Épisode #86

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Maxime

Temps d’écoute : 19’27 minutes
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– Salut les Ponots !, le podcast itinérant et léger qui donne la parole aux personnes qui habitent ou gravitent autour du Puy. Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’être dehors avec Max. Comment vas-tu Max ?
– Ça va très, très bien.
– On est pas mal là t’as vu ?
– Oui, en terrasse. Il fait un poil frais mais non non, on est bien, on est bien. J’ai bu un café chaud, ça va très bien.
– Est-ce que tu peux te présenter aux auditeurs de ce podcast, s’il te plaît ?
– Je m’appelle Maxime, je viens d’avoir quarante-quatre ans, je vis et travaille et travaille au Puy dans une librairie de BD Interlude. Je suis né au Puy-en-Velay, j’ai fait des études après comme beaucoup à Clermont-Ferrand, un peu ailleurs, puis après j’ai un peu bougé et je suis revenu m’installer au Puy il y a une vingtaine d’années.
– Et aujourd’hui, pourquoi je t’interviewe ?
– Alors, je suis bénévole dans plusieurs associations, et notamment une qui va bientôt organiser un super festival.
– On dira tout à l’heure le nom. On fait un petit peu de suspense, même si ceux qui te connaissent savent de quoi on va parler. On va commencer par faire le premier jingle, s’il te plaît,.
– Ok.

