voilà, donc, on a vu un commerçant, stands de marché, on a vu restos, on a vu assos, artistes. Est-ce que tu as quelque chose d’autre à ajouter ? Ou on passe à autre chose ?
– Ouais on passe par ce que ça va être long après.
– On va passer au s
logan : Crache ta lentille !. Je vais te demander si il y a un événement remarquable pour toi au Puy, ou que tu aimerais voir ici, qui existe ailleurs.
– Événement. Bon, je vais sortir des clichés Roi de l’Oiseau. Moi, il y a un événement que j’aime bien et qui, en plus, a lieu en dehors de la grande saison.
C’est le Rassemblement des Montgolfières.
– Oui Élise en avait parlé un petit peu dans le premier épisode.
– Ah oui, donc ça a lieu le week-end du onze novembre, généralement le vendredi, samedi et dimanche, et là où tu te retrouves avec une quarantaine de montgolfières qui traversent, alors, suivant la météo, c’est vrai, mais tu peux avoir deux décollages quotidiens, donc ça fait six occasions de croiser ces quarantaine de montgolfières, alors ça fait des effets de couleurs magnifiques qui passe au-dessus de paysages du Velay.
Donc ça, c’est un événement…et je me souviens avoir été présent à la première de de cet événement. C’était pour les deux cents ans du premier décollage la montgolfière en mille neuf cent quatre-vingt-trois, où j’étais revenu avec un timbre premier jour, où je me l’étais fait tamponner. C’était au moulin barrette. Donc, je m’en souviens comme c’était, comme si c’était hier, et ça se perpétue, et ça a pris pas mal d’ampleur. Et donc là c’est montgolfière en Velay, je crois leur site, et c’est, comment il s’appelle, Jean-Yves Guérin, non Jean Yves ou, je sais plus.
– Je sais pas.
– Jean-Marc, Jean-Marc, Jean-Marc Guérin.
– On a retrouvé le nom.
– Qui est président et qui, en plus a un record d’altitude, il me semble, c’est pas loin de six ou sept mille mètres d’altitude, il est monté en montgolfière.
– Tu es une vraie bible.
– Mais non, mais c’est parce que, voilà, c’est un déplacement aussi soft, tu vois, c’est un peu des consommations de gaz, mais je trouve que de se laisser aller au dessus, j’adore la photo aérienne. Et je crois que ce record est toujours détenu par jean-marc guérin. Mais bon à…
– A vérifier.
– A vérifier quand même.
– Et après, un petit festival ?
– Un festival, oh y’en a pas mal. Si il y en a un actuellement.
C’est le festival à Saint-Julien Chapteuil qui s’appelle les Renversantes.
Donc là c’est tous les mercredis après-midi et soir pendant le mois de juillet cette année. Je crois qu’il y a trois mercredi. Alors là, c’est libre d’accès, donc pratiquement tout public, et là y a Didier Super, qui passe cette année. Donc, je pense que je vais faire un petit tour.
Et donc ces spectacles, arts de la rue, si tu veux. Donc ça dure, ça peut durer trente, trente minutes à quarante cinq minutes, tout public, et t’as des concerts, du théâtre.
Tu peux te restaurer sur place, en extérieur, tu peux donner ou si tu veux, au chapeau si tu veux participer.
– Tu trouves donc toi, tout ce que tu as envie ici en Haute-Loire, il n’y a pas quelque chose que tu changerais. Il y a quelque chose que tu changerais ici ?
– A ben après, qu’est-ce que tu veux changer ? Ah oui, alors je me permets une petite parenthèse, je veux pas être méchant, mais en faisant de la photo, il y a quelque chose. Ces panneaux bleus mais foutez les moi dehors.
– Tu veux dire les panneaux de la région, on va le dire carrément voilà.
– Oui, voilà, mais c’est parce que ça devient…
– Ça gâche les photos.
– Ah mais franchement, c’est insupportable, et puis c’est inutile, on sait que c’est nous qui participons. Donc, voilà pour tous les financements. Mais y a moyen, d’être discret, voilà.
– Oui, parfois, ils font des petits tableaux plexi, c’est plus discret.