Musique jingle

– T’as testé avant, t’as triché par rapport aux autres personnes, mais on le dira pas aux auditeurs.
– Non.
– Le confessionnel. Je te pose des questions, tu réponds ce que tu veux. D’accord ?
– Ok.
– A vélo, à voiture ou à cheval ?
– À vélo:
– On te voit toujours avec ton vélo.
– Oui, du coup entre autre asso, je fais partie, je file un petit coup de main à la Puycyclette, c’est l’asso de vélo taffeur du Puy-en-Velay.
– Limonade au serpolet ou bière à la lentille ?
– Alors, j’aime bien la bière mais serpolet, c’est bien, j’aime bien les trucs un peu différents en goût, comme ça.
– T’as goûté la bière à la lentille ?
– Il me semble oui.
– Ça remplace le houblon ? Non, non ?
– Je ne sais pas exactement comment ils la font.
– On ira demander. Pala, palets bretons ou tambornet ?
– Ah aïe aïe aïe. On peut en dire deux ?
– Ouais.
– Palets bretons et quand même le tambournet.
– Ouais. Palets bretons, c’est peut-être un peu mieux pour l’apéro non, que le tambournet ?
– Oui, voilà, ouais et je pense que je suis meilleur aussi, c’est pour ça que je voulais le garder. Et tambournet, c’est sympa ouais.
– Alors, je ne connaissais pas du tout. Donc, c’est un tambourin, c’est un jeu de balle avec un tambourin ?
– Un tambourin qui ressemble un peu au tambourin de musique, y’a juste une lanière pour arriver à bien le tenir, et puis on joue avec une balle. Alors, quand on n’a pas, on peut prendre une balle de tennis, un terrain un peu grand, et voilà, on se renvoie la balle. Il y a deux équipes, oui voilà, avec un tambourin, et donc, en occitan, un tambournet.
– Ils sont un peu bizarre ces occita, occita quoi ?
– Euh occita…
– Voilà… Bienvenue dans ce podcast. Ours ou marmotte ?
– Les deux. La marmotte parce que c’est trop mignon et l’ours… Ouais, non, mais les deux, les deux, les deux.
– Tu étais plutôt au fond de la classe, près du radiateur ou au premier rang devant le bureau de la maîtresse ?
– J’étais même, en fait, on avait trouvé une place qui était encore mieux, même le rang, disons zéro. C’est-à-dire que il y avait deux places qui étaient même encore plus proches du tableau que le bureau de la maîtresse, et on s’était dit avec un copain que c’était un super bon plan de ce mettre là, et ça a pas du tout marché. Au bout d’un moment, elle s’est retournée et elle a dit, mes deux garçons sauraient répondre à la question ? Et avec mon pote, on s’est regardé, c’était un peu la cata ouais.
– Tu pensais que c’était mieux que le fond de la classe ?
– Ouais ouais parce que le fond de la classe, c’est vu et revu. Voilà, tu te mets au fond quand tu sais pas, et là on était super contents de nous, et ben non, fiasco.
– Fiasco total. Pratique ou théorie ?
– Pratique.
– Télé occitane Oc Télé ou radio occitane lengadoc ? Je prononce certainement très mal, mais c’est pas grave.
– Ouais la lengadoc, c’est bien. Là entendre comme ça à la radio, c’est bien.
– Le collectif ou l’individuel ?
– Evidemment, le collectif, le fonctionnement collégial, et tout ça, c’est vraiment, je pense, le meilleur quoi, l’intelligence collective, j’y crois vraiment quoi.
– Ma Petite ou de la Crau avec Sam Carpiena ?
– Et ben je connais pas Ma Petite, et de la Crau, je les ai entendu, c’était chouette ouais.
– Ouais Sam Carpiena, moi je l’ai beaucoup vu à Marseille. Ma Petite était aux Basaltiques l’année dernière, dernier groupe a passer, un super groupe aussi, ça te dit rien ?
– Et ben non, je vais aux Basaltiques presque chaque année, enfin non, chaque année, mais pas tous les soirs.
– Tu l’as loupé. T’écouteras, c’était trop bien. Alors pour toi, tout se joue avant quatre ans, comme disait Françoise Dolto, ou sans racines, pas de fleurs, comme disait Deshimaru, un maître bouddhiste zen ?
– Non, je pense pas que tout se joue avant quatre ans, j’espère… 
– Tu dis ça parce que t’as quarante-quatre ans ?
– Je ne pense pas, j’espère pas. On apprend encore, mais je pense qu’on apprend tout le temps, toute sa vie. Sans racines, pas de fleurs. Oui, c’est quelque chose qui me, qui me parle, mais je pense qu’on apprend toute la vie, on apprend toute la vie.
– Très bien, tu m’as donné un petit dicton à toi avant la fin mais t’en auras un dernier, t’inquiète pas, ne te crois pas sauvé. Ton livre favori ou le livre qui t’a le plus marqué dans ta vie ?
– Alors ben je travaille en librairie spécialisée bandes dessinées, alors ce serait bizarre de ne pas citer une bande dessinée. C’était peut-être à l’époque Blast de Manu Larcenet, qui m’avait beaucoup, beaucoup touché, qui m’avait carrément ouais remué, remué en dedans quoi. J’imagine que même quand lui l’a écrit, il est vraiment allé chercher très loin dans son vécu, dans ses tripes et tout ça, et je pense que c’est ça qui arrive à transparaître et qui a fait que, pour moi, c’est une œuvre magistrale quoi.
– Merci beaucoup. On va passer maintenant aux adresses coup de cœur du Puy-en-Velay ou de la Haute-Loire. Attention, attention. Je crois que tu es un fervent adepte du marché le samedi matin. Qu’est-ce que tu fais au marché du Puy le samedi matin ? Tu vas voir qui ?
– Le samedi matin, c’est un moment important pour nous, pour la famille, et on y achète un maximum de choses. Je trouve que c’est vraiment une super opportunité d’avoir ce marché hebdomadaire, surtout pour la partie alimentaire, il y a beaucoup de maraîchers bio, de produits bio. Et oui et puis du coup, je jongle un peu entre oui, deux, trois, quatre maraîchers bio, alors oui, on peut les citer, ça leur fera un peu de pub. Il y a Bruno et Renaud du GAEC d’Artias, il y a Bertrand Bonnet à Saint-Germain-Laprade, je crois, et David Montavit qui est un peu plus loin, Saint Elbe… Voilà. Donc, entre les trois, je trouve un peu de tout, et je suis bien embêté les samedis matins où je n’ai pas pu allé au marché ouais.
– T’as un légume préféré, ou quelque chose ou un fruit préféré ?
– Non, prends un peu de tout. Alors, il y a longtemps, j’avais même fait un stage chez David Montavit. Il avait été très étonné que j’achète autant de betteraves rouges. Je ne sais pas trop, moi j’aime bien la betterave rouge. Du coup, j’en achetais. Ça lui paraissait bizarre.