– Ça, oui, voilà où c’est intégré. Alors, on va se battre pour sauver une façade parce qu’elle est classée, et puis on va te mettre un gros panneau bleu à côté qui va te gâcher toute la la vue pendant des années. Ça peut durer des années, voire même des décennies. Donc, s’il vous plaît, les personnes concernées. Faites un effort. Je sais que c’est voilà, c’est pour votre intérêt.
– Là, il est en train de prier en même temps.
– J’en peux plus. Oui, oui, oui, oui, j’en vois… ben regarde là tu vois, tac là, on les voit d’ici, là, ici, et pourtant, on est à quoi ? on va dire, à un kilomètre à vol d’oiseau de la ville.
On les voit, regarde, regarde.
– Ah, il les compte.
– Trois regarde là-bas. Ouais, bon allez, je ferme la parenthèse. Je vais pas être médisant.
– Et tu sais quoi? on a oublié de faire le jingle.
– Ah oui, la petite moulinette.
– La petite moulinette, elle est là. Alllez vas-y jingle.
– On va y aller doucement, slowly, slowly.


Musique Jingle

– Nickel. C’est bon Manu. On va passer aux questions sur la Haute-Loire.
Un peu comme le confessionnal. Lac de Saint-Front au lac du Bouchet ?
– Lac de Saint-Front.
– Place Cadelade ou place des Halles ?
– Place Cadelade.
– Pour le fromage ?
– Ouais le petit fromager, la vue sur le bâtiment de la verveine et puis les Halles ça été bien restauré, quoi, mais…
– Petite préférence pour cadeau alors. Et puis j’y passe tous les jours.
– Romain Bardet ou Marion Bartoli.
– Donc, entre Retournac et Brioude, c’est ça ? Ou Brioude et Retournac.
– Oui plutôt.
– Même s’ils sont plus là tous les deux.
– Ah ben si, Romain Bardet vient de gagner une étape, la première étape du Tour de France.
– Ahoui, j’ai entendu ça, j’ai entendu ça, j’ai raté ça. Mais bientôt à la retraite, à vingt cinq ans.
– Hé, trentre trois ans je crois qu’il a, c’est son dernier tour.
– Ni l’un ni l’autre après entre vélo et tennis, j’ai fait les deux, mais je ne suis pas fan de professionnalisme du sport.
– Artisou ou St Agur.
– Il y a des petits, des petits artisous, sympa après, je les aime pas trop sec.
Et Saint Agur. Si j’ai eu, j’ai beaucoup, beaucoup mangé de bleu de Roquefort de Saint-Agur à une époque, j’ai calmé un peu quand même. Oh les deux, ça va, je peux pas privilégier un plus que l’autre.
– Lo Radzuka ou Washing Machine Club ?
– Lo Radzuka. Oui, j’aime bien après ces deux styles différents.
Washing Machine, c’est un peu plus punchy, plus guitare.
Et Lo Radzuka, voilà, c’est plus violon, contrebasse et tout, mais très beau, je. C’est difficile de faire un choix, j’aime bien le les deux. On les voit souvent dans différentes soirées.
– On prend les deux.
– On prends les deux, si on peut avoir les deux premières parties, deuxième partie et après l’inverse.
– Forêt deLamandie à Cistrière ou forêt domaniale du Breuil à la Chaise-Dieu ?
– Han mais attend, la première tu m’as dit forêt de ?
– Forêt de Lamandie, Cistrières.
– Je connais pas. Alors, ah oui, c’est en dessous de la Chaise-Dieu Cistrières, quand on va sur , ah oui, sur Lavaudieu.
Je ne connais pas trop. Je suis pas un grand fan de ce plateau, moi, j’ai un peu peur de tout ce qui est enfin pas peur, mais je suis pas fan de tout ce qui est sapin et tout, j’aime des arbres plus aéré, feuillus plus que des conifères.
– Donc là tu vas me sortir Pinède du Zouave.
– Non, pinatelle, pinède.
– Non pinatelle Pardon, pinède.
(rires)
– Pi na telle, non, mais voilà. Je suis plus pin léger aéré avec des ombres chaudes.
– D’accord, ça marche. Rémi Flament ou Jordan Fontanille, spontanément.