– Et est-ce que en dehors de faire le marché, donc tu fais ta propre cuisine, tu vas un petit peu au restaurant ?
– Je trouve que celui qui est, où je me sens bien, où je mange bien, où c’est bien présenté, où je trouve qu’il coche un peu toutes les cases, ça serait Caulet Flori. Je trouve ça chouette ce qu’il propose comme plat, c’est simple, mais c’est bon, vraiment, ça a du goût, c’est bien présenté. Je trouve ça vraiment super.
– On le rappelle, c’est de la cuisine végétarienne hein ?
– Oui. Je pense y’a pas mal de produits bio et locaux, voilà, place du Plot.
– On va passer à des choses qui nous intéressent encore plus. Je crois que tu es bien investi, tu m’avais dit, dans le milieu associatif. Quelles associations veux-tu nous présenter ?

– Alors ben très, très vite fait parce que j’y suis, j’y fais pas grand-chose, c’est vraiment un micro coup de main. C’est une compagnie de théâtre qui s’appelle les Crevettes in the Pick-up.
– J’adore le nom.
– Bien sûr, que vous avez peut-être vu, alors, pendant le Roi de l’Oiseau, ils avaient des spectacles ces dernières années, on jouait des spectacles notamment Babiole… Voilà. Et la deuxième asso dans laquelle j’étais au début, au démarrage pour lancer un peu le truc, et à qui je donne encore un petit coup de main, c’est la Puycyclette, l’asso de vélo dont j’ai parlé tout à l’heure.
– C’est là où on te voit faire des tours de ville.
– La Puycyclette organise pas mal de vélorutions pour montrer que, ben, il y a des gens qui aimeraient pouvoir se déplacer en vélo, qui ont fait le choix de se déplacer en vélo pour plein de raisons, chacun a ses raisons. Mais du coup, arriver à le faire juste de manière sécurisée quoi. On ne devrait pas risquer sa vie ou risquer d’avoir vraiment mal, juste parce qu’on a décidé d’aller au travail, d’aller à l’école, d’aller faire ses courses en vélo.
– Et là, bon alors là, c’est fini. Mais quand tu parlais de la Puycyclette, on avait moins de voitures et ça faisait du bien.
– Ouais, du coup, on est en terrasse, place du Breuil, et il y a énormément de voitures qui passent, y’a… C’est complètement dingue cette place que prend la voiture encore. Là place du Breuil, typiquement, avec deux fois deux voies, plus des voies de stationnement, plus tout ça sur un endroit qui est plutôt joli de la ville. Mais je trouve ça, ouais, je trouve ça pas terrible.
– Ah une voiture verte. Pince-toi, ça porte chance.
– Un vélo, un vélo vélo.
– Vélo, vélo vélo. Ah, y’a des piétons quand même. On risque sa vie aussi hein, en étant piéton.
– Oui, oui, oui, le problème est plus large que juste… Alors, moi, c’est plutôt. Je trouve ça hyper efficace, un vélo pour aller d’un point à un point b, donc c’est ce que j’utilise le plus. Mais effectivement, même piéton au Puy-en-Velay c’est pas dingue. Pour les vélos et pour les piétons, on peut remplir parfois des questionnaires pour dire comment vous vous sentez dans votre ville, et le Puy est quand même globalement plutôt mal noté.
– Et bien maintenant on en vient à notre association. Quel est ce festival qui arrive bientôt ?
– Alors, ce festival, c’est Lo Festenal, l’orse se solelha, ça veut dire l’ours se réveille. C’est un festival qu’on a placé au printemps avec vraiment cette idée de sortir d’une hibernation et d’être un des premiers festivals, au Puy voilà, un peu après l’hiver, pour commencer à se remettre à faire des trucs, des trucs ensemble . Et ça, c’est un festival qu’on a appelé, des cultures occitanes.
– Et d’où vient la naissance de ce festival, parce que c’est la huitième édition cette année, qui se déroulera donc du vingt cinq mars au vingt huit mars.
– C’est ça. Il vient que du coup… Au Puy, on a une école qui s’appelle la Calandrette, la Calandrette Velave. C’est des écoles en immersion en occitan. Et c’est donc une école associative et parmi les missions, disons, de l’association, c’est donc de faire vivre la culture occitane sur son territoire. Et chez nous, à la Calandrette Velave, ça a pris la forme d’un festival, surtout tourné vers l’oralité. Il y a des lectures, il y a des spectacles, il y a des concerts, il y a des ateliers d’écriture quand même, y a plein de choses…Voilà.
– Alors, oui, pour ceux qui connaissent pas, donc, langue occitane en immersion, c’est-à-dire que tous les enfants, c’est maternelle ici au Puy ?
– C’est une école, oui, voilà qui va de la maternelle au CM2. En immersion occitane, ça veut dire qu’on leur parle, les maîtres et maîtresses leur parlent en occitan. Ils font aussi, évidemment, du français, mais c’est aussi une pédagogie alternative qui est proposée là-bas quoi.
– Oui, c’est Freynet, puis institutionnel aussi. Vous êtes sous contrat de l’État depuis deux mille onze, je crois, et l’école est née dans un appartement de Guitard en septembre deux mille trois.
– Oui, alors l’association a effectivement un peu plus de vingt ans et c’est parti de presque rien. Elle a grossi, grossi, maintenant, on est à l’équivalent de quatre classes et c’est un peu au-dessus de Bonsecours, chemin du Fieu.
– Et là pour le festival Lo Festenal, ce sont les parents qui organisent, vous cherchez d’autres bénévoles à côté ? Comment ça se passe ?
– L’équipe organisatrice est effectivement une poignée de parents, nous sommes cinq-six, quelque chose comme ça, qui nous occupons de ça. Moi, j’ai rejoint cette équipe organisatrice, y’a trois ans. Voilà, ça avait pris cette tournure là, moi ça m’a intéressé. Les parents, eux, qui avaient créé ça ont quitté l’école parce que leur enfant étaient maintenant plus grand et entraient au collège. Donc voilà, il y a un renouvellement de l’équipe organisatrice qui se passe plutôt bien. On garde à peu près la même forme. Donc, comme je disais, des spectacles plein de choses sur trois jours fin mars.
– Trois jours et des lieux différents hein ? Tu as, par exemple, la bibliothèque du Puy, peut être depuis le début, non, avec des contes.
– Oui, on a un partenariat avec la bibliothèque depuis un petit moment. C’est des lectures d’albums qui se font en français, en occitan, et puis qu’on met en musique, enfin, un petit accompagnement musical. Ça, c’est le mercredi, en fin d’après-midi à seize heures. Plusieurs lieux, oui, parce qu’après l’année dernière, par exemple, on avait projeté un film au cinéma d’Yssingeaux, à la Grenette, le gros du festival, dans l’ampleur de la manifestation, ce sera à Chadrac, à la Couveuse. Et là, cette année, exceptionnellement, on a fait venir des artistes d’un peu loin pour un concert dessiné et on a trouvé un partenariat pour qu’il joue ce même concert dessiné à l’auditorium de la Chaise-Dieu. – Ah c’est génial et c’est quoi ce concert dessiné ? Tu peux m’expliquer un peu le concept ?