– Ben les deux, les deux. C’était le photo club.
Un président du photo club qui réalisait, qui qui a très bien percé Rémi, alors qui, depuis, a été reconnu, on va dire, aux quatre coins de l’europe.
Des belles réalisations en souterrain, en aérien. Et puis Jordan. J’adore les photos qu’il fait.
– Il fait de l’urbex Jordan non ? Un petit peu quand même non ?
– Non, euh, si tu peux voir une de ses réalisations dans le passage souterrain qui va, qui traverse le boulevard du Breuil. Tu verras, un rassemblement dans le cadre des fêtes du Roi de l’Oiseau.
– Ah c’est lui la grande photo ?
– Voilà, c’est quelqu’un de très calme, très posé, mais il a fait des ouais, des belles réalisations, il maîtrise bien la photo. Il a fait d’ailleurs une expo sur Tchernobyl à l’atelier du huit il y a un an ou deux.
– Cri du milan royal ou brame du cerf ?
– J’entends pas beaucoup crié les milans royaux.
Je les vois, je les vois passer au-dessus de chez moi depuis le covid franchement, là ils sont au-dessus de la ville, régulièrement, quotidiennement, mais après le brame du cerf si je l’ai découvert il y a trois ans- à peu près les soirs de septembre,
Alors c’est impressionnant. Alors, surtout quand il y en a plusieurs autour de toi, tu commences à flipper, tu bouges plus, tu dis bon, où il va passer.
– C’est une expérience à vivre.
– C’est une expérience à vivre. Voilà, il faut les laisser. Les laisser vivre, mais c’est bien.
À découvrir quand t’es dans le noir, que tu sais pas où tu es et que tu entends ses rugissements. C’est brames. C’est à découvrir et à tester. Au moins une fois.
– Ca marche. Alors une dernière question, un peu plus ouverte, tu fais de la randonnée? quel est ton coin de Haute-Loire préféré pour la randonnée?
– Ah, j’en n’ai pas de préféré, mais par contre, j’ai découvert, c’était avant covid là, une application rando Haute-Loire qui est merveilleuse parce qu’il y avait plus de trois cent soixante randonnées enregistrées. Donc, c’est une application qui est super pratique pour découvrir donc avec des filtres, style un peu visorando, qui est un peu l’équivalent, et ou l’as-tu découvre plein de lieux. Alors tu peux le choisir en boucle, en itinérance ou en aller-retour. Moi j’aime bien les boucles parce que, voilà, tu passes pas deux fois sur le même chemin. Mais il y a un choix énorme, c’est assez, assez pratique d’utilisation,
– Donc, on peut pas dire qu’il y a un lieu en Haute-Loire qui t’émeut plus qu’un autre ?
– Non, moi je fais, je te dis, je suis sensible à découvrir tout ce qui est nouveau pour moi. Donc un peu, un peu n’importe quoi, ça m’émeut, ça me fait pleurer.
Un nouveau paysage, quelque soit les temps, bon, je sors plus quand la météo s’y prête mais euh…
– Avany-t que tu pleures, je vais te demander le mot de la fin. Regarde, il y a un geai qui passe, magnifique.

Et je vais te demander si tu as un dicton.
– Dicton ?
– A défaut d’avoir un lieu en Haute-Loire.
– Rho un dicton.
– Ouais un dicton, quelque chose que tu aimes bien dire.
– Dicton : ralentissons !. Moi, je vais dire ralentissons, du slow, du slow, du slow.
– D’accord, ça marche.
– Voilà, et dans tous les domaines du slow au travail, du slow dans les médias, du slow…
– Keep cool alors.
– Cool ralentissons, on va trop vite, on va trop vite. C’est peut-être l’âge qui dit ça.
– Je te remercie Manu pour ce moment.
– Merci, stéphanie. C’était très plaisant, il commence à cailler un peu, mais bon.
– Ben oui, il y a un petit peu de vent et je te dis à très bientôt.
– Et ben merci, Stéphanie, et bon courage pour la suite.
– Ciao ciao ciao !
– Ciao !
– Merci.

Temps d’écoute : 42 minutes
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Coups de coeur de notre invité