– Oui, en deux mots, le concert dessiné, un illustrateur, un dessinateur et un musicien, ou ça peut être plus, mais déjà au moins ces deux personnes-là qui sont en impro. Le musicien va jouer des morceaux, ça va inspirer le dessinateur, qui, lui, va dessiner sur un support qui va pouvoir être projeté en arrière, en plus grand, pour qu’on voit exactement ce qu’il fait. Puis ils se répondent un peu l’un, l’autre, voilà, dans un… C’est pas un match d’improvisation, mais c’est un peu l’improvisation tous les deux. Ils arrivent à une espèce plutôt de communion entre la musique et le dessin.
– Ça forme une danse.
– Ouais, c’est vraiment, c’est, c’est chouette, c’est poétique, c’est beau, c’est plein de choses et c’est vraiment un moment… Ouais, c’est, c’est chouette à voir vraiment.
– Pourquoi faire ce festival ? Quel est le but ?
– Le but du festival, ça serait de faire rayonner la culture occitane. Alors, c’est vrai qu’on semble être un peu loin des pays d’oc et pourtant, c’est vraiment la base du patois qu’on parle encore ici, que ben, plutôt nos aînés parle encore ici, c’est-à-dire que y’a plein, plein de vestiges des mots qui sont encore… Moi j’ai, je me suis aperçu que il y avait des mots que je croyais être de l’argot. J’utilisais.
– Késako par exemple ?
– Ouais ou au collège, ma bauge, en fait, c’est juste une petite francisation du mot en occitan, c’était bauga, qui veut dire le sac, le cartable, quoi. J’utilisais ces mots en croyant que c’était de l’argot, c’était de l’occitan en fait, tout bêtement. J’ai jamais trop partagé avec mes grands-parents cette chose-là, mais parce que j’avais l’impression de pas du tout connaître le patois mais en fait, j’avais attrapé quelques mots comme ça.
– Est-ce qu’il y a un moment phare dans ce festival ?
– L’idée, c’est que on est un petit peu pour tous les goûts et tous les âges. Les lectures d’albums à la bibliothèque pour les enfants, mais il y aura aussi un spectacle très jeune public le samedi après-midi à Chadrac. Pour les plus grands, il y a un bal après le soir, en fin de soirée, le samedi soir. Non, un moment phare, je ne sais pas. Plongez-vous dans le flyer,dans le programme qu’on est en train de faire.
– Le Flyer !
– Parce que il y a plein de choses chouettes à faire sur ces trois jours-là. N’hésitez pas à regarder. Il y a des événements qui sont gratuits, y’a des spectacles qui sont payants parce qu’on fait venir des artistes, ou parfois de loin, ou de moins loin. Non, franchement, c’est, ça permet une ouverture quand même je trouve de… Voilà, franchement, ce qu’on a préparé, c’est vraiment chouette.
– Voilà, c’est pour partager, pour vibrer ensemble, pour danser, sinon il y a un bal j’espère, un bal trad non ?
– Au final, soirée composée donc du concert dessiné et ensuite d’un bal de, animé par Guillaume Lopez. Alors, il est très connu dans le monde du trad, Guillaume Lopez avec deux comparses qui vont animer le bal del loup.
– Et je vous dis pas en plus, un bal trad, c’est, c’est physique. Prévoyez un t-shirt de rechange, parce que je vous le dis pas là, si vous étiez bien endormi cet hiver, ça va vous réveiller. Ça va y aller. Je suppose qu’il y a une billetterie sur le site de Lo Festenal ou sur la MPT Chadrac ?
– Oui, oui, il y a helloasso avec des liens pour voir… Oui.
– Puis on le remettra sur notre site à nous, et c’est super. Merci beaucoup pour cette présentation. On a hâte d’y être.

À Salut les Ponots, on a un slogan, c’est Crache ta lentille ! Je vais te demandr s’il y a un événement qui trouve remarquable en Haute-Loire ou s’il se passe ailleurs, que t’aimerais voir ici ?
– Qu’est-ce qui me manque… Je crois qu’il manque une salle de concert, comme il peut y avoir à Clermont, la Coopé, quelque chose de cet ordre-là.
– D’accord et est-ce que tu changerais quelque chose en Haute-Loire, au Puy ?
– Non, mais moi j’aime beaucoup le Puy. Je suis revenue m’installer au Puy, c’est une ville je trouve, pour moi en tout cas, la bonne taille, et quand j’ai besoin de, voir plus de choses, je vais à Lyon, à Marseille, et quand j’ai besoin d’être plus tranquille, c’est très vite fait d’aller au Mézenc, d’aller quelque part à la campagne. Non, franchement je trouve ça trop chouette ici.
– Ouais, c’est le point idéal. Est-ce que tu peux refaire un petit jingle ou un grand comme tu veux ?
– Ouais, pas de soucis.

Musique jingle

– Il regarde en même temps si il y’a personne qui le regardent dans la rue. Tu n’aimes pas ma boîte à musique ?
– Si, si, si, mais c’est très, je veux dire c’est très… On l’entend de loin.
– Voilà puis c’est très visuel. C’est vrai que ça peut être surprenant de voir un adulte avec cet objet dans les mains. Moi, j’adore. Petit confessionnel sur la Haute-Loire. On y va, je te poses des questions, tu me réponds pareil ce que tu préfères. Voie verte ou voie fluvia ?
– Euh… Les deux !
– La brasserie Orobouros à Fresnet-la- Tour avec une bière, par exemple, qui s’appelle l’empalleuse. Ils l’ont fait en association avec la lpo, une brasserie du jugement dernier du zéro trois. Ça représente une pie grieche, c’est pour la défense des pies grièches. Ou alors la brasserie de l’Alagnion avec sa Demoiselle qui est donc cette brasserie à Blesle qui est sous le label nature et découverte ? Oroubouros ou la brasserie de l’Alagnon ?
– Moi, je dirais toujours plutôt nature et progrès, bio et tout ça. Mais décence de la lpo tout ça, ça me parle aussi . Ouais, les deux.
. Moufles en Scène, c’est un festival de spectacles dans le Mezenc qui se passe en ce moment en mois de février, pour les vacances de février je pense ou Nuits de Rêve ?
– Ben mince, je ne connais pas Moufles en Scène. Du coup, ben, Nuit de Rêve.
– Ouais ben je l’ai découvert là Moufles en Scène. C’est des spectacles, c’est la troisième édition je crois. Vélorai à Pradelles ou parcours aventure de l’écureuil au Chambon-sur-Lignon.
– Parcours aventure, un peu plus sportif, un peu plus… Ouais, parcours aventure.
– Tu préfères le château de Chavaniac-Lafayette ou celui de Lespinasse à Saint-Beauzire vers Brioude ?
– Par défaut Chavaniac-Lafayette, je ne connais pas l’autre.
– Lespinasse est le plus ancien, apparemment vers Brioude, plus ancien château conservé en état. On te propose deux chose laquelle ferait tu ? Plutôt une initiation au chant des oiseaux de la Loire, ou plutôt une initiation aux empreintes des animaux qui longent la Loire ?
– Les empreintes des animaux.
– Ouais, t’arrives à en reconnaître, la loutre, le castor ou pas ?
– Non non, je ne reconnaitrais pas, mais j’aimerais bien, ça serait chouette.

– Et on va finir , je vais te demander un endroit magique pour toi en Haute-Loire.
– Un endroit magique. Non, alors c’est pas du tout magique, mais la vue qu’on a quand on est vraiment au-dessus, donc que ce soit le Mézenc ou que ce soit la vierge.
– Et alors là attention, ton moment préféré dans l’année en Haute-Loire, et pourquoi ?
– Mon moment préféré en Haute-Loire. Fin mars pour Lo Festenal.
– Haha, il s’en est bien sorti, tu vois, Max. On va finir par un dicton, une expression.
– Alors, je n’en avais pas et on en a discuté vite fait. Je dis souvent crotte de biquette.
– Et ben voilà, merci beaucoup, ça promet pour Lo Festenal. Ce sera joyeux et on vous donne rendez-vous donc dès le mercredi vingt cinq mars. A tout bientôt, Max, merci. Ouais, merci à toi, merci !
– Ciao ciao !

Coups de coeur de notre invité